• La batterie « Lindemann » à l'Ouest de Sangatte. Un artilleur pose devant la chambre de tir baptisée « Caesar ».

    Date : Décembre 1943

    Photographe : Engelmann (Luftflotte 3)

    Photos

    A Calais, pose d’éléments « Cointet » dit aussi « porte belge » ou encore « élément C ».

    Date : Hiver 1943-44

    Lieu : Calais

    Photographe : Engelmann (Luftflotte 3

    Photos

    A Calais, travaux d’aménagement. la défense rapprochée du port est assurée par la batterie de 8,8 cm Flak 18 du Bastion XII défendue par les Schwere Flak-Abteilung.501.

    Date : Hiver 1943-44

    Lieu : Calais

    Photographe : Engelmann (Luftflotte 3)

    Pin It

    votre commentaire
  • Le chalet du centre de loisirs des jeunes

    Avant-guerre, il existait de nombreux chalets situés près de la jetée ouest. Après-guerre cette zone, située entre la jetée et la Brasserie de la Digue, sera réservée aux loueurs de tentes et aux animations. Cette photographie date de 1973, la grande époque calaisienne du CLJ, le centre de loisirs des jeunes géré par la police. Ce grand chalet situé sur le sable était le lieu de rendez-vous des jeunes, idéalement placé pour pouvoir pratiquer les sports de plage. Après le raz-de-marée de 1978, le CLJ sera transféré sur le parking est dans les préfabriqués de l'ancien hoverport puis depuis deux ans sur le parking de Blériot. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • Rue de Thermes, le café Carniaux

    En 1928, Louis Carniaux avait ouvert une friture à l'extrémité de la rue de Thermes au n° 47, à l'angle de la rue des Mariniers, café tenu précédemment par M. Lefebvre. L4établissement deviendra un estaminet que M. Carniaux et son épouse tiendront jusqu'en mai 1940. Il sera détruit par les bombes allemandes et les incendies (coll. M. Dauwister). (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • La coutellerie Liénard boulevard Jacquard

    Ce magasin, photographié en 1906, se situait au n° 63 boulevard Jacquard à l'angle de la rue des Quatre-Coins. C'était une armurerie-coutellerie tenue par M. et Mme Liénard-Wens. Le commerce, ensuite uniquement spécialisé dans la coutellerie, sera géré par les enfants, le frère et la sœur Liénard, et cela jusqu'à la Seconde Guerre mondiale (Coll. R. Degroote). (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    1 commentaire
  • Le café de la Paix rue Darnel

    Derrière le théâtre, au n° 7 rue Darnel, les cafés se sont succédé au fil du temps. Ici en 1933, l'établissement s'appelait la café de la Paix et son propriétaire était Auguste Cirot qui indiquait sur cette carte postale : «Renseignements pour départ autobus toutes directions. Dépôt de colis et bagages. Autobus et taxis pour noces et excursions». (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • Une boulangerie rue du Château d'Eau

    Cette boulangerie se situait au n° 79 rue du Château-d'Eau. La photo date du début du XXe siècle. Elle était alors tenue par la famille Ebrard-Lorthioir qui posait avec enfants, commis, livreur et cabriolet. Le magasin restera une boulangerie jusqu'en 1939 tenue entre-autres par les familles Deconninck puis Van Bellemghem-De Weirdt. Après guerre s'y installera un artisan peintre-vitrier, M. Lenseele, puis elle deviendra une maison particulière. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • En 1945, les Calaisiens découvraient une plage dévastée

    Les Allemands avaient, dès 1940, interdit l'accès au front de mer, devenue zone militaire. Les chalets disparaissaient durant l'été 1940. Les ruines du casino seront dynamitées en mai 1941. L'accès restera interdit lors de la libération de Calais en 1944. Les visiteurs étaient ici sur le pont du casino dont le fossé était submergé par le sable. Ils découvraient une plage encore parsemée d'obstacles placés par l'occupant pour contrarier un débarquement. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • L'hôtel des voyageurs, rue Garibaldi

    Cet hôtel se situait à la sortie sud de la gare, à l'angle des rues du Onze-Novembre et Garibaldi. Avant guerre, cafés et hôtels étaient dans cette rue. Celui-ci était tenu par la famille Marécaux-Catoen depuis les années soixante-dix. L'ouverture de la nouvelle gare donnant sur le pont Jacquard en sonne le glas. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • A la Gerbe d'Or, boulevard Pasteur

    Cette bijouterie-horlogerie à la «Gerbe d'Or» était une enseigne renommée. Le magasin, alors tenu par M. Cailliau-Neut, se situait au n° 19 boulevard Pasteur. Il le sera ensuite par M. Cailliau-Decoster, avant et après la Seconde guerre, puis changera d'enseigne dans les années soixante pour devenir «Répar'Vit» la cordonnerie de M. Buissart. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire
  • Le café Fontaine, Grande-Rue du Petit-Courgain

    Au début du XXe, la maison à l'angle de la Grande-Rue du Petit-Courgain et de la rue du Pont Trouille était alors un café. Sur cette carte, l'éditeur indique «rue de l’Église» pour cette rue passant devant l'église Sainte-Marie-Madeleine pour aller se perdre dans les dunes. Le Pont-Trouille, du nom du propriétaire des champs qui le bordaient, s'appelle maintenant le pont Lebeurre. En 1922, la ville a décidé de réduire la rue Pont-Trouille à la portion allant de ce café jusqu'aux dunes. (source Facebook: Calais autrefois)

    Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires