• Les pont Vétillard inaugurés en juin 1889

    Le président Sadi Carnot était présent en juin 1889 pour l’inauguration du nouveau port. Pour l’occasion, un arc de triomphe et des drapeaux ornaient les nouveaux ponts qui permettaient de franchir les écluses Carnot et de rallier la ville à la nouvelle gare maritime inaugurée par la même occasion. Ils seront baptisés Vétillard en novembre 1889 du nom de l’ingénieur en chef du service maritime des Ponts et Chaussées qui avait œuvré à la construction du port. Quatre ponts tournants en acier faisaient communiquer les deux rives. Celui photographié ici se situait en amont et portaient les rails qui reliaient la gare centrale, située face au bassin du Paradis, à la nouvelle gare maritime. Les ponts seront détruits en 1944 par les Allemands. Ils ne seront reconstruits qu’en 1959. L’actuel pont date de 2002. J-.P.P. (CLP)

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  • Pittoresque rue Reine

    Avant-guerre, six rues parallèles, très étroites, étaient caractéristiques du quartier des pêcheurs, les rues Gavet, Maréchal, Benoit, Jubilin, Reine, Magret et Ledoux. La rue Reine, la plus photographiée, avait la palme du pittoresque car la plus étroite. Des fils couraient même d’une façade à l’autre pour étendre le linge. Appelée jusqu’en 1885 la rue Cinq du Courgain-Maritime, cette rue fut baptisée Reine du nom de Dominique-Edouard Reine, officier, fils d’un constructeur de navires calaisien. Ces maisons accolées seront victimes des incendies consécutifs aux bombardements allemands de mai 1940. En 1951, le nom était repris et donné à cette rue allant du boulevard des Alliés à la rue Pierre Mulard. Cette nouvelle rue n’a que le nom de commun avec l’ancienne. J-.P.P. (CLP)

     

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  • La jetée détruite datait de 1895

    En haut, la photo aérienne de l’entrée du chenal date de 1910. La jetée Est avait été construite en 1895. La jetée Ouest était plus courte, plus étroite et son tablier constitué de poutres de bois. Elle sera allongée et élargie entre 1912 et 1921, et son tablier sera cette fois en béton. La jetée Ouest, toujours présente, avait été inaugurée le 15 août 1926. La flaque à Guerlettes n’avait pas encore laissé place au nouveau bassin Henri Ravisse en eau profonde qui sera mis en eau en 1990. Afin d’élargir le chenal et d’accéder au nouveau port à l’Est, une nouvelle jetée était construite, faite de blocs de béton. Moment rare en 1984, trois jetée cohabitaient sur la photo du bas. La nouvelle jetée Est était en cours de finition et les jours de l’ancienne jetée comptés. Elle sera détruite en 1985. J-.P.P. (CLP)

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  • La nouvelle jetée ouest inaugurée en 1926

    L’implantation de la jetée Ouest au port de Calais date du XVe siècle. Celle photographiée vers 1910 avait été allongée en 1822. Elle était construite en bois et sa partie piétonne très étroite. Les pêcheurs étaient déjà fidèles au poste mais l’accès de la jetée se faisait alors essentiellement par le chemin Risban. La digue sera aménagée pour l’arrivée des tramways ce qui permettra alors aux promeneurs d’y accéder avec plus de facilité. La jetée Ouest sera allongée et élargie entre 1912 et 1921 et son tablier sera cette fois constitué de béton. La jetée telle nous la connaissons a été inaugurée le 15 Août 1926. La jetée Est disparaîtra au milieu des années  80 lors de l’élargissement du chenal pour ouvrir à l’est vers le bassin du Président-Ravisse creusé à l’emplacement de la flaque à Guerlettes. J-.P.P. (CLP) 

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  • Le boulevard Jacquard des années 1950

    En cette fin des années 1950, une renault Nova 4 circule sur un boulevard Jacquard bien paisible. A l’angle de la rue Neuve est stationnée une camionnette D3 Peugeot et face au Prisunic, une Peugeot 402. La chaussée était encore pavée et les rails des tramways d’avant-guerre toujours en place. Sur la droite, le magasin avec son pare-soleil rayé était une parfumerie nommée Bocado et à côté un grand magasin, déjà présent avant-guerre, Aux Fabriques Françaises, il sera remplacé dans les années 1960 par une autre enseigne nationale, Le Printemps. A l’angle de la rue de la villa se trouvait la Taverne des Trois Suisses. De la rue Neuve à la rue du  Temple, tous les immeubles ont disparu pour faire place au centre commercial Calais Cœur de vie. En face, le Prisunic détruit a été remplacé par l’école d’art du Calaisis. J-.P.P. (CLP)

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  • Les chalets encore colorés en 1967

    La photo du haut a été prise de la terrasse d’un chalet de la digue. En 1967, ces derniers étaient encore présents, plus pour longtemps. La digue Gaston-Berthe était alors à une voie. Elle passera à deux en 1987. Les chalets sur la plage n’étaient plus remisés dans les dunes depuis l’hiver 1965 comme cela était la réglementation depuis l’après-guerre. Les effractions étant alors rare, les vitres des portes étaient agrémentées de rideaux, leurs volets n’étant pas encore solidement vissés. Leurs propriétaires n’avaient pas l’obligation de les peindre en blanc. Cette disposition prendra effet après la tempête de 1978 qui verra la quasi-totalité des chalets de ce secteur détruits  par les flots déchaînés. Revenir à des chalets colorés est dans l’air du temps comme cela est le cas sur d’autres plages du Nord. J-.P.P (CLP)

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  • L'église du Beau-Marais

    L’église Notre-Dame de Consolation est située dans le quartier du Beau-Marais, avenue de Saint-Exupéry. La première pierre avait été posée en 1910 par l’abbé Louis Flodrops. Il fut nommé curé de cette nouvelle paroisse en 1912 et y œuvra durant vingt ans, créant deux écoles pour garçons et filles. A son départ, alors qu’il était nommé chanoine honoraire, onze classes gratuites fonctionnaient. La tour, haute de trente mètres, sera édifiée en 1937. Elle était alors surmontée d’une statue de Notre-Dame de Consolation. Lors de la libération, l’église était pilonnée par l’artillerie canadienne. Les travaux de restaurations s’achevèrent en 1954. Lors du  décès de l’abbé Flodrops en 1965, par autorisation exceptionnelle, il a été inhumé dans cette église dans un caveau se trouvant sous la grotte de Notre-Dame de Lourdes. J-.P.P. (CLP)

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  • Le quai de la gendarmerie des 50

    Cette vue a été prise de la passerelle du pont de Vic dans les années 50. A l’horizon, le clocher de l’église Notre-Dame n’était pas encore reconstruit et la gendarmerie existait encore. Le quai était à cette époque le lieu de déchargement de nombreuses péniches chargées de charbon, mais aussi des pulpes de betteraves, de sable. Des grues transféraient les matériaux des cales des péniches vers les bennes surélevées sous lesquelles venaient prendre livraison des camions. Sur la droite existaient encore des entrepôts, ceux de M. Leclercq de l’entreprise Tassart, ceux de M. Gerrebout. La petite rue dans le prolongement de la rue Anatole-France, appelée alors rue du  Canal, était bordée de baraquements provisoires, ceux des citées Descartes et des Douanes, qui s’étiraient aussi le long de la rue Descartes. J.-P.P. (CLP)

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  • On pêchait avenue Louis Blériot

    Il est difficile d’imaginer que l’avenue Blériot pouvait être un cours d’eau aux berges herbues. Pourtant cette photo le prouve, il était possible d’y taquiner le poisson. Au XIXe siècle, ce canal, le canal de Marck, était bordé par deux quais étroits, le quai Augustin-Thierry et Louis-David. Il était même emprunté par des balandres de transport. Puis cette voie devint obsolète. Les berges délaissées étaient envahies par les herbes folles. Les riverains n’hésitaient pas à se servir du canal comme poubelle. Les rats proliféraient. Le canal s’envasa. Ce fut donc un soulagement lorsque la décision fut prise de la combler en 1948 pour y faire une avenue inaugurée en 1949, lors de la célébration du quarantenaire de la traversée de la Manche par Louis Blériot. Le nom de l’aviateur lui fut donné et l’avenue baptisée en présence de la veuve de l’aviateur. J.-P.P. (CLP)

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  • La plage en 1950

    La digue Gaston-Bert n’était pas encore construite. Elle le sera en 1952. Pour cheminer le long de la plage, il fallait marcher sur des poutrelles de ciment puis dans le sable de l’ancien talus. Au fond, la jetée était encore morcelée. Elle sera reconstruite en 1953. Sur le sable, un grand blockhaus. Il sera dynamité en 1952. Les chalets commençaient à se multiplier. La première rangée était complète et une deuxième rangée était amorcée. Ces chalets, provenant en majeure partie de l’entreprise Sense, étaient installés en début de saison puis stockés en octobre au camp Jules-Ferry. En bordure de mer, les loueurs de tentes étaient nombreux. La plage était surveillée et l’on peut voir sur la mer le canot de sauvetage patrouiller. J.-P.P. (CLP)

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