• Le photographe et son trépied attiraient les badauds

    Le photographe et son trépied attiraient les badauds

    CALAIS. Les habitants posaient en nombre pour cette photo prise à l’entrée de la rue Magret, une des rues étroites du quartier des pêcheurs. L‘appareil photo ne passait pas inaperçu. La plaque photographique. un négatif sur verre, était de grande taille et nécessitait une chambre en bois, elle aussi de grande taille.

    La sensibilité de la pellicule faible, 4 ASA, et la vitesse souvent inférieure au 1/60e, demandaient à ce que l’appareil soit posé sur un trépied afin d‘éviter au maximum les photos flous. Lorsque le photographe préparait sa prise de vue, il suscitait la curiosité. Il lui était alors facile de demander aux badauds de poser et d’éviter de bouger pour que la photo soit réussie, ce qui faisait le charme des cartes postales de ce début du XX“ siècle.

    Il faudra attendre 1913 et les appareils photos petit format pour que le photographe se fasse plus discret. J.-P. P. (CLP)

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