• L'hôtel de ville quasiment achevé

    La construction du nouvel hôtel de ville a débuté en 1911. Le site choisi était une étendue sablonneuse, la plaine du Sahara, qui séparait Calais-Nord et Saint-Pierre-lés-Calais. Ici, les travaux sur le beffroi se terminent. Il reste encore un échafaudage sur la pointe de celui-ci. Le déclenchement de la Première Guerre mondiale empêcha l'inauguration qui n'aura lieu qu'en 1925. Au fond, les maisons bordant la rue Paul-Bert étaient rares. Il a fallu aussi détruire le vélodrome qui existait à l'emplacement de l'actuel collège Jean-Jaurès. L'hôtel de ville semblait alors bien seul sur cette place qui se nomme depuis 1929 la place du Soldat-Inconnu. Épargnés par les bombardements lors de la Seconde Guerre mondiale, la majestueuse mairie, et son beffroi classé, font la fierté des Calaisiens. J.-P.P. (CLP) 

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  • Le pont Mollien s'appelait encore le pont Thiery et venait d'être reconstruit sur cette photo datant du milieu des années 1880. François Thiery était, en 1645, le nom du fonctionnaire chargé des droits de péage à cette entrée de la ville. Le pont enjambait la rivière de Guines, non encore canalisée, qui se jetait dans le port, traversant le vieux Calais en longeant l'église Notre-Dame. Les travaux entrepris pour moderniser le port avec le creusement des bassins intérieurs allaient entraîner la construction d'un nouveau pont. En effet, la gare prévue désormais en centre ville nécessitait la création d'un pont plus solide à la fois routier et ferroviaire afin de rallier la nouvelle gare maritime. C'est en 1889 qu'il était baptisé Mollien. Toujours fonctionnel malgré ses 130 ans il est le plus vieux pont de la ville. J.-P.P. (CLP) 

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  • Les coopérateurs rue Rouget-De-L'Isle

    Née en 1919 sous le nom d' Union des coopérateurs d'Handschoote, l'enseigne deviendra Coopérateurs de Flandre et d'Artois en 1931 suite à la fusion avec les autres coopérateurs de la région du Nord. A la fin des années trente, il existait 24 succursales à Calais, plus de 400 dans les Flandres. Voici la succursale n° 7 à l'angle des rues Rouget-De-L'Isle et Sainte-Beuve. Elle avait remplacé un café tenu par M. Magniez. En 1965, les épiceries à l'enseigne Coopérateurs de Flandre et d'Artois comptaient 860 magasins dont 34 à Calais. Le développement de la grande distribution sonnait le glas des coopérateurs qui n'avaient pas su s'adapter. Ils disparaîtront en 1988. Ces petites épiceries de quartiers ne retrouveront pas de repreneurs et seront rachetées par des particuliers qui les transformeront en logement. J.-P.P. (CLP)

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  • La légende de cette carte postée en 1903 indique «Angle du boulevard Gambetta. Emplacement de l'ancien cimetière de Calais-Nord». Sur cette carte ancienne, le théâtre n'était pas encore construit. Lors de sa construction, débutée en 1903, de nombreux ossements seront mis à jour. Ce cimetière de Calais-Nord (de nos jours Calais-centre) avait été ouvert en 1816 au centre de la ville voisine de Saint-Pierre-lès-Calais, route de Boulogne (l'actuel Bvd Gambetta). Le cimetière sera fermé en 1871, les dernières tombes retirées en 1880. Au fond, les immeubles de la rue Antoine-Bénard étaient en construction. Auparavant, les «Calais-nordais» étaient enterrés autour de l'église Notre-Dame puis dans le cimetière de la Duchesse situé entre les remparts de la vieille ville, au niveau de l'actuel bassin de la Batellerie. J.-P.P. (CLP)

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  • La photo du haut représente l'ancien pont du Fort-Bâtard construit en 1880. Il enjambe le canal de Calais et de St Omer et permet de relier Audruicq à Oye-Plage par la route. Le nom de cet endroit a été donné lors de l'occupation anglaise entre 1347 et 1598. Ce fort était le fief de Jean Hennequin, bâtard de Luxembourg. Sur la photo actuelle, on aperçoit à l'arrière-plan le nouveau pont qui a été ouvert à la circulation en 1952. La procession de Note-Dame de Boulogne, qui faisait le tour des villages fut la première à l'emprunter. Les fondations de l'ancien pont sont toujours visible. B.B. (CLP)

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  • La tempête du 12 janvier 1978

    Mercredi 11 janvier 1978, 23h49, premier appel à la caserne des pompiers et le standard téléphonique était vite submergé. Une terrible tempête soufflait sur le Calaisis. Antennes, tuiles, toitures volaient dans la nuit. Des vitrines étaient brisées, des arbres déracinés. A Coquelles, le moulin était à terre. Quelle ne fut pas la surprise des habitants du front de mer en regardant vers la plage le jeudi matin. Les dégâts étaient considérables. La conjonction d'une mini tornade venue du nord et d'une marée forte avait eu raison des frêles chalets. La digue avait tenu son rôle de dernier rempart face aux flots envahissants mais quel spectacle. Tout était cabossé, enchevêtré. Certains chalets avaient été repoussés contre la digue. Beaucoup étaient fracassés, d'autres encore emportés vers le large. J.-P.P. (CLP)  

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