• De la roue à l'hélice, FIN

    De la roue à l'hélice

    Le ministre du Travail, Viviani, est salué à son arrivée en gare maritime en 1908 par le maire Salembier, écharpe à la ceinture. Une Musique joue une marche guillerette.

    De la roue à l'hélice, FIN

    En février 1935 Léon Vincent chapeau à la main salue Pierre Laval, ministre des Affaires étrangères, de retour d'une conférence à Londres où il fut question du réarmement de l'Allemagne.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Le long de l'interminable hall de la gare maritime s'ouvre le buffet. Il est fréquenté par les habitués de la ligne Paris»Londres mais aussi par les membres des familles régnantes d'Europe et autres célébrités du moment. Le salon “Prince—de—Galles”, où le roi d'Angleterre Edouard VII avait coutume de s'arrêter à chacune de ses escapades continentales, est contigu au buffet. Le Terminus hôtel occupe le pavillon central de la gare. Il est apprécié des voyageurs désirant profiter d'un jour de repos. Sa réputation dépasse les frontières.

    De la roue à l'hélice, FIN

    A la veille des jeux de Londres en 1948, la flamme olympique traverse l'Europe de la Grèce à Calais, où elle est transmise à un officier de la Navy, à bord d'un destroyer envoyé à sa rencontre.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Pour les excursionnistes arrivant par trains spéciaux, des promenades en mer sont offertes à bord du remorqueur Champion.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Le paquebot de croisière Stella Polaris est la vedette des années 1930 dans l'avant—port. Palace flottant, il emmène une clientèle de luxe se détendre en mer Baltique. Un personnel qualifié s'occupe des deux cents passagers de ce vaisseau de rêve, battant pavillon norvégien.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, les bateaux d'excursionnistes d'un jour, baptisés les “no passport”, reviennent à Calais. Les commerçants s'adaptent vite a cette clientèle touristique. Partout, fleurissent les écriteaux : “English Spoken”.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Les excursions britanniques ne datent pas d'hier. Les premières remontent à 1858. Elles ont fait la joie de plusieurs générations de margats (gamins) du Courgain, se bagarrant pour ramasser les pièces de monnaie lancées par les touristes, quand ils n‘escortaient pas en chantant ceux dont la démarche n'était plus très assurée.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Cette photo offre peu de différences avec celle du haut. Cependant, vingt ans et une guerre les séparent. Le Royal Daffodil et la Queen of the Channel reprennent dans les années 1950 les navettes pour venir déverser quai de la Colonne des milliers de “no passport”. Ce trafic sera absorbé à la fin des années 1960 par les transmanche.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Sur la liaison quotidienne Calais—Folkestone, la malle Côte d'Azur n°2 présente une ligne particulièrement élégante. Lancé en 1950, ce navire assura fidèlement son service. Il totalisait un peu plus de onze mille traversées du détroit quand il cessa son activité en 1972.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Chargés un à un sur le pont de navires, transformés pour les recevoir, les véhicules lourds et légers se contentent longtemps de cette manutention archaïque.

    De la roue à l'hélice, FIN

    Le premier car—ferry battant pavillon français est le Compiègne. Entré en service en 1958, il ne possédait qu'une seule porte à l'arrière. Sa carrière transmanche fut exemplaire à raison de deux ou trois allers et retours journaliers. Son compteur indiquait 22 712 traversées du détroit quand il fut retiré de la liaison Calais—Douvres en 1980. Rebaptisé Ionian Glory, il entama une seconde carrière sous pavillon grec.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « Le port de commerceDe la roue à l'hélice, 2e partie »
    Pin It

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :