• POLINCOVE AVANT.

    L’immuable Long Jardin, construit, en 1879

    Le café Le Long Jardin a été construit un 1879 par la famille Brocquet à la croisée de chemins reliant Nordausques à Audruicq, Zutkerque et au centre de Polincove, situé à un kilomètre en aval. Le café, estaminet à l‘époque, était entouré de champs et  de fermes, paysage familier d‘un village à l'époque rural vivant essentiellement de la culture.

    Les propriétaires avaient déjà leur petite habitation mitoyenne au café.

     APRES.

    L’immuable Long Jardin, construit, en 1879

    Immuable, le café est encore en activité ! La façade est demeurée quasiment identique même si les nombreuses fenêtres ont laissé place à de grandes baies vitrées. Une cuisine et un point de vente ont été ajoutés à droite. L’intérieur a été modernisé et les activités ont été diversifiées depuis sa reprise en 2014 par Lucile Courvoisier, dont la famille est propriétaire du café depuis sa création ! Le café est depuis quelques années labellisé « estaminet randonnée » et constitue une escale pour les nombreux marcheurs. La ferme à l’angle de la rue Saint—Léger a conservé également son apparence initiale. Le champ au premier plan a laissé depuis longtemps la place à un parking, utile à l’activité du restaurant.

    Les arbres en arrière—plan ont également en grande partie été abattus. Des feux régulent depuis peu la vitesse de circulation sur cet axe très fréquenté. C.P. (CLP)

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    AVANT

    Le pont de fer, lieu de passage incessant

    Nortkerque. Le Pont de fer est âgé! Sa naissance coïncide en effet avec la création de la ligne de chemin de fer reliant Calais à Lille, mise en service dès 1848.

    Avec le temps, il s’est bien entendu adapté aux rénovations de la ligne et a donc été consolidé pour permettre le passage quotidien des nombreux trains de transport de voyageurs et de marchandises. L’édifice ressemble à une porte d’entrée ou de sortie du village pour les centaines d’automobilistes qui empruntent chaque jour la RD 224 traversant de part en part la commune et reliant Audruicq à Ardres. La route a depuis été aménagée.

     L’urbanisation a gagné jusqu'aux abords de l'ouvrage, puisque des maisons ont été construites de part et d'autre du pied du pont. C. P. (CLP)

    APRES 

    Le pont de fer, lieu de passage incessant

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  •  AVANT

    Zutkerque

    La route d’Audruicq, la voie la plus directe entre Zutkerque et Audruicq, a toujours été très fréquentée. C‘est une des raisons qui expliquent la présence de cet estamînet au coin de la route d’Audruicq et de la rue du Hocquevelt. Mais il y avait également la présence en face du café d'une sécherie à chicorée, invisible sur la photo. Tout autour, des champs, reflets d’un village rural où l’agriculture était essentielle.

    APRES

     Zutkerque

    L‘estaminet a été racheté en 1931 par Henri Paquentin, arrière—grand-père de l’actuel propriétaire. Henri, maçon, ferme alors le café et le transforme en maison. La sécherie à huit fours, propriété des frères Villain, a disparu en 1969 pour être transformée en maison attenante au garage Sauvage. Les champs ont également laissé la place à un lotissement en phase d’achèvement. C. P. (CLP)

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  • L'Abri-Côtier va devenir l'Abricotier

    OYE-PLAGE. Construit juste après la Seconde Guerre mondiale, à deux pas du mur de l'Atlantique et de la plage, dont il porte le nom, le restaurant l'Abri-côtier conserve encore une trace de cette époque, étant adossé à un ancien blockhaus, qui lui a même servi de cave et de terrasse. C‘était un commerce florissant où l’on venait de loin pour déguster des moules—frites et profiter de la terrasse à l’étage avec vue sur la mer.

    Au fil des décennies, l'établissement a connu des hauts et des bas, avant de fermer ses portes en décembre 2016. Bonne nouvelle pour les Ansériens et les touristes, le commerce, idéalement placé près de la plage et de la réserve naturelle du Platier d’Oye, est sur le point de rouvrir. Pour la fin de ce mois, les nouveaux propriétaires proposeront un nouveau concept de bar à thème avec restauration et changeront le nom de l’enseigne. L’Abri-côtier deviendra l’Abricotier. J.-M.D. (CLP)

    L'Abri-Côtier va devenir l'Abricotier

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  • L'entrée de la plage de Blériot en 1970

    La carte postale (photo du haut) date des années 1970. Les immeubles Jean de Vienne, face à la digue de Calais n’étaient pas encore sortis de terre. L’entrée de la plage était bien différente. Le blockhaus, sur lequel un chalet est installé, est désormais en partie caché par la dune et les oyats. Les deux brasseries les Flots Bleus et le Soleil d’Or, très appréciées des plagistes, ont été démontées. Les caravanes chassées de la digue de Calais avaient trouvé refuge face à ces deux brasseries. Une rotonde pavée a remplacé depuis ce parking. La rangée de chalets alignés face à la cuvette est toujours présente. A cette époque, à la mi-août, un bulldozer venait aplanir la cuvette afin d’y installer des filets de volley-ball du tournoi qu’organisait alors l’association des propriétaires de chalets. J.- P.P (CLP)

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  • Les chalets de la digue encore présents

    Sur cette photo prise en 1966, la digue Gaston Berthe était alors en double sens de circulation. Les travaux de préparation de l’urbanisation du front de mer venaient de démarrer. Les dunes avaient été rasées l’hiver précédent et le camp de vacances Jules Ferry déplacé dans la zone actuellement occupée par les migrants. Les propriétaires des chalets de la digues savaient qu’ils vivaient là leurs derniers étés. Les expulsions se feront au fur et mesure des constructions d’immeubles. Quelques chalets commerciaux seront encore présents en 1978. Le chalet de la police, où flotte le drapeau tricolore, sera le dernier debout, démonté en 1988. Les chalets commerciaux n’ont pas retrouvé leur place en bordure de digue au grand regret des plagistes. Des commerces en dur les ont remplacés face au parking Europa. J.-P.P. (CLP)

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  • Pont Mollien plus vieux pont de Calais

    Le pont Mollien s’appelait  encore le pont Thiery et venait d’être reconstruit sur cette photo datant du milieu des années 1880. François Thiery était, en 1645, le nom du fonctionnaire chargé des droits de péage à cette entrée de la ville. Le pont enjambait la rivière de Guines, non encore canalisée, qui se jetait dans le port, traversant le vieux Calais en longeant l’église Notre-Dame. Les travaux entrepris pour moderniser le port avec le creusement des bassins intérieurs allaient entraîner la construction d’un nouveau pont. En effet, la gare prévue désormais en centre ville nécessitait la création d’un pont plus solide à la fois routier et ferroviaire afin de rallier la nouvelle gare maritime. C’est en 1889 qu’il était baptisé Mollien. Toujours fonctionnel malgré ses 130 ans il est le plus vieux pont de la ville. J.-P.P. (CLP)

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  • Des stands près de l'église Saint-Pierre

    La construction de l’église Saint-Pierre, commencée en 1863, était achevée en 1870. L’église sortait indemne des deux guerres mondiales échappant de peu au bombardement qui détruisait le lavoir municipal en 1918. En 1946, quatorze stands appelés pavillons commerciaux, étaient construits de part et d’autre de l’église. Sur la gauche, celui de la mercerie Millien, sur la droite, celui de M. Pollet, boucher. Il y avait aussi celui de M. Hurtevent qui vendait des coffres-forts et celui de l’Association départementale des prisonniers de guerre. Ces stands seront détruits en 1962. La place prenait un coup de jeune en 1993 avec ses abords refaits à l’ancienne. Les forains étaient ainsi privés de leur traditionnelle foire d’hiver qui s’y installait une année sur deux en alternance avec la place d’Armes. J.-P.P. (CLP)

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  • Les excursionnistes quai de la Colonne

    Dès 1848, des billets de week-end à prix réduit étaient proposés par la Southern Railway. Le paquebot Wonder amenait le 11 avril 1849 un premier groupe de no passport venus passer quelques heure sur le sol calaisien. Après la première guerre mondiale, ces traversées reprenaient de la vigueur. Sur cette photo des années 30, les excursionnistes débarquant quai de la Colonne étaient attendus par un service d’autocars qui les transportait en centre-ville. Le service reprenait de plus belle dans les années 50. 53 000 excursionnistes en 1959, toujours sur ce quai. Les accords européens sur la libre circulation des biens et des personnes faisaient disparaître ces traversées réservées aux no passport. Les pêcheurs et leurs échoppes ont repris possession de ce quai qu’ils occupaient à la belle époque. J.-P.P(CLP)

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  • L'avenue de la Plage déplacée en 1969

    Avant-guerre, le parking de la plage n’existait pas. Un talus, l’actuelle digue Gaston Berthe, appelé courtine de fortification avait été érigé après la guerre de 1870 afin de renforcer les défenses de Calais. A l’arrière, le fossé  pouvait être inondé pour empêcher les invasions. Comblé durant la seconde guerre, ce fossé deviendra le parking que l’on voit sur cette photo du début des années 50 avec sur la gauche, l’avenue de la plage de l’époque. Le parking verra sa surface réduite lorsque l’avenue sera déplacée vers l’est à la fin des années 60 ainsi que le camping municipal. Au  fond, la brasserie de la digue transformé en poste de secours permet de situer la portion supprimée de l’ancien parking désormais traversée par la nouvelle avenue de la plage et remplacée par le parking Europa. J.-P.P. (CLP)

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