• L'entrée de la plage de Blériot en 1970

    La carte postale (photo du haut) date des années 1970. Les immeubles Jean de Vienne, face à la digue de Calais n’étaient pas encore sortis de terre. L’entrée de la plage était bien différente. Le blockhaus, sur lequel un chalet est installé, est désormais en partie caché par la dune et les oyats. Les deux brasseries les Flots Bleus et le Soleil d’Or, très appréciées des plagistes, ont été démontées. Les caravanes chassées de la digue de Calais avaient trouvé refuge face à ces deux brasseries. Une rotonde pavée a remplacé depuis ce parking. La rangée de chalets alignés face à la cuvette est toujours présente. A cette époque, à la mi-août, un bulldozer venait aplanir la cuvette afin d’y installer des filets de volley-ball du tournoi qu’organisait alors l’association des propriétaires de chalets. J.- P.P (CLP)

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  • Les chalets de la digue encore présents

    Sur cette photo prise en 1966, la digue Gaston Berthe était alors en double sens de circulation. Les travaux de préparation de l’urbanisation du front de mer venaient de démarrer. Les dunes avaient été rasées l’hiver précédent et le camp de vacances Jules Ferry déplacé dans la zone actuellement occupée par les migrants. Les propriétaires des chalets de la digues savaient qu’ils vivaient là leurs derniers étés. Les expulsions se feront au fur et mesure des constructions d’immeubles. Quelques chalets commerciaux seront encore présents en 1978. Le chalet de la police, où flotte le drapeau tricolore, sera le dernier debout, démonté en 1988. Les chalets commerciaux n’ont pas retrouvé leur place en bordure de digue au grand regret des plagistes. Des commerces en dur les ont remplacés face au parking Europa. J.-P.P. (CLP)

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  • Pont Mollien plus vieux pont de Calais

    Le pont Mollien s’appelait  encore le pont Thiery et venait d’être reconstruit sur cette photo datant du milieu des années 1880. François Thiery était, en 1645, le nom du fonctionnaire chargé des droits de péage à cette entrée de la ville. Le pont enjambait la rivière de Guines, non encore canalisée, qui se jetait dans le port, traversant le vieux Calais en longeant l’église Notre-Dame. Les travaux entrepris pour moderniser le port avec le creusement des bassins intérieurs allaient entraîner la construction d’un nouveau pont. En effet, la gare prévue désormais en centre ville nécessitait la création d’un pont plus solide à la fois routier et ferroviaire afin de rallier la nouvelle gare maritime. C’est en 1889 qu’il était baptisé Mollien. Toujours fonctionnel malgré ses 130 ans il est le plus vieux pont de la ville. J.-P.P. (CLP)

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  • Des stands près de l'église Saint-Pierre

    La construction de l’église Saint-Pierre, commencée en 1863, était achevée en 1870. L’église sortait indemne des deux guerres mondiales échappant de peu au bombardement qui détruisait le lavoir municipal en 1918. En 1946, quatorze stands appelés pavillons commerciaux, étaient construits de part et d’autre de l’église. Sur la gauche, celui de la mercerie Millien, sur la droite, celui de M. Pollet, boucher. Il y avait aussi celui de M. Hurtevent qui vendait des coffres-forts et celui de l’Association départementale des prisonniers de guerre. Ces stands seront détruits en 1962. La place prenait un coup de jeune en 1993 avec ses abords refaits à l’ancienne. Les forains étaient ainsi privés de leur traditionnelle foire d’hiver qui s’y installait une année sur deux en alternance avec la place d’Armes. J.-P.P. (CLP)

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  • Les excursionnistes quai de la Colonne

    Dès 1848, des billets de week-end à prix réduit étaient proposés par la Southern Railway. Le paquebot Wonder amenait le 11 avril 1849 un premier groupe de no passport venus passer quelques heure sur le sol calaisien. Après la première guerre mondiale, ces traversées reprenaient de la vigueur. Sur cette photo des années 30, les excursionnistes débarquant quai de la Colonne étaient attendus par un service d’autocars qui les transportait en centre-ville. Le service reprenait de plus belle dans les années 50. 53 000 excursionnistes en 1959, toujours sur ce quai. Les accords européens sur la libre circulation des biens et des personnes faisaient disparaître ces traversées réservées aux no passport. Les pêcheurs et leurs échoppes ont repris possession de ce quai qu’ils occupaient à la belle époque. J.-P.P(CLP)

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  • L'avenue de la Plage déplacée en 1969

    Avant-guerre, le parking de la plage n’existait pas. Un talus, l’actuelle digue Gaston Berthe, appelé courtine de fortification avait été érigé après la guerre de 1870 afin de renforcer les défenses de Calais. A l’arrière, le fossé  pouvait être inondé pour empêcher les invasions. Comblé durant la seconde guerre, ce fossé deviendra le parking que l’on voit sur cette photo du début des années 50 avec sur la gauche, l’avenue de la plage de l’époque. Le parking verra sa surface réduite lorsque l’avenue sera déplacée vers l’est à la fin des années 60 ainsi que le camping municipal. Au  fond, la brasserie de la digue transformé en poste de secours permet de situer la portion supprimée de l’ancien parking désormais traversée par la nouvelle avenue de la plage et remplacée par le parking Europa. J.-P.P. (CLP)

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  • Produits de la mer chez M. Lamour

    Rue de la Mer, les commerces étaient nombreux entre les deux guerres. Il y avait, entre autres, le café-cinéma Calaisiana et aussi des magasins de souvenirs, des cafés, des restaurants, des hôtels comme de nos jours. Sur l’angle de la rue de la Mer et du boulevard des Alliés, ce grand-hôtel-restaurant était tenu par M. Lamour. Cette portion du boulevard des Alliés changera de nom en 1955 pour devenir le boulevard de la Résistance. La spécialité de M. Lamour était les menus de la mer : moules-frites, crevettes et harengs marinés. Sa terrasse semblait  très appréciée. La tradition a été maintenue puisqu’il a été remplacé par la Sole Meunière. A cette époque, la rue de la Mer était déjà en sens unique mais dans l’autre sens comme l’indique le panneau sur l’angle. Les véhicules venant de Calais-Nord empruntaient la rue du Havre. J.-P.P. (CLP)

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  • Le carrefour du pont de l’Enceinte était in endroit stratégique pour les Allemands afin de protéger les entrées de la ville. Les blockhaus avaient fleuri à cet endroit. Celui-ci se trouvait à l’entrée du boulevard de l’Egalité et de la rue de Maubeuge, les autres rue Haguenau, le long du watergang du sud, où ils sont toujours présents. C’est en 1922 que le conseil municipal avait décidé de conserver le nom de Phalsbourg à la portion allant de la rue Mollien aux Quatre-Ponts et de transformer son nom en rue de Maubeuge de la portion allant des Quatre-Ponts au boulevard de l’Egalité. En 1972, ce blockhaus était détruit. Ce ne sera pas le cas pour deux autres intra-muros ; celui de la place de la République, devenu le garage à vélo du collège, et celui du parc Saint-Pierre aménagé en musée de la guerre. J.-P.P. (CLP)

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  • La maternité sortie de terre aux forceps

    Le chantier de construction de la nouvelle maternité se situait rue Verte face à la rue Willaume, sur un terrain vague à l’arrière de l’hôpital. Le projet date de 1937, le premier coup de pioche de novembre 1938 a eu lieu sous le majorat de Lucien Vadez. La maternité ne verra cependant pas le jour lors de cette décennie ni même lors de la suivante, pour cause de guerre. Les travaux reprennent en 1949. Cette photo date d’octobre 1952, sous le mandat d’André Parmentier. Elle a été inaugurée en juillet par le ministre de la santé publique Paul Rybeyre. Les bébés y naitront pendant soixante ans. La maternité a été transférée en 2012 dans le nouvel hôpital du Virval. Les bâtiments abritent désormais l’institut de formation d’infirmiers et d’infirmières de la Croix-Rouge. J-.P.P. (CLP)

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  • Les pont Vétillard inaugurés en juin 1889

    Le président Sadi Carnot était présent en juin 1889 pour l’inauguration du nouveau port. Pour l’occasion, un arc de triomphe et des drapeaux ornaient les nouveaux ponts qui permettaient de franchir les écluses Carnot et de rallier la ville à la nouvelle gare maritime inaugurée par la même occasion. Ils seront baptisés Vétillard en novembre 1889 du nom de l’ingénieur en chef du service maritime des Ponts et Chaussées qui avait œuvré à la construction du port. Quatre ponts tournants en acier faisaient communiquer les deux rives. Celui photographié ici se situait en amont et portaient les rails qui reliaient la gare centrale, située face au bassin du Paradis, à la nouvelle gare maritime. Les ponts seront détruits en 1944 par les Allemands. Ils ne seront reconstruits qu’en 1959. L’actuel pont date de 2002. J-.P.P. (CLP)

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