• Des incendies ravagent le centre ville, boulevard La Fayette (à gauche), rue des Fleurs (au centre) et rue de Valenciennes (à droite). La photo a été prise du haut du beffroi de l'hôtel de ville par Lucien Pluvinage, de "La Voix du Nord".

    Près des hangars Paul Devot, la rampe aménagée par les pionniers du Génie britannique permet l'accostage de front de trois L.C.T. pour le débarquement ou le rembarquement du matériel roulant.

    Autour de l'église du Courgain Maritime, condamnée à la démolition, seul vestige au milieu d'un quartier rasé, des colonnes de véhicules débarqués à la rampe du quai Paul Devot sont alignés, attendant le départ pour le front.

    Boulevard des Alliés et près du bassin du Paradis, des files de camions sont prêts à partir.

    Aux écluses Carnot, les ponts Vétillart ont été détruits et les quais endommagés par les charges d'explosifs.

    Au pont Jourdan, sur la Rivière-Neuve, à côté de l'abattoir, un pont est lancé pour remplacé l'ouvrage provisoire au second plan que l'on va démolir pour reconstruire un pont définitif.

    Les ruines de l'usine Debray, incendiée le 30 septembre 1944 Boulevard La Fayette. Entre la haute cheminée et le pan de mur, on distingue le clocher de l'église Saint-Pierre. Au bord du trottoir, les pompes à essence du dépôt utilisé par la Wehrmacht.

    De l'autre côté du boulevard La Fayette, en face de l'usine Debray, les immeubles ont aussi brûlé, du n° 67 au n° 77.

    A l'entrée du port de Calais, la jetée Ouest a été coupée en plusieurs endroits.

    Dans toute la région, les armes abandonnées suscitent la curiosité et aussi les imprudences. Derrière l'abattoir municipal, des jeunes gens se font photographier sur un canon antichar Pak-43 capable de percer 167 mm de blindage d'une distance de 900 m.

    Lors du bombardement du 27 septembre 1944, un rail, provenant des voies ferrées longeant la rue Colbert, a été projeté à une distance de 200 m environs et s'est planté dans le sol en face du n° 154 de la rue du  Château d'Eau. A droite, un obus a crevé une façade.

    Les tempêtes ont disloqué le mur de barrières antichars installé sur la plage.

    A Sangatte, près de la falaise, des prisonniers allemands sont utilisés à récupérer les masses de ferraille encombrant la plage.

    Cette photo a été prise du 3e étage de l'hôtel de ville par le chanoine Sence, le 8 septembre 1944, juste après que les Allemands aient détruit le pont Faidherbe. A l'extrémité gauche, l'église Notre-Dame est toujours intacte, de même que le phare à la droite duquel apparaît encore le clocheton du bâtiment central de la gare maritime.

    Les redoutables S. Minen 35 ou mines bondissantes que les allemands avaient semées à profusion sur le littoral. L'une est à allumeur simple, l'autre est dotée d'antennes supplémentaires pour être reliée à une autre mine ou à des pièges.

     

     

     

     

    « Des soldats allemands photographiés devant les ruines »
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