• Le boulevard Gambette au début du 20ème siècle

    La route de Boulogne devint la rue Léon Gambetta en 1882, puis boulevard en 1896. La photo du haut a été prise vers 1910. A l’endroit  où traverse la dame, les rails faisaient une courbe face au vaste dépôt de tramways pour leur permettre d’y entrer et d’en sortir. Les immeubles sur la gauche sont toujours présent. Le portailà l’exrème gauche ouvrait sur le négoce de tulles Simon et May. La communauté d’agglomération y a son siège depuis 2001. Sur le trottoir de droite, la plupart des immeubles ont disparu. A l’angle de la rue Caillette, l’usine de tulles Brochot a été détruite ainsi que la station d’essence. Le dépôt devenu celui des autobus urbains a laissé place au forum Gambetta. Trottoirs et chaussées ont été rénovés au début du 21ème siècle, donnant une nouvelle jeunesse au boulevard Gambetta. J.-P.P (CLP)

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  • Le monument aux sauveteurs déplacé en 1960

    Le monument aux sauveteurs, plus connu sous le nom de Monument Gavet, était inauguré en 1899. Jusqu’en 1960, il faisait face au bassin du Paradis, ici sur le boulevard International, devenu le boulevard des Alliés en 1919. Les Courguinois lui avaient donné le surnom de « Cuverville » car il tournait le dos à la ville. Le bronze représente un marin barbu s’apprêtant à lancer un filin. Deux sauveteurs calaisiens avaient été mis à l’honneur. Louis Gavet et François Mareschal pour leurs exploits datant de 1794 et 1791. Sur le socle figurent les noms de nombreux autres sauveteurs plus contemporains. Après la Seconde Guerre mondiale, les calaisiens retrouvaient le bronze intact. Statue et socle étaient déplacés en 1960 face aux aubettes des marchands de poissons entre le quai de la Colonne et la rue Jean-Pierre Avron. J.-P.P (CLP)

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  • La voie ferrée traversait la rue des Fontinettes

    La carte postale de la gare des Fontinettes  peut être datée grâce au programme de la Société des courses, affiché sur le kiosque du bureau de l’octroi. Elle annonçait une réunion épique le 23 juin 1907. Les trains traversaient alors l’extrémité de la rue des Fontinettes barrée par un passage à niveau. La fermeture des barrières coulissantes s’éternisait car les trains stationnaient devant la petite gare. Une passerelle à l’usage des piétons enjambait donc la rue. L’entrée seul de la rue des Fontinettes et le café à l’angle sont les seuls points de repère plus de cent ans après. Le 9 mai 1944, la gare recevait son lot de bombes. Un raid de forteresses américaines fera 36 victimes. Voies ferrées et maisons seront touchées. Une nouvelle gare sera construite, ainsi qu’une rampe permettent aux véhicules de passer au-dessus des voies. J-.P.P. (CLP)

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  • Le pont de Saint-Pierre

    Plus de cent années séparent ces deux photos. Le pont construit en 1855 se révéla trop étroit. La construction d’un nouveau pont fut donc décidée sous le majorat d’Alfred Delcluze. Le pont de Saint-Pierre actuel, inauguré en 1899, est toujours le même. Après la Seconde Guerre se posa la question de son élargissement. Cela nécessitait des expropriations et de très gros travaux. Le projet ne se réalisa pas. A droite, se trouvait un magasin incontournable, l’alimentation Muchery, spécialisée dans la vente de vins spiritueux. Le commerce perdurera après la guerre puis rénové, deviendra un établissement financier. A gauche, sur l’angle du quai Gustave Lamarle, les maisons vétustes ont été rasées récemment pour laisser place à un espace vert. J-.P.P. (CLP)

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  • La plus vieille maison de Saint de Pierre

    Voici, vers 1910, l’amorce du boulevard de l’Egalité et le pont de Saint-Pierre. Sur la gauche, au n°2 à l’entrée du boulevard et à l’angle du quai Lucien Lheureux, cette maison, le Lion d’Or, était considérée comme la plus vieille maison de Saint-Pierre. Elle datait de la fin du 17ème siècle. Dans les années 20, s’y trouvait un bazar et dans les années 1930, un garage. Elle abrita un poste de la « défense passive » pendant la Seconde guerre mondiale puis en 1943, les bureaux de l’octroi. Une friterie s’y adossera ensuite et la maison démolie en 1980 laissait place en 1996 à un immeuble résidentiel de cinq étages. Au n° 4, après guerre, Mr Vincent tenait un magasin de machines à laver ACEM. En face, au n°1, les petites maisons deviendront en 1917 la boucherie municipale et l’épicerie de la coopérative socialiste. J-.P.P. (CLP)

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  • Les chalets de Blériot

    Le cachet de la poste indique le 2 août 1935 au dos de cette carte postale ayant pour légende « Les baraques plage près de Calais-Un groupe de chalets ». Les chalets étaient moins nombreux qu’à Calais, une trentaine sur une seule rangée, construit sur le même style que leurs homologues calaisiens. Ils dataient du début du 20ème siècle et seront tous détruits durant la seconde guerre mondiale. Ils étaient confortables, pittoresque avec leur toit à double pentes. Au début des années 1950, de nouveaux chalets étaient construits, sur une puis deux rangées. Ici pas de normes comme à Calais et certains seront très grands à l’image de ceux de Sangatte. A partir des années 1980, la rangée face à la mer se clairsemait, subissant l’assaut des fortes marées, et aussi les dégradations hivernales des vandales. J-.P.P. (CLP)

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  • Le pont ferroviaire, boulevard Gambetta

    Le pont Jourdan, celui au dessus de la rivière Neuve, et le pont Gambetta, celui photografié ci-dessus, minés par les Allemands, ont sauté le 27 septembre 1944. Afin de rétablir la circulation au-dessus des voies férrées, les équipes du génie militaire ont alors lancé ce pont préfabriqué portatif de type Bailey constitué de passerelles métalliques. Le pont Gambetta provisoire restera en place 17 ans. Il était très étroit, avec des passages piétons séparés. Les camions devaient le franchir au pas tant la stucture vibrait. En fin remplacé, il a été lancé en 1966 de manière tout aussi provisoire du canal des Pierrettes vers la plage, pont que les Calaisiens avaient surnommé pont castagnette tant les planches disjointes claquaient à chaque passage de roues. Il restera en place jusqu’en 1982.

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  • Le marché provisoire de Calais-Nord

    Robert Chaussois est l’aureur de la photo du haut qui date de la fin des années 50. La place d’Armes n’était pas encore réhabilitée et le marché de Calais-Nord se déroulait le mercredi et samedi sur le trottoir ouest face aux commerces. La maison de la presse était tout juste ouverte. A côté se trouvait un restaurent aux Moniteur devenu le café de la Tour. Aux n° 11 et 13, un commerce de chemisiers sur mesure laissera place  à la Tour du jouet, puis au café le Centaure. Le jouxtant, la Civette est toujours présente. A part ces changements d’enseignes, la grosse différence avait été la construction face aux deus cafés de terrasses qui avaient envahi les aires de stationnement. Depuis la rénovation récente, les terrasses ont été collées aux cafés redonnant espace et confort aux piétons.

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  • La rue royale au milieu des années 50

    A la fin de la seconde guerre mondiale , Calais-Nord n’était plus qu’une vaste friche. Déblayer les ruines modifier le tracé des rues, attendre les financements avaient retardé la reconstruction qui débuta dans les années 50. Rue Royale, le style néo-flamand avec des briques rouges, sera adopté pour les premiers îlots d’immeubles, ceux qui sont sortis de terre  ici à l’estrimité de la rue Royale et qui abriteront le cinéma Crystal-Palace, ouvert en 1955, plus tard transformé en casino. Sur l’angle des rues de la Paix et Royale, le magasin A la Botte Française n’était pas encore ouvert. Sur l’autre angle se trouvait un magasin provisoire d’électro-ménager où seront construits les immeubles qui  deviendront le café de l’Agriculture et le magasin de chaussures Alban, désormais remplacé par le café de Paris.

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  • Un bassin de natation à ciel ouvert

    Apprendre à nager dans un canal avait certes son charme… Il faut attendre le milieu des années cinquante pour qu’une piscine permette enfin aux Calaisiens de nager dans de meilleures conditions. Un modeste bassin métallique démontable était installé quai du Rhin en contrebas du pont Freycinet, près du château d’eau. Il mesurait 12.50 m sur 6.50 m avec 80 m3 d’eau filtré non chauffée. Il possedait un club-house en briquettes rouges portant la mention « Ville de Calais-Ecole de natation ». Ce bassin permettait d’attendre la construction d’une vraie piscine. Baptisé du nom d’Emile Ranson, elle sera inauguré le 15 septembre 1963 par Maurice Herzog, le ministre des sports. Le club-house disparaîtra lors de la construction de la voie rapide sur berge sous le pont Georges V.

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