• L’église et le couvent des Baraques

    L’église Notre-Dame de la Salette était achevée en 1863. Au fond, vers la plage, s’ouvrait la rue du Cimetière. Sur l’angle de cette rue et de la rue Principale se trouvait un vaste couvent dont on aperçoit le portail. Le couvent des Franciscains, ouvert en 1871, abritait un orphelinat. Dans le cadre de l’opération Fortitide destinée à faire croire à un débarquement sur les côtes du Pas de Calais, l’aviation alliée bombardait cette place dans la nuit du 2 au 3 juin 1944. L’église, le couvent et  plusieurs maisons étaient touchées. Le couvent et les maisons situées entre le front de mer et la Principale étaient entièrement rasés par les Allemands afin de dégager l’horizon vers la mer. La rue du Cimetière sera élargie et baptisée avenue de La Plage en 1952, et le couvent remplacé par l’hôtel des dunes. J-.P.P (CLP)

    Pin It

    votre commentaire
  • Au Pont-Du-Leu, l’usine la soie artificielle

    L’usine du Pont du Leu s’appelait encore la Soie Artificielle de Calais, au moment où la photo du haut a été prise, montrant la sortie des employés. Mise en service en 1927, elle produisait de la rayonne viscose. En 1935, l’industrie de la soie naturelle de Lyon est parvenue à faire interdire  l’appellation soie artificielle. L’usine est devenue Les Filés de Calais et a démarré la production de fibranne. Aux plus belles heures, près de trois milles personnes y travaillaient. En 1960 Courtaulds-France s’est implanté sur le site pour y produire de la fibre acrylique Courtelle. En 1965, les Filés de Calais ont fusionné avec ctte usine qui devint Courtaulds S.A, usine de Calais. Elle a fermé en 1990. Les trois cheminées, dont la plus haute culminait à 72 m, ont été dynamitées en 1992. Le site est devenu la zone industrielle de Courtimo. J.-P.P (CLP)

    Pin It

    votre commentaire
  • Les 6 Bourgeois place d’Armes

    Un matin de 1924, les Six Bourgeois quittaient la place Richelieu en raison de la construction d’un monument aux morts. Ils étaient transférés devant la face nord du musée place d’Armes et y resteront jusqu’en 1939, le bronze, mis à l’abri lors de la déclaration de guerre, est désormais installé face à l’hôtel de ville. La rue qui s’ouvre derrière eux sur l’ancienne photo était la rue de la Citadelle, l’actuelle rue André Gerschel qui a gardé son tracé. A gauche, le magasin de l’angle a été remplacé par la maison du fromage. La rue Royale ayant été déplacé vers l’ouest lors de la reconstruction, si l’on réinstallé le bronze des Six Bourgeois au même endroit. Il se trouverait au milieu de la chaussée sur la diagonale joignant les statues d’Yvonne et Charles de Gaulle à la rue André Gerschel. J.-P.P (CLP)

    Pin It

    votre commentaire
  • Le boulevard Gambette au début du 20ème siècle

    La route de Boulogne devint la rue Léon Gambetta en 1882, puis boulevard en 1896. La photo du haut a été prise vers 1910. A l’endroit  où traverse la dame, les rails faisaient une courbe face au vaste dépôt de tramways pour leur permettre d’y entrer et d’en sortir. Les immeubles sur la gauche sont toujours présent. Le portailà l’exrème gauche ouvrait sur le négoce de tulles Simon et May. La communauté d’agglomération y a son siège depuis 2001. Sur le trottoir de droite, la plupart des immeubles ont disparu. A l’angle de la rue Caillette, l’usine de tulles Brochot a été détruite ainsi que la station d’essence. Le dépôt devenu celui des autobus urbains a laissé place au forum Gambetta. Trottoirs et chaussées ont été rénovés au début du 21ème siècle, donnant une nouvelle jeunesse au boulevard Gambetta. J.-P.P (CLP)

    Pin It

    votre commentaire
  • Le monument aux sauveteurs déplacé en 1960

    Le monument aux sauveteurs, plus connu sous le nom de Monument Gavet, était inauguré en 1899. Jusqu’en 1960, il faisait face au bassin du Paradis, ici sur le boulevard International, devenu le boulevard des Alliés en 1919. Les Courguinois lui avaient donné le surnom de « Cuverville » car il tournait le dos à la ville. Le bronze représente un marin barbu s’apprêtant à lancer un filin. Deux sauveteurs calaisiens avaient été mis à l’honneur. Louis Gavet et François Mareschal pour leurs exploits datant de 1794 et 1791. Sur le socle figurent les noms de nombreux autres sauveteurs plus contemporains. Après la Seconde Guerre mondiale, les calaisiens retrouvaient le bronze intact. Statue et socle étaient déplacés en 1960 face aux aubettes des marchands de poissons entre le quai de la Colonne et la rue Jean-Pierre Avron. J.-P.P (CLP)

    Pin It

    votre commentaire