• R.C.Calais 19-11-1935

    R.C. Roubaix-Calais 3-1 à Roubaix, le demi-centre et capitaine du R.C. Calais, Maloney, repousse d'un coup de tête énergique une offensive adverse.

    R.C.Calais 19-11-1935

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  • R.C.Calais 3 octobre 1933

    U.S. Suisse-Calais a Saint Mandé 2-5, en plongeant le gardien calaisien Boucher, empêche un Suisse de botter.

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  • R.C.Calais 2 octobre 1934

    R.C. Roubaix-Calais 4-2 à Calais. Alerté dans le camp maritime, le gardien calaisien Rulkin est sorti de son but, mais le ballon lui a échappé, il sort heureusement en corner, en dépit des assauts des attaquants roubaisien (maillot rayé). 

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  •  Le Havre, dimanche.

    UNE fois de plus, l'équipe du Havre Athletic Club n'a pas été très heureuse sur son terrain de la Cavée Verte. Ce n'est pas que la résolution, l'énergie, le désir de vaincre les Calaisiens lui aient manqué ; mais tout cela ne suffit pas, en la circonstance, pour lui apporter la récompense de ses efforts.

    Est-ce pour se singulariser ? Le H. A. C. a gagné la plupart des rencontres qu'il a jouées sur terrain adverse, et il a perdu non moins régulièrement à la Cavée Verte. Comme s'il tenait beaucoup à prouver qu'il n'est pas de règle sans exception.

    Déjà très éprouve par le départ d'Adamek et de Soldatics, le H. A. C. dut pourvoir au remplacement de Cléron et Borsenberger. C'était engager la bataille dans des conditions défavorables et aller au-devant d'un nouvel éehec.

    On ne fut donc pas trop surpris de voir les Calaisiens prendre l'ascendant sur la formation locale et réussir deux buts grâce à Allison et François.

    Pour comble de malheur, la nouvelle recrue autrichienne Spechtl sortit mal en point d'une collision avec le gardien calaisien et dut être transporté au vestiaire dix minutes avant le repos. Deux buts de retard, l'avant-centre mis hors de combat : comment les Havrais allaient-ils se tirer de là ? Leur sort semblait bien compromis.

    Or, la seconde mi-temps ne fut pas telle qu'on l'attendait. Spechtl. moins gravement blessé que ne le craignaient ses dirigeants, reprit sa place et, animé d'une ardeur nouvelle, marqua un beau but, puis faillit en réussir deux autres. Encore une anomalie qui donnerait à croire que Spechtl gagne à être fortement bousculé...

    Deux buts à un : se rendant compte alors qu'ils n'avaient pas à perdre espoir, les Havrais forcèrent l'allure, égalisèrent à la faveur d'un corner transformé par Guérin, mais durent s'en tenir là, sans pouvoir tirer profit d'offensives à peu près ininterrompues.

    En début de saison, j'avais vu le H. A. C. fournir contre le C. A. P. une exhibition pleine de promesses.

    Grâce à Schillemann, Adamek, Soldatics, la plupart des opérations étaient menées avec pondération et un grand souci de précision.

    Or, c'est une équipe nouvelle et un jeu tout différent que je trouve à trois mois de là. La pondération n'est plus guère à l'honneur, et le souci de précision a fait place au désir d'envoyer la balle le plus loin possible vers le but adverse. Je me demande si la seconde manière marque vraiment un progrès sur la première et si la rentrée de Schillemann, susceptible d'entraîner un retour en arrière, n'est pas doublement souhaitable.

    Il s'agit surtout pour les demis de recourir le plus souvent possible à la passe, au lieu de dégager loin et fort. Comment des footballeurs expérimentés peuvent-ils méconnaître ce principe élémentaire ?

    A dire vrai, les demis calaisiens donnèrent dans le même travers, si bien qu'en réalité chaque équipe comprenait cinq arrières, et que la balle ne restait jamais très longtemps au sol. Il faut bien dire qu'à présent, l'adresse et l'énergie ne peuvent suffire à elles-mêmes.

    Il n'y a pas à faire d'autres reproches aux deux équipes qui rivalisèrent d'entrain, de courage et poussèrent même parfois le zèle jusqu'à l'abnégation.

    Chez les Havrais, les deux Autrichiens d'importation récente se comportèrent fort bien.

    Chez les Calaisiens, certains joueurs se dépensèrent avec une folle prodigalité pendant la première mi-temps, si bien qu'ils peinèrent par la suite, et durent subir la loi de l'adversaire.

    Allison ayant été blessé après le repos, la ligne d'attaque fut assez facilement maîtrisée, malgré toute la vaillance du jeune Deléglise.

    Quoi qu'il en soit, l'équipe calaisienne a prouvé au Havre qu'elle est redoutable partout, et non seulement sur son propre terrain. Et c'est une chose qui compte. VICTOR DENIS.

    H. A. C. : Lœhr ; Gruber, Calai ; Roussel, Puga, Begin ; Lecomte, Guérin, Spechtl, Fiévet, Glémot.

    R. C. Calais : Vandenberghe ; Philippo, Louchez ; Grandjean, Maloney, Triquet ; François. Walker. Allison, Deléglise, Herrewyn.

    R.C.Calais 27 novembre 1934

    HAVRE A. C.-CALAIS (2-2), A LA CAVÉE VERTE : LA VISIBILITÉ N'EST PAS TRÈS BONNE LORSQUE L'AVANT-CENTRE CALAI SIEN ALLISON MARQUE LE PREMIER BUT DU MATCH

    R.C.Calais 27 novembre 1934

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  • R.C.Calais 12 février 1935

     

    R.C.Calais 12 février 1935

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  • Le seul fait marquant du match C. A. P.-Calais fut l'accident survenu à Herpin : une malencontreuse fracture du tibia déterminée par un tackling résolu d'un arrière calaisien. Et rien de plaisant ne vint atténuer l'impression fâcheuse laissée par cette péripétie malheureuse.

    A bien y réfléchir, la mésaventure de Herpin n'est pas purement accidentelle. Pour ma part, j'y vois la conséquence d'un jeu consacré tout entier aux coups de pied puissant pouvant être tout à la fois dégagements, passes, ouvertures ou shots. Au point de chute de la balle, il y avait en chaque occasion une lutte des plus vives avec accompagnement de manœuvres plus ou moins licites, plus ou moins dangereuses pour l'adversaire. La subtilité, la réflexion ne sont donc pas superflues en football puisqu'elles tendent à réduire les risques de blessures.

    Par 1 but à 1, les deux équipes firent match nul : entendez-le comme vous voulez.

    Le Racing Club de Calais a un demi-centre qui opère en soutien de défense, ce qui est admissible, et deux demis aile qui jouent également à la manière d'arrières de renfort, ce qui est beaucoup moins bien. Car si Maloney se permet de remplir le rôle de « policeman », il est indispensable que ses demis aile se comportent à la façon de demis d'attaque : sinon, les avants sont assurés de ne jamais recevoir une passe correcte. Et leur tâche, bien entendu, ne s'en trouve pas facilité.        Victor Denis

    R.C.Calais 30 avril 1935

    A Saint-Ouen, C.A.P.-Calais 1-1. L'arrière anglais Hall (C.A.P.) au 1er plan, vient de barrer la route et d'enlever le ballon au calaisien d'Ecosse Allison.

     

    R.C.Calais 30 avril 1935

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  • Troyes, dimanche.

    DEVANT trois mille spectateurs, le F. C. Mulhouse s'est réhabilité de sa mauvaise performance de l'an dernier, sur ce même terrain, en Coupe, devant Enghien-Ermont.

    Il a battu, aujourd'hui, le R. C. Calais par 6 buts à 1, alors que pendant le premier quart d'heure on avait l'impression que les Calaisiens étaient les. maîtres de la partie. Ce furent eux, d'ailleurs, qui marquèrent le premier but, à la treizième minute, par l'intermédiaire d'Allison. Puis, lorsque à la vingt-cinquième minute, on vit Korb égaliser, on sentit que la lourde, mais puissante et régulière machine mulhousienne était en marche.

    A la mi-temps, Mulhouse menait par 2 buts à 1, le deuxième but ayant été marqué par Weselik. Par la suite, Korb, Bilger, Wesselik et Kaufmann marquèrent à leur tour.

    A signaler que l'arbitre, M. Virolles, accorda à Bilger un but hors jeu et qu'il en refusa un, régulièrement rentré par Weselik. Ce fut là le seul motif de protestation du public qui, par ailleurs, se montra satisfait du jeu fourni. A Calais, les meilleurs furent Maloney, Allison et François. Chez les vainqueurs, tous en bonne forme, Kaufmann et Weselick émergèrent du lot.                        JEAN ROUTIER.

    R.C.Calais 8 janvier 1935

    A Troyes: Mulhouse-Calais 6-1. Un dégagement du gardien calaisien Van der berghe.

     

    R.C.Calais 8 janvier 1935

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  • A Rouen, le Stade Rennais se qualifie pour les huitièmes de finale aux dépens du R. C. Calais.

    TOUT est rentré dans l'ordre. Les deux seizièmes de finale « à la traîne », comme on dit vulgairement : Fives-Marseille et Rennes-Calais, ont fourni un résultat positif, jeudi dernier. A Rouen, devant un maigre public et après une rencontre qui n'a pas soulevé l'enthousiasme des spectateurs, le Stade Rennais a éliminé le R. C. Calais par 1 but (Aoued) à 0, et il s'est ainsi qualifié pour rencontrer le R.C de Paris en Huitième de final au Havre le 7 février.

    R.C.Calais 2 février 1937

    Rennes -Calais 1-0. A Rouen, jeudi, un plongeon du gardien calaisien Vandenberghe, attaqué par Lucien Laurent (R.), qui shoote. A gauche, Finot (R.) accourt.

    R.C.Calais 2 février 1937

     

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  • CALAIS A COLLABORÉ AU RENVERSEMENT GÉNÉRAL DES VALEURS, DANS LA DIVISION INTERRÉGIONALE, EN BATTANT METZ 

    PAREILLE à Antée, l'équipe du R. C. Calais acquiert force et confiance lorsqu'elle reprend contact avec sa terre. Encouragée par un public vibrant, — de tout temps les spectateurs de Calais et de Boulogne ont exalté leurs joueurs — elle est allée de l'avant avec tant d'allégresse que les Messins en furent tout déconcertés. L'on vit deux arrières, aussi sûrs que Zehren et Hauswirth, perdre les qualités qui font leur force, c'est-à-dire la vigueur et la trajectoire du dégagement, l'arrêt des dribbles, le sens de la place. Si, pour le premier but marqué par Allison, de la tête, sur centre de l'ailier gauche Herrewyn, la responsabilité est partagée, en revanche le deuxième but d'Allison incombe à Hauswirth. et le troisième point, dû à l'ailier droit François, montra que Zehren et son demi, Marchai, n'avaient aucun systême de défense conjuguée.

    Mais, n'allez pas croire que la victoire calaisienne, obtenue par 4 -buts à 2 (mi-temps : 3 à 1), s'explique par la faiblesse des arrières lorrains. Il fallait plus que de l'ardeur et du mordant pour mettre en défaut les deux solides arrières. Le secret du succès des Calaisiens, la clef de leur jeu, c'est le rôle de régulateur, tenu par les deux Britanniques, le demi-centre Malonev et l'avant.-centre Allison. Ce qui, sans eux, risquerait d'être débauche d'énergie, courses folles, grands coups de pied en avant, devient, avec leur concours, travail utile et productif. Sous leur direction, la méthode de jeu de Calais est celle du kick and rush stylisé. Il se peut qu'au dehors l'équipe calaisienne, héritière d'une vieille tradition, présente un autre aspect. Je la juge, pour ma part, telle que je l'ai vue cet après-midi, pleine d'entrain et gravitant autour de ses deux pôles, Maloney et Allison. Maloney, vieux joueur d'expérience, est une tour en défense,et son jeu de la tête est un des meilleurs appréciés cette saison en France. Les ballons sont bien repris avec le front, qui amortit leur vitesse en reculant légèrement sous le choc et qui renvoie des passes faciles à utiliser.

    Allison est très mobile ; il est fin dribbleur et il excelle, quel que soit l'angle d'arrivée du ballon, à faire immédiatement face au but adverse et à le mettre aussitôt en danger. Il est bien le compatriote des Ecossais Alec James et Gallacher ; s'il n'a pas leur classe, il a leur taille réduite, leurs culottes trop longues et leur aptitude à semer l'alarme dans le camp opposé..

    Les deux modérateurs de l'équipe sont entourés d'un autre Britannique, le bon gros Walker, qui supplée par une farouche activité à une valeur modérée, et par sept Français, dont un Dunkerquois, Vandenberghe, qui est à ranger dans la catégorie des gardiens de but moyens, et sept Calaisiens qui, aujourd'hui, stimulés par les spectateurs et le suc nourricier de l'air du pays natal, avaient le diable au corps. Deux arrières intraitables, deux demis-aile courageux jusqu'à l'épuisement, un intérieur zélé, deux ailiers, François et Herrcnyn, rapides et avides de buts, tels est le fond d'une équipe qui se dépensa exagérément en première mi-temps au détriment de la seconde, mais qui s'apparente, par le cran et la mobilité, à Lens. Les deux clubs ont fait match nul à l'aller ; je crois qu'au retour les deux boules du régulateur donneront l'avantage à la machine calaisienne.

    R.C.Calais 13 novembre 1934

    Comment dimanche à Calais, Allison l'avant centre écossais de Calais, marque un but de la tête contre Metz, malgré l'opposition du gardien lorrain Mainville.

    Metz obtint le premier but de la partie au bout de 10 minutes de jeu, grâce à un remarquable effort personnel de l'avant-centre Rohrbacher parti presque du milieu du terrain. En seconde mi-temps, le même Rohrbacher ramena de 3 buts à 1 à 3 buts à 2 l'avance des Calaisiens. Mais Allison, sur passe de François, rehaussa à 4 à 2 l'avantage des Maritimes. Il reste que Rohrbacher fut le seul avant lorrain à faire honneur à son club, de même que le demi-centre, Fosset, se montra le meilleur de l "équipe, bien que cet ancien avant soit encore trop un demi-centre d'attaque.

    Mais que penser de l'aile droite autrichienne, dont on disait merveille, et du timoré ailier gauche N'uie, qui jouait si bien il y a un mois et sur qui les sélectionneurs avaient l'œil? Ai-je vu sous un mauvais jour cette équipe qui n'eut pour elle que vingt minutes, au début de la seconde mi-temps?

    L'arbitre, le Parisien M. Boës, fut, comme disait Nietzsche, humain, trop humain ! Il laissa s'envenimer jusqu'à l'abcès le débat qui opposait Allison aux deux arrières messins. Faute de bistouri, le mal se généralisait, lorsque survint le coup de sifflet final, en temps opportun pour éviter des incidents graves...   GABRIEL HANOT.

    R. C. Calais : Vandenberghe ; Louchez, Philippo ; Grandjean, Maloney, Triquet ; François, Walker, Allison, Cotterez, Herrewyn.

    C. S. Metz : Mainville, Hauswirth, Zehren : Hibst, Fosset, Marchai ; Ruzek, Gottwald, Rohrbacher, Muller, Nuic.

    R.C.Calais 13 novembre 1934

    CALAIS-METZ (4-2), à CALAIS : l'avant-centre calaisien ALLYSON (maillot sombre) a passé la défense messine et il botte un ballon que le gardien lorrain MAINVILLE ne peut détourner.

    R.C.Calais 13 novembre 1934

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  • Aujourd'hui dimanche, le F. C. Rouen, après avoir été mis en grand péril pendant la première mi-temps, battit ensuite Calais trop nettement pour que le résultat corresponde à la réelle différence de valeur entre les deux équipe.

     Les joueurs des deux camps voulaient la victoire et, après un début étincellent de Rouen, le débat s'anima jusqu'à verser dans l'excès, sous l'œil impavide d'un arbitre débordé. Le directeur de la partie était cet infortuné M. Gérardin, qui arbitra, on s'en souvient, le fameux match Sochaux-Strasbourg. Je ne veux pas recommencer son procès. Je me contenterai de dire que la foule le prit à partie au bout d'un quart d'heure de jeu et qu'elle protesta contre sa passivité. Il est heureux que Rouen ait gagné si confortablement; le succès rend indulgent.

     Rouen alignait son équipe ordinaire, avec Nicolas grippé, fiévreux et qui, cependant, accomplit quelques difficiles exploits à l'aile droite. Calais comptait deux remplaçants, aux postes d'arrière gauche et d'ailier gauche. Rouen prit, dès le coup d'envoi, l'ascendant et domina terriblement. Calais laissa passer l'orage et, une fois le cap d'un penalty pour faute de mains involontaire doublé, ses attaquants, en particulier le remarquable redresseur d'offensives et guetteur de buts Allison, allèrent de l'avant. Sur passe de Leroy, l'avant-centre écossais marqua le premier but après 19 minutes de jeu. Par un tir de 25 mètres, le demi-centre Maszlonka égalisa à la 27e minute ; une minute avant la mi-temps, Payen, reprenant de la tête un centre de Nicolas, donna à Rouen l'avantage par 2 but à 1.

     Jusque là, Calais avait bien résisté ; il était loin de s'avouer vaincu à la mi-temps, quand Lherminé, 45 secondes après la reprise, marqua un troisième but pour les Normands. Calais tomba alors de son haut ; Allison se laissa oublier ; le demi-centre Maloney accomplit son labeur sans plus croire à la possibilité du succès, et Payen obtint trois nouveaux buts, dont un très manifestement hors-jeu. Mais le R. C. Calais était depuis longtemps battu et il ne saurait invoquer cette erreur comme circonstance atténuante. Résultat final 7 buts à 2.         GABRIEL HANOT.

    F. C. Rouen : Leloup ; Hauchecorne,Artès ; Tassel, Maszlonka, Antoinette; Nicolas, Facco, Payen, Rio, Lherminé.

    R. C. Calais : Vandenberghe ; Philippo, Louchez ; Grandjean, Maloney, Cotrez, François, Walter, Allison, Deléglise, Leroy.

    R.C.Calais

    A Rouen, championnat de France, Rouen-Calais 7-2, le jeune avant-centre Payen (culotte blanche) en pleine action.

    R.C.Calais 15 janvier 1935

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