• Les barres du Beau-Marais ont disparu

    Dans les années 1960, les immeubles poussaient à la vitesse des champignons dans la ZUP du Beau-Marais. De nouvelles rue voyaient le jour. La route de Dunkerque, dont le nom datait de 1891, devenait avenue de Saint-Exupéry en janvier 1968. La voici en 1970 à l'angle de la rue Henri-Matisse, baptisée du nom du peintre en juillet 1967. Dans un premier temps, ces barres de HLM voyaient leurs façades rénovées mais ce type de construction était passé de mode. A l'aube du 3ème millénaire, les appartements étaient progressivement murés puis les barres détruites. Elles laissaient place à de nouveaux immeubles aux dimensions plus humaines ? L'avenue Saint-Exupéry était dotée de terre-pleins centraux afin d'assagir la circulation automobile. A l'angle de la rue Matisse, la maison elle aussi été rasée. J.-P.P. (CLP)

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  • La gare centrale vue du quai l'Escaut

    La façade nord de la gare centrale a été photographiée du quai de l'Escaut, sur cette carte postale du début du Xxe siècle. Une résidence a été depuis construite sur l'ancienne place de la gare. A droite de cette dernière, la passerelle enjambant les voies est encore visible. A l'extrémité du chemin de halage, quai du Rhin, les deux hangars à droite servaient à abriter les bateaux du Cercle de l'Aviron. Une péniche, en provenance des douves de la citadelle, se dirige vers le pont Richelieu. L'immeuble à gauche de la gare est celui de l'hôtel Métropol, qui existe toujours. Après la Seconde Guerre mondiale, la gare touchée par les bombardements a été rasée, il a été question, un temps, de combler cette partie du bassin de la Batellerie, entre les ponts Georges V et Freycinet, pour y construire un stade. La citadelle lui sera préférée ? J.-P.P. (CLP)

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  • La rue Nehou et le pensionnat Saint-Pierre

    A l’extrémité de cette petite rue, nommée rue Belidor, était posée le 2 novembre 1857 la première pierre du pensionnat Saint-Pierre . Le fondateur de cet établissement scolaire était l'abbé François Crèvecoeur, décédé chanoine en 1869, l'un des fils de Jean-Louis lequel fit don à la ville du terrain qui donna naissance à la place Crèvecoeur. A l'origine la façade du pensionnat devait ouvrir sur cette future place mais les nouvelles constructions, dont le lavoir municipal sur la gauche, la cachèrent à la vue. Le portail restait cependant visible de la place par cette petite rue nommée Nehou en 1883 (ingénieur en chef du port de Calais décédé en 1962 qui avait supervisé la construction du phare et l'allongement des jetées). Quant au lavoir il a été remplacé par l'immeuble abritant la Bourse du Travail. J.-P.P. (CLP)

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  • Les six bourgeois à Calais-Nord

    Le 3 juin 1895, le sculpteur Auguste Rodin était présent pour l'inauguration d'une de ses œuvres majeures, le bronze des Six Bourgeois érigé face au jardin Richelieu sur un piédestal de deux mètres de haut. Un matin de 1924, les Six Bourgeois étaient transférés sur la places d'Armes devant le musée. Le conseil municipal avait décidé d'édifier face au parc Richelieu un monument aux enfants morts pour la France durant la 1ere guerre mondiale . Durant la Seconde Guerre, le monument souffrait énormément à tel point qu'il était décidé de le détruire. Face au jardin Richelieu, l'emplacement restait vide. Une pendule florale garnissait l'endroit en 1956. Pourtant, le monument du souvenir n'était pas oublié. Sa conception était confiée à Yves de Coelogan et l'inauguration a lieu en 1962. J.-P.P. (CLP)  

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  • La place de la République

    Au XIXe siècle la place de la République était un vaste espace voué aux foires et marchés. A l'étroit dans les locaux du lavoir municipal place Crèvecoeur, l'école primaire supérieure (EPS) migrera place de la République, dans ce nouveau bâtiment construit à partir de 1897. Le 1er octobre 1900, les élèves pouvaient franchir les portes de cet établissement nommé Institut Pigault-Lebrun pour honorer l'écrivain calaisien. Le corps du bâtiment existe toujours. Deux ailles seront ajoutées en 1912, entourant la cour de récréation, l'ancienne place de la République. Après la guerre, l'EPS deviendra le lycée de garçons accueillant les élèves de la quatrième à la terminale. Au début des années 1970, les classes du collège resteront dans ce qui sera baptisé en 1973 « CES », puis collège République. J.-P.P. (CLP)

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  • Le carrefour des quatre boulevards

    Voici le carrefour des quatre boulevards dans les années 1930. Les passages matérialisés par des clous n'existait pas encore et les piétons n'hésitaient pas à couper au plus court malgré la présence de cet agent de la circulation placé au milieu du carrefour, sous l'horloge tricéphale. Cela serait actuellement de la folie. Les tramways déficitaires, étaient en perte de vitesse et les autobus commençaient à prendre le relais. A l'angle de la place Albert 1er et du boulevard Pasteur, devant la statue Jacquard, cet autobus était caractéristique de l'époque ; pas de nez plat comme cela est devenu la règle afin de donner de la visibilité au conducteur et pour gagner de l'espace dans l'habitacle. La brasserie Royale à l'angle de la rue Antoine Bénard et du boulevard Gambetta était encore un lieu de rendez-vous mondain. J.-P.P.(CLP)

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