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    Marinot (rue Maurice) Avenue Yervant Toumaniantz - rue Auguste Rodin

     Elle fut ainsi nommée en août 1974, au milieu d’un quartier consacré à de grands artistes français tels que Rodin, David, Braque, Léger, Manet… Peintre apparenté au mouvement fauve, Maurice Marinot (1882-1960) se fit connaître pour son utilisation du verre gravé ou décoré avant de revenir à la peinture.

     L’architecture de cette rue marque une volonté d’humanisation de l’urbanisme de la ZUP du Beau-Marais. C’est le cas de la résidence des Flandres, un ensemble collectif de cent logements individuels conçu par un architecte bruxellois dans le style néo-flamand, mais avec l’organisation resserrée d’un village méditerranéen.

     Aux abords de la rue, on trouve la maternelle Renée Langlet, du nom d’une ancienne résistante et élue communiste décédée en septembre 1986. Mais surtout, on aperçoit, au long de la rue Louis David, l’Institut universitaire de technologie.

     Construction très contemporaine dessinée par l’architecte Rémy Buttler, cette belle « cathédrale du savoir » a accueilli ses 250 premiers étudiants en novembre 1987. Ceux-ci sont maintenant le double et se répartissent dans trois départements : génie électrique et informatique industrielle, informatique, gestion des entreprises et des administrations. L’IUT fait partie de l’université du Littoral lancée en octobre 1992.

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    Dans cette rue de la ZUP du Beau-Marais, figurent plusieurs exemples architecturaux d ’une nouvelle volonté urbanistique : sortir du principe et du gigantisme des tours et barres pour faire une cité à dimension plus humaine et plus conviviale.

     

     Masséna (rue) Rue du Four—à—Chaux - rue de la Vendée

     Au siècle dernier, elle avait un joli nom : la rue du Paradis du quartier Saint-Pierre. Mais comme il en existait déjà une à Calais, il fallut trouver une autre appellation après la réunion des deux villes. Le docteur Cuisinier, fidèle à sa mission de réorganisation du plan des rues de Calais, décida de lui donner le nom de « l’Enfant chéri de la victoire », ainsi que Bonaparte avait surnommé André Masséna (1758-1817), après la bataille de Rivoli en janvier 1797. Maréchal de France, ce prince d’Essling volera de succès en succès militaires en Autriche, en Italie et au Portugal avant la disgrâce impériale qui suivit la retraite d’Espagne.

     Dans cette rue, on trouve quelques usines de tulle, avec des incrustations de briques vernissées, et des commerces, avec au n°5, un exemple de ces petites boutiques à devanture en bois, construite en surélévation au siècle dernier. A noter également au n° 17, une belle maison rehaussée, avec sa porte de cave sous la fenêtre, son décor néo-classique orné d’une frise florale en céramique et ses stores en bois cachés par un lambrequin.

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    Cachées derrière leur rideau de verdure, plusieurs demeures laissent apercevoir au passant curieux quelques-uns de leurs attraits.

     

     Miraumont (rue) Rue Edgard Quinet - rue Alfred Delcluze

     Elle était la petite rue du Vauxhall quand, en août 1891, le conseil municipal décida de la baptiser Miraumont, Paul de son prénom, conseiller au Trésor royal à l’époque d’Henri II. Il vint à Calais en 1582 pour y établir un relevé cadastral.

     Quand la rue fut pavée le 29 août 1909, les riverains organisèrent une grande fête, notamment une course de chiens. On lâchait ceux-ci à un bout de la rue et le premier arrivé à l’autre extrémité était déclaré vainqueur. Pour faire courir les chiens, ou les avait appâtés avec des saucisses, des os et de la viande... Située dans l’axe arrière de l’église du Sacré-Cœur, cette voie étroite croise la rue Alfred Delcluze et se prolonge par la rue Magistrale, dont le nom vient de la présence de cet édifice religieux qui est la maison du « maître ».

     La ruelle est bordée de petites demeures dont une belle maisonnette, à l’angle de la rue Alfred Delcluze, qui a gardé l’architecture rurale traditionnelle qu’avait le quartier avant l’industrialisation, avec sa façade toute simple, ses ouvertures nues et son toit de tuiles.

     

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    Dans cette venelle, se serrent des petites maisons basses, bien dans la tradition de l‘ancien faubourg rural et de ses terres marécageuses.

     

     Mollien (rue) Quai de la Gendarmerie - rue de Phalsbourg

     Produit de la partition de la Grande-Rue du Petit-Courgain, cette longue voie est encadrée par deux ouvrages d’art : à l’est, le pont de l’Enceinte qui franchit le fossé des fortifications et, à l’ouest, le pont Mollien qui enjambe le canal de Calais à Saint-Omer. Ce dernier pont est double : l’un des ouvrages sert au passage des trains et l’autre à la circulation automobile.

     Jusqu’en 1645, il s’appelait le pont aux Vaches, ce qui donne une idée de sa destination. Il faut dire que le Petit-Courgain était un quartier, autrefois, occupé par des agriculteurs et des éleveurs. Il prit ensuite le nom de François Thiery, le fonctionnaire chargé d’actionner la barrière de la cité et de percevoir le péage.

     Baptisée en 1885, la rue doit son nom à un héros calaisien, Gaspard Mollien (1607-1684), un ancien mayeur de la ville qui résista à l’avance espagnole.

     Nommé échevin en 1651, il était chargé de la défense de la cité, en l’absence du gouverneur occupé au siège d’Ardres en 1657.

     Face à une armée ibérique composée de 1 200 mousquetaires à cheval et 4 000 hommes de troupe, et commandée par le prince de Condé, il organisa la défense derrière les remparts de Calais.

     Prévenus par des paysans de Vieille-Eglise et de Oye-Plage, les soldats de la garnison de Calais attendaient l’ennemi de pied ferme et repoussèrent les Espagnols sous un déluge de fer et de feu.

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     Jeté sur le canal qui relie Calais à Saint-Omer, le pont Mollien est double : le premier sert au passage des trains et le second à la circulation automobile. Cet ouvrage d’art fait le lien entre Calais—Nord et le Petit-Courgain. C’était anciennement le pont à Vaches.

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    Cette longue artère commence par un centre regroupant bon nombre d'administrations et se poursuit par une alternance de petits commerces, d’habitat ancien et de vieux ateliers, avec, comme ici, un grand ensemble de logements collectifs HLM.

     Ce haut et glorieux fait d’armes remonte au 2 juillet 1657. Cela explique sans doute pourquoi on a fixé au dimanche le plus proche de cette date, la fête communale et la grande parade musicale qui durent encore de nos jours.

     Dans ses rangs, la famille Mollien compte plusieurs officiers royaux, des magistrats, des administrateurs et des juges consulaires.

     On trouve également les noms de Pigault de Beaupré et d’Ernest Le Jeune (1841-1895). Ce dernier a d’ailleurs sa rue tout à côté du musée. Il faut dire que ce professeur de musique dirigea la Société philharmonique, la Musique municipale et l’orchestre du théâtre. Il composa des opérettes, des marches et des messes. C’était aussi un archéologue réputé dont les découvertes sur les Noires-Mottes de Sangatte et d’Hydrequent enrichirent les collections du musée. Il est enfin connu comme historien local pour ses Annales du Calaisis.

     Principale artère du Petit-Courgain, la rue Mollien s’ouvre aujourd’hui par un grand centre administratif, regroupant les locaux de la Caisse d’allocations familiales, de l’Office public d’HLM, de la Gendarmerie nationale, de la Sécurité sociale, du Trésor public et de l’Assedic.

     On y trouve pas mal de commerces, un grand ensemble d’HLM entièrement rénové et quelques maisons qui témoignent de l’extension de ce quartier au XIXe siècle, notamment un vieil atelier de briques aux étroites ouvertures à hauteur de la rue de la Minoterie, et un superbe hôtel d’angle, avec de belles moulures et de hautes fenêtres au coin de la rue Franklin.

    Montréal (rue de) Chemin des Régniers - rue de Puebla

     Avant de prendre le nom de la plus importante ville du Québec, elle faisait partie du Grand-Voyeu qui existe toujours, mais ne concerne que la partie située de l’autre côté de la voie ferrée. Un portillon permet de franchir les rails à pied et de relier les deux rues. De là, on voit le château d’eau du Grand-Voyeu, peint aux couleurs de Calais, et une vieille maison d’angle.

     Rien de bien notoire dans cette rue sinon un groupe scolaire qui abrite l’inspection primaire et maternelle de l’Education nationale. A signaler une curieuse villa au n°8, avec une façade de briques et des ouvertures décorées de ciment-pierre, donnant sur un joli jardin de curé.

     Quant à l’église Sainte-Germaine, son histoire vaut d'être contée. En 1912, avait été ouverte une église provisoire dite Sainte-Germaine Cousin, du nom d’une jeune bergère languedocienne. Grâce à l’opiniâtreté du chanoine Hanse, un édifice en dur fut réalisé en 1929. Mais à cause du sol tourbeux dans cette zone marécageuse, il fallut enfoncer des pieux à 12 mètres pour les fondations, ce qui entraîna une dépense non prévue. Le produit de la collecte auprès des paroissiens fut englouti dans ce surcoût. De quête en quête, le chanoine Hanse réunit à nouveau des fonds et en 1934, l’église était ouverte au culte. Il lui manquait cependant le clocher, mais la guerre arriva. Il fallut attendre juin 1988 et l’abbé Ducatel pour que l’église ait enfin sa flèche.

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    Elle est l’église du Pont-du-Leu depuis 1934, grâce aux dans des paroissiens du quartier. Mais, faute de financement suffisant, le clocher n ’avait pu être réalisé. L ’édifice dut attendre plus de cinquante ans pour que soit construite la flèche, inaugurée en juin 1988 par l’abbé Ducatel.

     

     Moulin-Brûlé (rue du) Place d’Alsace - rue du Four—à-Chaux

     C’est une des vieilles rues de Saint-Pierre puisqu’on en trouve trace en 1783. A l’époque, ce secteur était le faubourg rural de Calais et comptait de nombreuses activités de transformation des produits agricoles.

     Dans cette rue se trouvaient deux moulins à vent dont un au coin du boulevard Pasteur. Ces deux moulins furent abattus lors d’une tempête en 1807. On en reconstruisit un qui brûla quelques années plus tard. D’où cette appellation selon certains, d’autres affirmant que Brûlé était le nom d’un des propriétaires.

     Dans cette rue était installée l’usine de gaz Hennebique-Bertrand qui, à partir de 1855, alimenta la ville et les usines de dentelle en gaz d’éclairage. Puis une centrale électrique fut implantée en 1894 et le tout fut rasé pour faire place aux ateliers et locaux modernes d’EDF-GDF.

     Ont disparu, au n°50, l’église anglicane, Trinity Church, construite en 1862 et démolie en 1954, ainsi que l’hôtel particulier des établissements de bains Magne.

     A survécu un habitat hétéroclite mêlant petites et grandes demeures, avec, à l’angle de la rue du Four-à-Chaux, les vastes bâtiments des anciens locaux de l’hôtel des ventes et surtout, au n°59, l’étonnant petit hôtel Louis XIII, l’ancienne maison Sagot construite en 1889, avec sa tourelle et sa cour dallée.

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    On trouve des traces de cette rue dès la fin du XVIIIe siècle. C’était au temps où Saint-Pierre était un faubourg rural et où la ville vivait des produits agricoles. D’où la présence du moulin et du nom qui va avec lui. Il reste encore quelques maisons anciennes.

     

    Neuve (rue) Boulevard Jacquard - quai du Commerce

     Avant 1845, c’était la rue Castiglione, en hommage à la victoire d’Augereau sur les Autrichiens. En 1944, lors du siège de Calais, des bombes de la RAF anéantirent les immeubles n°118 et 120. Dix-sept personnes, réfugiées dans une cave, furent tuées sur le coup.

     Au n°7, l’Armée du Salut a récupéré un bâtiment, avec grille et pilastre, qui était une agence bancaire jusqu’en 1951. Au n°9, c’est la perception de Calais-NO. qui occupait depuis 1960 une haute maison symétrique, avec ses fenêtres à rosace. Au n° 131, le Secours populaire a trouvé une grande demeure, avec balcon central en fer forgé et frise en céramique. Au n°95, on remarque une belle maison de maître richement ornementée et, plus encore, au n° 104, une construction de l’architecte Declercq dont la façade accumule moulures, pilastres, œils-de-bœuf et lucarnes à fenêtres géminées.

     Existaient aussi plusieurs fabriques de dentelle : l’usine Pearson-Webster, l’une des premières à fonctionner à la vapeur -les métiers étaient jusque-là actionnés à bras - et, à l’angle de la rue Nationale, la fabrique Maxton, elle aussi démolie. Au coin de la rue Charost, se dressait l’usine Topham frères (1880).

    Elle servit de cantonnement aux Allemands sous l’Occupation et fut bombardée. L’incendie dura trois jours. A son emplacement, furent installés en 1947, des stands pour les commerçants sinistrés. On les rasa en 1975 pour aménager un parking payant.

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    Aux abords du boulevard Jacquard et du parking Charost, la rue compte de nombreux commerces. Plus loin, l’habitat devient résidentiel, avec, vers le quai du Commerce, ce qui reste des grandes demeures anciennes de ce quartier du centre-ville

      Normandie-Niémen (rue) Rue Jean Mermoz - rue Henri Guillaumet

     Dans la ZUP du Beau-Marais, cette rue a reçu son nom en 1968. Elle se trouve dans le quartier des aviateurs entre Jean Mermoz (1901-1936), connu par sa première traversée postale sans escale de l’Atlantique sud et qui disparut au large de Dakar avec son hydravion Croix du Sud, et Henri Guillaumet, pilote de ligne (1902-1940), pionnier des lignes d’Amérique du sud qui périt au-dessus de la Méditerranée.

     Créé en septembre 1942 en Syrie, le groupe de chasse Normandie appartenait aux Forces aériennes françaises libres durant la Seconde Guerre mondiale. Partie en Russie en mars 1943, cette escadrille se joignit à l’aviation soviétique pour combattre les Allemands. C’est à cette occasion que le groupe a adjoint le nom de Niémen, en souvenir du fleuve russe au-dessus duquel les pilotes français avaient accompli des exploits. Le groupe Nomandie-Niémen a, à son actif, 273 victoires officielles et 37 probables, et n’a perdu que 45 appareils.

     La rue forme une large courbe aux confins de la ZUP, longeant un tranquille lotissement de maisons individuelles. Un lycée d’enseignement professionnel dit Normandie-Niémen, ouvert en 1979, accueille des élèves se destinant aux métiers du bâtiment. Un espace vert Chico Mendes, du nom d’un indien du Brésil qui se fit le défenseur de la forêt amazonienne, a été aménagé dans un petit bois. Il a été conçu pour être la respiration des habitants du quartier.

     

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    Cette rue de la ZUP du Beau-Marais est une grande courbe bordée par un tranquille lotissement de maisons individuelles. Un lycée d ’enseignement professionnel aux métiers du bâtiment y a été construit. L'espace vert Chico Mendes accueille les habitants.

    Notre-Dame (rue) Place de Rheims - rue Berthois

     Entièrement détruite lors de la Seconde Guerre mondiale, la rue Notre—Dame n’a plus rien de celle qui s’appela Milk Gate Street (rue de la Porte-du-Lait) sous l’occupation anglaise au Moyen Age, puis rue Cardinal à la reprise de la ville en 1558, et rue de la Constitution sous la Terreur. Il ne reste donc plus rien de son habitat ancien, ni de son école des Frères de la doctrine chrétienne fondée en 1700 par Louis Gense qui devint l’école Condorcet en 1900 après sa laïcisation. Une rangée d’immeubles résidentiels et les bureaux de l’Equipement ont pris leur place.

     La rue débouche sur la place de Rheims qui tient son nom d’une vieille famille calaisienne, et notamment de Henri Joseph de Rheims (1815-1876) qui fut courtier maritime, archiviste municipal et auteur de plusieurs ouvrages sur l’histoire de Calais.

     Sur son terre-plein central, avait été installée une pierre plate sculptée représentant Minerve laquelle provenait de l’ancienne porte Richelieu. A sa place, a été inaugurée, le 10 septembre 1995, une stèle à la mémoire du général de Gaulle et de son épouse née Yvonne Vendroux.

     Ce couple illustre s’était marié le 7 avril 1921 dans l’église Notre-Dame, toute proche, qui a donné son nom à la rue. Cet édifice religieux vaut qu’on s’y arrête et qu’on en fasse l’historique. A l’époque médiévale, il n’y avait là qu’une chapelle dédiée à Sainte-Marie lorsque, vers la fin du XIII° siècle, les Calaisiens décidèrent de construire une grande église.

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    Surnommée la « cathédrale des mers », l’église Notre-Dame attend depuis plus de cinquante ans qu ’on achève sa reconstruction. Ce monument historique est un exemple unique en Europe du mélange des styles gothique et Tudor, finit de deux siècles d ’occupation anglaise.

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    Le 10 septembre 1995, a été inaugurée une stèle à la mémoire du général de Gaulle et de son épouse Yvonne Vendroux, originaire de Calais, en présence des membres de la famille et des sociétés patriotiques. Le couple s’était marié en avril 1921, à l’église Notre-Dame.

     

     Son architecture comprend une nef, avec ses collatéraux, l’entrée se faisant par la face nord. Au XIVe siècle, sous l’occupation, les Anglais apportèrent de grandes modifications à l’église, en l’agrandissant, en la rehaussant et en lui donnant des ouvertures qui portent la marque du style Tudor. Ils construisirent aussi les transepts nord et sud à la croisée desquels fut érigé un haut clocher de 58 m, supporté par quatre piliers. Puis ils bâtirent le chœur et ses bas-côtés.

     A la reconquête de Calais par le duc de Guise en 1558, l’église prit le nom de Notre-Dame. La chapelle absidiale, consacrée à la Vierge, a été ajoutée en 1631. A la même époque, on confie au sculpteur hollandais Adam Lottman, la réalisation du maître-autel et de son retable, taillés dans un marbre provenant de la cargaison d’un navire génois échoué devant Calais.

     En 1691, sur ordre de Vauban, on adjoint à l’église une citerne de 1 800 m3 chargée de recueillir l’eau de pluie provenant de l’immense toiture de l’église et destinée à subvenir aux besoins de la population en cas de siège. En 1940, sous l’occupation allemande, l’église a quelque peu souffert, mais c’est sous les bombes alliées que, le 26 septembre 1944, le clocher s’effondra entraînant une grande partie de la nef et du chœur. Quatre jours plus tard, la ville capitulait, mais l’église Notre-Dame n’était plus que ruines. A ce jour, elle n’est d’ailleurs toujours pas complètement relevée. La restauration de cet édifice, classé monument historique et qui est la seule en France à mêler ainsi le style perpendiculaire anglais et le gothique flamboyant continental, n’est pas achevée, plus de cinquante ans après.

     

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