• Le cinéma Pax, fermé en 1968

    A la fin des années 60, le Pax était contraint de fermer, comme la majorité des cinéma calaisiens. Situé à l’entrée du boulevard de l’Egalité, il faisait face au café le Gallodrome, plus récemment fermé. Voici la façade du Pax en 1970, en attente d’un repreneur. C’est en 1916 qu’à cet endroit débutèrent les premières séances de cinéma dans un immeuble qui appartenait alors à la coopérative ouvrière. Il s’appela ensuite le Familia. Après la Seconde Guerre mondiale, il prit le nom de Pax. Fermé en 1968, il accueillera un photographe, un dancing (le Paryland), puis sera transformé en garage. Désormais à l’abandon, l’immeuble est en attente d’un acheteur. A sa gauche, le café Au Siroco est devenu une agence Manpower. A sa droite, deux commerces, le fleuriste et la pharmacie, ont résisté au temps. J.-P.P.(CLP)

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  • Le quai de la Tamise

    Des maisons cossues avaient été bâties à l’emplacement des anciennes fortifications du front sud, le long du quai de la Tamise. Elles appartenaient à des notables calaisiens. A la fin du XIXe siècle, la presse signalait que les Calaisiens patinaient sur la glace du bassin, du pont Richelieu au pont Faidherbe, tant les hivers étaient rigoureux. Le long du quai des marchands ambulant s’installaient pour vendre des boissons chaudes et des petits pains fourrés. Des feux d’artifice étaient tirés du pont Faidherbe. Dans le bassin de la Batellerie, lors des années 30, on y apprenait à nager avec l’école de natation et de sauvetage. Des péniches y venaient décharger leurs cargaisons. Le quai est maintenant désert. Des arbres y ont été plantés, derrière lesquels une barre d’immeubles a remplacé les maisons d’antan. J.-P.P.(CLP)

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    Le pont sur lequel circulaient des tramways tirés par des chevaux s’appelait encore le pont Richelieu. Sur l’angle du quai de la Tamise, le café Richelieu existait déjà. Les maisons bourgeoises en construction le jouxtant seront les résidences de Mme Andrau, auteur du roman Le Passager de Calais-Douvres, et  celle à côté d’un des président de la chambre de commerce, M. Vermeulen. Le pont comportait deux voies sur berges. Les quais servaient au déchargement des marchandises. Le pont était élargi en 1957. Les deux passages sous le pont étaient bouchés, les quais de l’Escaut et du Rhin ayant été désertés par les péniches. Un passage sur berge était voté en 1970 pour joindre les ponts Faidherbe et Freycinet afin de rendre l’accès à l’avenue Courbertin plus aisé. Cette route était mise en service en 1972. J.-P.P.(CLP)

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  • L'école d'art à remplacé le Prisunic

    Le Prisunic avait ouvert ses portes en 1936. Il remplaçait le commerce A la Belle Confection, tenu par M. Frognet. Ci-dessus vous découvrez, le boulevard Jarcquard dans les années 50. Un refuge existait alors au centre du carrefour, le casino municipal se trouvait au sous-sol du théâtre. Dans les années 90, le Présunic péricitait. Il était remplacé en 1997 par l’enseigne Monoprix qui fermait définitivement en 2002 alors que les boulevards connaissaient une rénovation totale. Boulevard Jacquard, entre les rue Neuve et du temple, les commerces étaient rasés, remplacés par un centre commercial les 4B renommé depuis Calais Cœur de Vie. Le Prisunic à l’abandon était à son tour détruit pour laisser place à l’école d’art du Calaisis qui vient d’ouvrir ses portes et à une résidence hôtelière et étudiante ouvrant sur la rue du Vauxhall.J.-P.P.(CLP)

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  • La bourse du travail à remplacé le lavoir

    En 1861, la construction d’un lavoir municipal était décidée. Il se situera place Crèvecœur, face à la mairie de Saint-Pierre-lès-Calais, l’actuel palais de justice. L’école primaire supérieure y était installée, dotée d’un minuscule  gymnase, ainsi que le palais de justice, l’octroi, le conseil des prud’hommes. Dans la soirée du 20 mars 1918, des torpilles allemandes touchaient l’aile sud du lavoir.

    La bourse du travail à remplacé le lavoir

    Le lavoir

    Trente et un militaires ont été tués ce soir-là, ainsi que 5 civils. Déstabilisé, l’immeuble sera finalement rasé en 1924. Il laissera la place à un square encadré d’arbustes. En 1939, la bourse du travail était construite sur ce square. Elle ne sera jamais inaugurée pour cause d’entrée en guerre de la France. Le bâtiment de béton, haut de 28 mètres, est austère et détonne avec l’environnement. J.-P.P.(CLP)

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  • Des fermes quai de l'Yser

    Cette photo a été prise du pont de Saint-Pierre vers le pont de Vic au tout début du XXe siècle. Au fond, on devine le clocher de l’église Notre-Dame. A droite, le quai s’appelait alors le quai des Orphelins en référence à l’orphelinat Saint-Joseph dont on aperçoit la façade au centre face au canal. Le quai sera baptisé quai de l’Yser en 1919, en souvenir des batailles décisives qui s’y déroulèrent. Sur la berge à gauche, le quai du Commerce était déjà urbanisé. C’est là que se trouvait la première mairie de Saint-Pierre a la place de laquelle avait été construit l’hôpital en 1898. De l’autre côté du canal, la rue était à peine carrossable et l’on y voit deux fermes. Cette zone de Saint-Pierre avait encore la charme de la campagne avec peu de maisons et de grands jardins qui s’étendaient vers la rue Mollien.J.-P.P.(CLP)

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  • Bd Jacquard rénové

    Tout se secteur du boulevard Jacquard vient de connaître de profonds changements. Finis les trottoirs et cette chaussée à l’ancienne. Les carrelages ont remplacé les pavés. Les rails des tramways d’avant-guerre venaient d’être enlevés. Les rares automobiles présentes permettent de dater ce cliché du milieu des années 50. Sur la droite débouchait la rue de la Villa où se trouvait le cinéma le Calaisiana, avec sur l’angle la Taverne des Trois Suisses dont on voit la terrasse. A côté, cet immeuble ancien abritait le Comptoir National d’Escompte de Paris qui deviendra un supermarché, les chaussures Bata, les Pompes Funèbres Générales, et Au Bébé Choyé à l’angle de la rue du Temple. Tous ces immeubles ont été détruits afin de construire la centre commercial Calais Cœur de Vie, absorbant la rue de la villa rayée de la carte. J.-P.P.(CLP)

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  • L'église Saint-Benoît-Labre

    L’église, photographiée en haut en 1911, se situe à l’angle du boulevard Victor Hugo et de la rue Ovide avec son couvent, le château des Moines, en face de l’autre côté du boulevard. Ce dernier sera rasé et remplacé par des appartements, la résidence des Moines. Ce lieu de culte existait depuis 1877, occupé par les Pères Capucins. Ils en furent expulsés en 1880 lors de la promulgation des décrets contre les congrégations. La constitution de la paroisse Saint-Benoit-Labre date de 1907, lorsque le diocèse acheta à l’état le couvent, le presbytère et la chapelle. Les Pères capucins rachetèrent le couvent et l’église en 1921 et s’y installèrent jusqu’en 1969. L’église est vieillissante, les messes y sont rares, et se pose désormais la problème du financement des rénovations de la toiture qui deviennent urgentes.J.-P.P.(CLP)

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  • Le tabac de la rue des Soupirants

    Rares sont les cartes postales des petites rues de Calais. En voici une colorisée représentant la rue des Soupirants à la fin des années 20. Parallèle à la rue du Vauxhall, cette rue des Soupirants s’était appelée rue des Amoureux jusqu’en 1836. Elle avait un aspect champêtre et les amoureux qui sortaient de la guinguette du Vauxhall y trouvaient des endroits calmes et retirés. La rue des Soupirants s’étire du boulevard Jacquard à la rue des Salines. Elle est photographiée ici avant-guerre à l’angle de la rue Alfred Delcluse ou se trouvait, au n° 144, le café-tabac tenu par la famille Lozé-Baile, et un peu plus loin sur l’autre trottoir le Bureau des contributions directes. Les façades des maisons ont été sensiblement rafraîchies et un débit de tabac Le New est toujours présent au même endroit. J.-P.P.(CLP)

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  • L'entrée du chenal élargie

    La jetée Ouest avait souffert lors de la seconde guerre. Son tablier était tronçonné. A marée haute, il était impossible d’atteindre l’extrémité. Des pêcheurs inattentifs y restaient parfois coincés. En 1953, elle retrouvait un tablier complet. La jetée en bois qui joignait la jetée Ouest au perré central existait encore en partie. Elle sera démontée en 1966 lors de l’installation d’un poste d’accostage pour les premiers hovercrafts. La jetée Est a disparu au milieu des années 80 lors de l’élargissement du chenal. La nouvelle jetée est en pierre, plus massive, plus longue et plus incurvée à son extrémité. La fermeture de la gare maritime allait entraîner le déplacement du monument des Green Jackets. Le mémorial sera démonté pierre par pierre et remonté au bout d’un chemin Risban actuellement en cours de rénovation. J.-P.P.(CLP)

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