• De nombreuses péniches en centre ville

    Le canal de Calais, ici sur la photo du haut dans les années 50, était très fréquenté par les péniches qui déchargeaient leur cargaison sur les quais du Lt Andrieux sur la droite et du quai de la Gendarmerie sur la gauche. La gendarmerie, construite en 1894, sera détruite et remplacée par une biscuiterie en 1973. Sur  le terre-plein du quai du Lt Andrieux, des préfabriqués accueillaient la cantine du lycée et du CET de l’avenue Blériot. Ils deviendront ensuite des salles de classe et de judo pour le collège Jean Jaurès trop à l’étroit dans ces murs. Les préfabriqués seront démontés au milieu des années 80 pour construire une aire d’accueil du tourisme fluvial. Les bateaux viennent rarement accoster à ce ponton. L’endroit sert essentiellement de piste de course pour les élèves du collège. J.-P.P. (CLP)

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  • L'église Notre-Dame à gagné en visibilité

    Avant la Grande Guerre, le portail de l’église Notre Dame ouvrait sur la rue de la Rivière qui sera baptisée en 1919 rue de Louvain. Depuis 1951, cette rue élargie se nomme rue du Seigneur-de-Gourdan. Le commerce, une pâtisserie, se trouvait entre la rue Notre-Dame à gauche et cette toute petite rue nommée rue du Parvis-Saint-Pierre qui longeait la citerne puis le côté nord de l’église. La rue de la Rivière était étroite et les maisons qui la bordaient très proches de l’église. Après la guerre, toutes ces habitations bombardées avaient été rasées. Lors de la reconstruction, la rue du Parvis-Saint-Pierre disparaîtra, englobée par la rue Notre-Dame. Points positifs, cela donnait ainsi plus de visibilité à l’église. Celle-ci bombardée le 26 septembre 1944, était alors à ciel ouvert et sans clocher. P.-P.P.(CLP)

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  • La place d'Armes et la rue du Havre

    La place d’Armes côté plage et bassin du Paradis est photographiée sur la carte postale du haut dans les années 30. Automobiles et autocars aux carrosseries massives commençaient à devenir envahissants. La place était pavée et n’était délimitée par aucun trottoir. Les commerces étaient nombreux et variés. La rue qui s’ouvrait entre le magasin de linoléum et celui de souvenirs Aux Armes d’Angleterre était la rue du Havre, une rue alors très commerçante. Le tramway y circulait malgré son étroitesse. A l’évidence, il n’y a plus aucune ressemblance avec cette rue et les immeubles qui la bordent. Celle et ceux actuels datent de la reconstruction du quartier. Certes, la rue du Havre a gardé son tracé et la place d’Armes est toujours envahie par les automobiles mais la s’arrêtent les similitudes. J.-P.P.(CLP)

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  • La terrasse du casino face à la plage

    Cette photo de 1928 est de Paul Villy. Le casino se situait au bord du sable au début de la digue actuelle, emplacement repérable par la descente empierrée qui existe toujours. La digue n’existait pas, seul le perré oblique retenait le talus sur lequel sera installé en 1893 ce nouveau casino sous l’impulsion d’un homme d’affaires Achille Bresson qui était aussi fermier de la plage. C’est à son initiative que naîtront les chalets, les premiers venant s’accoler au casino sur le talus. Deux autres rangées compléteront la parc de chalets au fil des ans. Pour permettre la circulation des estivants un chemin de caillebotis était installé sur le sable. Ce chemin, que les Calaisiens appelaient « Les Planches », se poursuivait devant la rangée de chalets face à la mer et permettait de rallier la plage des baraques. J.-P.P. (CLP)

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  • Le Pont Jacquard entre deux quartiers

    Avant le mariage des deux villes Calais et Saint-Pierre en 1885, certains auraient souhaité boucher le canal qui sera enjambé par le pont Richelieu construit en 1886. Ceci afin de permettre des constructions d’habitation et joindre les deux cités. Finalement, le creusement du bassin Carnot en 1889, son corollaire, le creusement du bassin de la Batellerie, ainsi que le passage de la ligne de chemin de fer entre les deux cités, contribueront à séparer Calais-Nord de Calais-Sud. Quelques immeubles seront construits à la fin du XIXe siècle sur le pont Jacquard sans assurer une véritable continuité avec Calais-Nord. De nouveaux immeubles dont celui de la Caisse d’Epargne remplaceront cet espace en friche suite à l’offensive allemande de 1940, les bombes visant la gare ayant détruit les habitations situées sur le pont. J.-P.P. (CLP)

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  • Aux Classes Laborieuses

    L’enseigne Aux Classes Labotieuses créée à la fin du XIXe siècle par M. Naninck-Leriche, reflétait bien l’air du temps. Les ouvriers tullistes étaient nombreux installés dans ce quartier de Saint-Pierre. Le magasin se situait au n°37 Boulevard Gambetta. M. Naninck l’avait fait photographiér et sur la carte postale figurait « Vente au comptant et par abonnement de toutes espèces de marchandises » . On voit en particulier sur le trottoir cet alignement de landaus, exemples des marchandises proposées. La numérotation changera. Le magasin Naninck, alors au n°53, se spécialisera dans la vente à crédit. Il deviendra dans les années 1960 un magasin de cycles. Le commerce de Bio’Top s’est aujourd’hui orienté vers la vente de produits alimentaires bio et a gardé l’enseigne d’origine Aux Classes Laborieuses. J.-P.P.(CLP)

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  • Le monument du Pluviôse déplacé en 1980

    Le 26 mai 1910, le sous marin Pluviôse, basé à Calais, émergeait au large de la jetée juste devant l’étrave de la malle Pas de Calais. Éventré, il sombrait par 17 mètres de fond. Aucun des 27 membres d’équipage ne survivait. Leurs funérailles nationales se déroulaient le 22 juin. Un bronze représentant une allégorie ailée se penchant sur le capot du sous-marin était inauguré le 22 juin 1913. Il était érigé sur le terre-plein central de l’avenue de la plage. Le voici au même endroit en 1960, avec en arrière plan les chalets commerciaux. Durant les années 1970, le mémorial se trouvait perdu entre les immeubles Europa et Rodin, suite aux travaux d’urbanisation du front de mer. En 1980 le bronze était soulevé de son socle et déposé au milieu du giratoire à l’entrée de la nouvelle avenue Raymond-Poincaré. J.-P.P.(CLP)

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  • La brasserie de la digue et la buvette

    Monsieur Jules Sense, nommé fermier de la plage dès l’après-guerre, avait dans son cahier des charges la construction d’une brasserie pour remplacer celle qui existait avant la guerre. Seules les fondations de cette dernière ont résité et tout naturellement, le nouvel établissement a été érigé dessus. Il s’appellera Petit Casino puis deviendra la Brasserie de la Digue. La voici photographiée à la fin des années 1950, avec en sous sol une buvette et des box de location de matériel. Dans la nuit du 15 au 16 octobre 1987, la Brasserie de la Digue s’est effondrée, victime d’une forte tempête. Les fondations ont alors été utilisées pour construire un poste de secours en dur. Jusque là, il était installé sur le sable dans trois chalets. La construction sera rapide et le bâtiment ouvert dès l’été 1988. J.-P.P. (CLP)

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  • La gare routière détruite en 1996

    Construite entre 1950 et 1953, la gare routière, nommée aussi la gare de transit, se situait à la sortie des ponts Vétillart. Elle était constituée de deux halles (l’une pour les arrivées, l’autre pour les départs), construites sur les quais jouxtant l’écluse carnot, et d’une cafétaria. Les automobilistes y stationnaient le temps de remplir les formalités douanières, avant d’embarquer. Dans les années 1960, la halle était prêtée les dimanches d’hiver aux club sportifs de basket et de volley, qui manquaient de salles couvertes. Dans lesannées 1970, le terre-plein de l’autre côté de l’écluse Carnot était à son tour aménagé afin de gérer le nombre croissant de véhicules. La gare routière était détruite en 1996, lors de la construction du nouveau terminal. Des barbelés ont fleuri à sa place. J.-P.P.(CLP)

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  • La rue du Havre d'avant-guerre

    Lorsque la ville était entourée de remparts, la rue de Havre, qui menait à la porte du même nom, était la voie principale de communication vers le Courgain Maritime. Les commerces y étaient florissants. Lorsque d’autres rues s’ouvrirent vers le port, cette rue du Havre garda sa vocation commerciale d’autant que le tramway l’empruntait afin d’effectuer une boucle pour revenir par la rue de la Mer. La rue du Havre débouchait vers le Bassin du Paradis au niveau du bronze du Sauveteur. A l’entrée de la rue, sur la gauche, ce grand magasin Aux deux Villes était spécialisé dans la bonneterie et la mercerie. Sur la droite, de trouvait la magasin de jouets et de coquillages de Mr Pillet. Rien à voir avec l’actuelle rue du Havre qui a pourtant gardé le même tracé mais perdu ses commerces lors de la reconstruction. J-.P.P. (CLP)

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