• Rue Stephenson, à la hauteur de la rue du 29 Juillet, un passage à niveau a été ouvert (sans risque, il n'y a plus de train) pour permettre la circulation entre la ville d'une part , les Cailloux, le Fort-Nieulay et la route de Boulogne, d'autre part, que la destruction des ponts Jourdan et Gambetta oblige à détourner.

    Le pont Gambetta, surplombant les voies ferrées, près de l'abattoir, miné par les allemands, n'a pas résisté aux charges de dynamites.

    Une autre vue, plus éloignée, du même pont écroulé sur les voies ferrées.

    Sur le pont Mollien, derrière l'hôtel de ville, les charges d'explosif amenées sur les trottoirs pour faire sauter l'ouvrage sont demeurées intactes.

    Au pont de l'Enceinte, à l’extrémité de la rue Mollien, le fantassin N.R. Mannard, du Queen Own Rifles, montre au photographe les fils reliés aux charges d'explosif qui auraient dû faire sauter l'ouvrage. Là aussi, la reddition empêcha les saboteurs d'apprécier la qualité de leur technique.

    A Coulogne, les servants de la batterie de D.C.A. du Colombier prennent la direction des camps de prisonniers tandis que les drapeaux de la liberté claquent aux fenêtres, à l'angle de la rue des Hauts-Champs et de l'actuelle rue Paul-Doumer.

    Au lieu-dit "le pont de briques" à Coulogne, le pont routier, paradoxalement métallique, coupé en deux par l'explosif, est tombé dans le canal.

    Sur la place de Guines, stationne un pont mobile de type S.B.G. (Small Box Girder) monté sur char Churchill AVRE. Long de 10 m et pesant 4 tonnes le S.B.G. peut supporter une charge de 40 t, et permet de franchir une excavation de 9 m. Il fait partie des engins fabriqués spécialement en vue du débarquement et conçus par Sir Percy Hobart, beau-frère de Montgomery. A gauche, un obus a fait tomber la corniche de la pharmacie Tiertan.

    Le 6 septembre 1944, la première auto blindée canadienne apparaît sur la Grand'Place d'Audruicq.

    L'automitrailleuse stoppe devant la mairie d'Audruicq où l'attendent un groupe de F.F.I., brassard au bras.

    En très peu de temps, le véhicule est littéralement pris d'assaut. Il disparaît sous les grappes de civils enthousiastes.

    Cette photo a été prise dans la cour de la Kommandantur où est rangée une guérite. L'immeuble en face, rue des Fleurs, est en train de brûler.

    Un camion Bedford de l'armée anglaise sur le boulevard Jacquard, le 1e octobre 1944

     

     

     

     

     

    « Des soldats allemands photographiés devant les ruines »
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