• CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    1/ Les matelots de la Lance font évacuer le terrain pour faciliter le départ. 

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    2/ L'enthousiasme des petits Calaisiens. 

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    3/ A Saint-Margaret, le mécanicien Lemartin verse dans le moteur le bidon d'essence apporté de France.

      4/ Les artilleurs anglais garent le monoplan dans une ferme de Wanslead. 

    5/ Après l'atterrissage. 

    6/ De Lesseps demande au public de s'écarter. 

    7/ De Lesseps montre aux délégués de l'A. C. d'Angleterre l'endroit de son atterrissage. 

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    8/ En haut de la falaise d'East Cliff où, de 3 heures du matin à 4 heures de l'après-midi, le mécanicien Lemartin et notre photographe Simons ont attendu de Lesseps.

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

           9/ L'aviateur Rolls félicite Jacques de Lesseps.

    LE DÉPART ET LE RETOUR

     LE DEPART DE CALAIS

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

     

     A 3 h. 35, Jacques de Lesseps fait sortir son appareil de la tente qui l'abrite. Il fait faire un essai du moteur, fait écarter le public, démarre à toute allure et s'envole aisément à 3 h. 40. Dès le départ, il s'élève à plus de 200 mètres de hauteur, pour atteindre bientôt 600 à 700 mètres d'altitude, C'est à 4 h. 22, soit an bout de 42 minutes, que l'aviateur atterrit à Saint-Margaret, après avoir parcouru 42 kilomètres environ.

      (Détails techniques : Moteur Gnôme, magnéto Bosch, tissu caoutchouté Continental.)

     LE RETOUR A CALAIS

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

      Jacques de Lesseps avait l'intention de revenir à Calais par la voie des airs, mais la brume et le vent l'en empêchèrent. Il décida de rentrer par le paquebot. A 10 h. 1/2, dimanche il arrivait à Calais avec son monoplan sur l'Escopette. Plus de 10.000 personnes l'attendaient pour l 'acclamer.

    Jacques de Lesseps traverse la Manche en 42 minutes

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    LE DÉPART DES BARRAQUES

    Malgré la brume persistante, Jacques de Lesseps décidait de partir à 3 h. 40. Il décollait en vingt mètres. Il s'élevait rapidement aux applaudissements de foule enthousiaste. Après avoir décrit un cercle au-dessus des Barraques, il passait au-dessus du sémaphore à une altitude de 400 mètres et s'éloignait vers Nord-Ouest. Au bout de 10 minutes, il disparaissait dans le lointain, volant à une vitesse de 70 à l'heure et montant toujours dans le ciel. Le contre-torpilleur l’Escopette le suivait péniblement, bien que lancé à toute vitesse. L’inquiétude était grande à Calais, car des officiers de marine assuraient que l'aviateur ail, pris une fausse direction. Il est vrai que pendant quelques minutes de Lesseps s'était perdu dans les airs, voguant au-dessus des nuages.

    CALAIS = DOUVRES PAR J. DE LESSEPS

    AVANT L'ATTERRISSAGE A SAINT- MARGARET BAY

    Le photographe Simons attendait en compagnie du mécanicien de J. de Lesseps, Lemartin, à l'endroit où Blériot avait atterri. Tout à coup ils aperçurent l’aéroplane au loin. Il ne se dirigeait pas dans leur direction. Immédiatement ils sautèrent dans une automobile, coupèrent à travers champs et furent assez heureux pour arriver presque au moment de l'atterrissage. Ce cliché fut pris au cours de cette chasse fantastique. De Lesseps était à 750 mètres d'altitude. Il arrêta son moteur et reprit terre après un merveilleux vol plané de 3 kilomètres. L’appareil se posa délicatement sur le sol, l’aviateur voulait repartir pour Calais, mais le brouillard l'en empêcha. Le lendemain matin, il abandonnait ce projet et rentrait en France avec son monoplan par le contre-torpilleur l'Escopette.

     

     

    « L‘ECHOUAGE D‘UN LIBERTY-SHIP SUR LA PLAGE DE SANGATTE
    Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :


snow