• En ce début de XXe siècle, les chevaux sont omniprésents

    En ce début de XXe siècle, les chevaux sont omniprésents

    CALAIS. Place d'Armes, c'était jour de marché sur cette carte postale datée de 1904. Au premier plan, la tapissière du casino, tirée par deux chevaux, revenait de la plage. A gauche, de la marchandise était déchargée de cette charrette. Face au musée, de nombreux fiacres taxi attendaient les clients. Rue Royale, un cabriolet s'apprêtait à croiser le tramway hippomobile se dirigeant vers la place. Ci—dessous un tramway arrivait au terminus, face au magasin Au Bon Marché où était stationné un autre tramway. Au premier plan, un enfant faisait une balade à dos d'âne. Le commun des mortels ne pouvait pas posséder de cheval. Il fallait en avoir les moyens et la place, une maison avec porte cochère et écurie. Les métiers liés aux chevaux étaient encore rentables, cochers, palefreniers, maréchaux-ferrants, selliers-bourreliers, vendeur de fourrage, et même ramasseur de crottin. J.-P.P. (CLP)

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    « Le café Au Bon Coin... au mauvais endroitAu temps où le flot occupait une partie de la place »
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