• Le magasin "La Tour du Jouet"

    CALAIS. Cette photo date de la fin des années soixante. L‘abribus jean-Claude Decaux, inventeur du concept en 1964, était déjà en place face à la Maison de la presse, ainsi que la pendule florale qui disparaîtra dix ans plus tard. Si la Maison de la presse et A la Civette ont gardé leur enseigne, la brasserie au Moniteur, tenue par M. Carpentier, est devenue le café de la Tour, le magasin La Tour du jouet, géré par M. Evrard, a été transformé en café : le Centaure. A la poupée rue du Général—Chanzy et La Tour du jouet étaient les deux magasins emblématiques à l’époque pour trouver jeux et jouets incontournables. Dix ans plus tôt le magasin de jouets avait pour enseigne Aux doigts de fée. Le Moniteur était une brasserie plus modeste qui allait doubler sa surface en englobant la cellule voisine et en construisant une extension couverte J.-P.P.(CLP)

    Le magasin "La Tour du Jouet"

     

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  • Lorsque les pourtours du théâtre étaient verdoyants

    CALAIS. Avant de devenir des parkings, les abords du théâtre étaient entourés de jardinets, de massifs de fleurs et d'un bassin où s'ébattaient des poissons rouges. Cette photo date de la fin des années cinquante. Une station de taxis se trouvait face au théâtre près de cette banderole annonçant des courses hippiques se déroulant à l‘hippodrome du Beau—Marais. Le casino municipal avait été installé dans les sous-sols du théâtre. Il y demeura jusqu'à l‘ouverture du casino dans les locaux du cinéma Crystal—Palace, rue Royale. Les premiers jardinets à disparaître seront ceux situés du côté de la rue Antoine—Bénard afin d'y créer une station d‘autobus. Ci-contre en 1973, le bassin était en cours de curage. Il sera transformé en pelouse. Puis bassin et jardinets seront rasés et bétonnés afin de laisser la place aux bus et au stationnement des automobiles. J.-P.P.(CLP)

    Lorsque les pourtours du théâtre étaient verdoyants

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  • Une photo clandestine prise sous l'occupation, lors d'une séance de réquisition des chevaux, place de l'Hôtel de Ville.

    Documents de 1940. Adolf Hitler étudiant un document à la fenêtre de la voiture de son train spécial, stoppé en gare d'Audruicq en décembre 1940. On peut lire à l'envers le nom de la gare se reflétant dans la vitre de droite.

    Le Fuehrer près de la pièce à longue portée sur rail installée aux portes de Calais pour tirer sur l'Angleterre.

    Pour décider (vainement) la population à partir, le maire fit distribuer ces tracts par des agents de police au matin du 11 septembre 1944.

    M. Georges François, maire de Calais sous l'occupation allemande.

    Cette photo clandestine fut prise par la chanoine Sence au début de l'évacuation, le 29 septembre 1944 vers 15h30, depuis une fenêtre du boulevard Victor Hugo. Sur la place de la Nation, commencent à partir les calaisiens avec ce qu'ils peuvent emporter, entassé sur les vélos, des poussettes.

    Les mamans évacuées de la maternité de Calais le 29 septembre traversent le canal de Pont-d'Ardres sur un pont de fortune, fait de planches entassées sur des péniches remplies de ballots de paille. A gauche, le silo de la coopérative.

    Malades et blessés  sont évacués par les ambulances de la Croix-Rouge. Cette photo a été prise le 29 septembre à l'arrivée devant le poste de secours d'Ardres.

    Une colonne de chenillettes canadiennes, tractant des canons de petit calibre, venant du pont des Attaques, prend la direction de Calais au carrefour du "Bon Pasteur", où stationnent des Calaisiens attendant de renter chez eux.

    Un char canadien FLAIL équipé de chaînes tournoyantes à l'avant pour faire éclater les mines.

    Un command-car radio en position sur la hauteur de Tape-Cul, entre Wissant et Escalles. Au fond, dans la brume, le Gris-Nez.

     

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  • Le lieutenant-colonel Mathieu, commandant le Régiment de la Chaudière.

    Le lieutenant-colonel Schroeder, commandant allemand de la forteresse de Calais

    Le capitaine Bottcher, chef de la Kommandantur de Calais

    Un char Crocodile lance-flammes en action. En remorque, sa réserve de liquide incendiaire dans une cuve blindée. De tels chars furent utilisés contre le fort Nieulay.

    Des soldats canadiens du régiment de la Chaudière descendent les monts des Noires-Mottes en direction de Sangatte.

    Un char basculé au pied d'un blockhaus dans la zone du front de mer de Calais.

    Un officier canadien observe, depuis Escalles, un bombardement effectué sur le Gris-Nez, au-delà des champs où sont plantées des asperges Rommel.

    Un mortier canadien de 7,62 cm en action dur la crête des Noires-Mottes, à côté d'un Bren Carrier.

    Un quadrimoteur Lancaster comme ceux qui bombardèrent Calais durant le siège de septembre 1944. Devant lui, tout le personnel affecté à sa bonne marche : équipage, mécaniciens, rampants, etc. Tirés par un tracteur, les chariots amenant les bombes.

    Le 20 septembre 1944, un chapelet de bombes prend la direction des positions allemandes du cap Blanc-Nez.

     

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  • Cette photo aérienne de la batterie Linderman a été retrouvé dans un avion allié abattu le 13 septembre 1944. Les violents bombardements n'ont pas encore bouleversé le site. En bas, à gauche, les trois bunkers abritant les canons de 406 mm: Anton, Bruno et Caesar. Plus haut, au centre, les annexes de la batterie: poste d'observation, télémètres, batteries de D.C.A., cantonnements, infirmerie, etc.

    Au bastion XI, entre Blériot-Plage et Calais, dont un blockhaus disparait sous un filet de camouflage, le drapeau blanc a été hissé.

    A la batterie Todt, à Haringzelles, entre Audresselles et le Girs-Nez, deux sapeurs du Royal Engineers britannique s'amusent à chevaucher le tube intact de l'un des quatre canons de 380 mm.

     

    Sur les hauteurs entre Wissant et Escalles, des soldats canadiens suivent le bombardement du Blanc-Nez, dont les fumées s'élèvent dans le lointain.

    Le drapeau blanc a été hissé sur un des trois bunkers de la batterie Linderman. Un autre bunker est visible, au fond, à gauche.

    Après la reddition des artilleurs, sur la colline des Noires-Mottes, dont les bombes ont fait remonter la craie à fleur de sol, des fantassins du régiment de la Chaudière se dirigent vers la pièce Bruno de la batterie Linderman. A remarquer le faux canons peint sur la paroi du blockhaus pour faire croire à une pièce de plus petit calibre.

    Des soldats canadiens du North Shore Regiment près de la pièce Ceasar, la plus à l'ouest des trois canons Linderman. Un filet à grosses mailles d'acier protège l'embrasure contre les lancements de roquettes.

    Toujours braqué sur le détroit, le canon Caesar est examiné avec curiosité par ses conquérants. En bas, à droite, les portes blindées de la chambre de tir.

    Le soldat C.D. Walker, du Nord Shore Regiment s'est glissé dans la bouche d'un des canons de la batterie Linderman, près duquel se tient le lieutenant M.G. Aubur.

    Le lieutenant J. Waring, qui reçu la reddition de la batterie Linderman pour le North Shore Regiment pose pour le photographe du régiment, encadré par deux camarades, sous le canon Bruno qui éclata à la suite des tirs répétés et dont le tube demeure dressé à la verticale.

    Le commandant Roger Mengin, "libérateur de Calais", photographié le 30 septembre 1944, quelques dizaines de minutes avant sa mort.

    Sur cette photo prise aux Attaques le 30 septembre, on remarque de gauche à droite, le chanoine Pollet, le commandant Mengin, le capitaine Jacques Vendroux, le F.F.I. Georges Alloo et le chanoine Deseille.

    Le commandant Mengin se repose au pied d'un arbre. Il converse avec le capitaine Vendroux et le docteur Alfred Yardin.

    Ayant Georges Alloo à sa droite, le commandant Mengin sourit en voyant une Calaisienne accrocher des fleurs des champs au capot de sa voiture.

    Route de Saint-Omer, une stèle a été élevée à l'endroit où le commandant Mengin fut mortellement frappé par un obus canadien.

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  • Une délégation calaisienne conduite par M. Gaston Berthe, maire, ayant à sa droite la mère l'officier, s'incline devant la tombe du commandant Mengin, au cimetière d'Ardres, avant le rapatriement du corps dans sa ville natale.

    Le 1e octobre 1944, une des premières chenillettes canadiennes, chargée de troupes, traverse le boulevard Jacquard encore désert. Le correspondant de guerre canadien qui prit la photo a stoppé sa jeep à l'angle du boulevard et de la rue du Temple.

    L'usine Tourneur, rue du Temple, est ravagée par l'incendie, le 1e octobre 1944.

    Dans la soirée du 30 septembre 1944, les premiers motocyclistes canadiens pénètrent dans la ville. Place d'Alsace (occupée de nos jours par la poste) les dépendances des Pompes Funèbres Générales commencent à flamber. Tous les bâtiments y passeront, y compris l'immeuble de deux étages encore intact à droite.

    La menuiserie où étaient fabriqués les cercueils aux P.F.G. brûle en bordure de la rue de Valenciennes.

    Lui-même fort endommagé, le monument aux morts de la guerre 1914-18 est encore debout dans la zone interdite de Calais-Nord où se dresse la Tour du Guet dominant un désert de ruines.

    Boulevard des Alliés, le monument du Sauveteur est resté en place au milieu des décombres. A côté de lui, un soldat canadien, arme à la bretelle, se dirige vers la place d'Armes.

    Une vue de la place Foch avec les pans de murs de l'hôtel Continental (à droite) et le monument aux morts de la Grande Guerre (à gauche).

    La tour carrée de l'ancien beffroi qui surmontait le musée de la place d'Armes, s'est écroulée sous un impact, dans les derniers jours du siège.

    Le 1e octobre 1944, des soldats du Canadian Scottish Regiment arrivant du pont Richelieu, se dirigent vers le pont Jacquard, près duquel est demeurée une auto blindée allemande.

    A la gare maritime, une grue sabotée par les allemands s'est effondrée sur le bâtiment abritant le buffet et le Terminus Hôtel.

    Au dépôt de la S.N.C.F., les derniers bombardements ont entièrement bouleversé le site. Une locomotive a même été précipitée au-dessus d'une autre.

     

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  • Rue Stephenson, à la hauteur de la rue du 29 Juillet, un passage à niveau a été ouvert (sans risque, il n'y a plus de train) pour permettre la circulation entre la ville d'une part , les Cailloux, le Fort-Nieulay et la route de Boulogne, d'autre part, que la destruction des ponts Jourdan et Gambetta oblige à détourner.

    Le pont Gambetta, surplombant les voies ferrées, près de l'abattoir, miné par les allemands, n'a pas résisté aux charges de dynamites.

    Une autre vue, plus éloignée, du même pont écroulé sur les voies ferrées.

    Sur le pont Mollien, derrière l'hôtel de ville, les charges d'explosif amenées sur les trottoirs pour faire sauter l'ouvrage sont demeurées intactes.

    Au pont de l'Enceinte, à l’extrémité de la rue Mollien, le fantassin N.R. Mannard, du Queen Own Rifles, montre au photographe les fils reliés aux charges d'explosif qui auraient dû faire sauter l'ouvrage. Là aussi, la reddition empêcha les saboteurs d'apprécier la qualité de leur technique.

    A Coulogne, les servants de la batterie de D.C.A. du Colombier prennent la direction des camps de prisonniers tandis que les drapeaux de la liberté claquent aux fenêtres, à l'angle de la rue des Hauts-Champs et de l'actuelle rue Paul-Doumer.

    Au lieu-dit "le pont de briques" à Coulogne, le pont routier, paradoxalement métallique, coupé en deux par l'explosif, est tombé dans le canal.

    Sur la place de Guines, stationne un pont mobile de type S.B.G. (Small Box Girder) monté sur char Churchill AVRE. Long de 10 m et pesant 4 tonnes le S.B.G. peut supporter une charge de 40 t, et permet de franchir une excavation de 9 m. Il fait partie des engins fabriqués spécialement en vue du débarquement et conçus par Sir Percy Hobart, beau-frère de Montgomery. A gauche, un obus a fait tomber la corniche de la pharmacie Tiertan.

    Le 6 septembre 1944, la première auto blindée canadienne apparaît sur la Grand'Place d'Audruicq.

    L'automitrailleuse stoppe devant la mairie d'Audruicq où l'attendent un groupe de F.F.I., brassard au bras.

    En très peu de temps, le véhicule est littéralement pris d'assaut. Il disparaît sous les grappes de civils enthousiastes.

    Cette photo a été prise dans la cour de la Kommandantur où est rangée une guérite. L'immeuble en face, rue des Fleurs, est en train de brûler.

    Un camion Bedford de l'armée anglaise sur le boulevard Jacquard, le 1e octobre 1944

     

     

     

     

     

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  • CALAIS. Calais, tombé fin mai 1940, les Allemands ordonnaient l’évacuation totale de Calais—Nord et décrétaient la zone interdite. Du 20 juin au 5 juillet, la Kommandatur autorisait le retour des habitants pour récupérer des objets personnels.

    La visite très encadrée se faisait par quartier. Les Calaisiens découvraient leur ville broyée par les bombes. Les immeubles étaient en ruine. Il ne leur sera plus possible d’entrer dans Calais—Nord jusqu’en novembre 1945.

    Seuls les soldats allemands s’y feront photographier ci-dessus rue Royale avec au fond à droite ce qu‘il reste du beffroi du musée. Ci—contre en pleine bataille de Calais, ce groupe de soldats posait face aux ruines encore fumantes. D'autres photos montrent des officiers posant devant la Tour du Guet. Ces photos peuvent désormais être achetées sur les sites Internet spécialisés. ! J.-P. P. (CLP)

    Des soldats allemands photographiés devant les ruines

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  • Des incendies ravagent le centre ville, boulevard La Fayette (à gauche), rue des Fleurs (au centre) et rue de Valenciennes (à droite). La photo a été prise du haut du beffroi de l'hôtel de ville par Lucien Pluvinage, de "La Voix du Nord".

    Près des hangars Paul Devot, la rampe aménagée par les pionniers du Génie britannique permet l'accostage de front de trois L.C.T. pour le débarquement ou le rembarquement du matériel roulant.

    Autour de l'église du Courgain Maritime, condamnée à la démolition, seul vestige au milieu d'un quartier rasé, des colonnes de véhicules débarqués à la rampe du quai Paul Devot sont alignés, attendant le départ pour le front.

    Boulevard des Alliés et près du bassin du Paradis, des files de camions sont prêts à partir.

    Aux écluses Carnot, les ponts Vétillart ont été détruits et les quais endommagés par les charges d'explosifs.

    Au pont Jourdan, sur la Rivière-Neuve, à côté de l'abattoir, un pont est lancé pour remplacé l'ouvrage provisoire au second plan que l'on va démolir pour reconstruire un pont définitif.

    Les ruines de l'usine Debray, incendiée le 30 septembre 1944 Boulevard La Fayette. Entre la haute cheminée et le pan de mur, on distingue le clocher de l'église Saint-Pierre. Au bord du trottoir, les pompes à essence du dépôt utilisé par la Wehrmacht.

    De l'autre côté du boulevard La Fayette, en face de l'usine Debray, les immeubles ont aussi brûlé, du n° 67 au n° 77.

    A l'entrée du port de Calais, la jetée Ouest a été coupée en plusieurs endroits.

    Dans toute la région, les armes abandonnées suscitent la curiosité et aussi les imprudences. Derrière l'abattoir municipal, des jeunes gens se font photographier sur un canon antichar Pak-43 capable de percer 167 mm de blindage d'une distance de 900 m.

    Lors du bombardement du 27 septembre 1944, un rail, provenant des voies ferrées longeant la rue Colbert, a été projeté à une distance de 200 m environs et s'est planté dans le sol en face du n° 154 de la rue du  Château d'Eau. A droite, un obus a crevé une façade.

    Les tempêtes ont disloqué le mur de barrières antichars installé sur la plage.

    A Sangatte, près de la falaise, des prisonniers allemands sont utilisés à récupérer les masses de ferraille encombrant la plage.

    Cette photo a été prise du 3e étage de l'hôtel de ville par le chanoine Sence, le 8 septembre 1944, juste après que les Allemands aient détruit le pont Faidherbe. A l'extrémité gauche, l'église Notre-Dame est toujours intacte, de même que le phare à la droite duquel apparaît encore le clocheton du bâtiment central de la gare maritime.

    Les redoutables S. Minen 35 ou mines bondissantes que les allemands avaient semées à profusion sur le littoral. L'une est à allumeur simple, l'autre est dotée d'antennes supplémentaires pour être reliée à une autre mine ou à des pièges.

     

     

     

     

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  • Incendié au début de l'occupation, le casino de la plage aura totalement disparu à la libération. A droite, le pont monumental qui fut démoli après la guerre, ne servant plus à rien après le comblement du fossé des fortifications.

    Des immeubles ont été incendiés boulevard La Fayette à l'angle de la rue du Four-à-Chaux, notamment la boucherie Pollet.

    Les ruines du garage Van Meenen, quai de la Tamise, en 1944

    Une vue générale du quai de la Tamise en 1944. Des bombes ont éclaté sur le terre-plein en bordure du canal hérissé de piquets antiplaneurs.

    Le chanoine Sence a pris clandestinement cette photo, en se postant à l'angle de la rue Jean Jaurès et du quai du lieutenant Andrieux, le 3 septembre 1944. Des explosions secouent Calais-Nord où les saboteurs allemands sont à l'ouvrage. Le clocher de l'église Notre-Dame est en partie caché par la fumée.

    Prise du même endroit en pivotant sur la droite, cette autre photo du chanoine Sence montre l'incendie d'un dépôt de mazout à coté de la cale de radoub dont la grue, encore apparente dans la fumée, sera dynamitée et jetée à terre.

    Deux des cinq grandes cuves, répertoriées A et B, dut dépôt d'essence de l'armée britannique sur la place d'Armes, devant la tour du Guet et les ruines du musée.

    Les mêmes cuves, un peu plus tard, sous leurs filets de camouflages.

    Place Foch, les canalisations du pipe-line courent à même le sol. Au fond, à droite, la façade de l’hôtel Continental est restée debout.

    Transformé en transport de troupes, un trans-manche anglais est utilisé pour l'acheminement des permissionnaires britanniques passant par les Transit Camps de Calais. Ce navire est la Lady-of-Man.

    Bombardement du 27 février 1945. Un bombardier B-25 Mitchell. Ce sont six appareils de ce type, volant sous les couleurs de la R.A.F., qui furent responsables du bombardement accidentel.

     

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