• Le café Fontaine, Grande-Rue du Petit-Courgain

    Au début du XXe, la maison à l'angle de la Grande-Rue du Petit-Courgain et de la rue du Pont Trouille était alors un café. Sur cette carte, l'éditeur indique «rue de l’Église» pour cette rue passant devant l'église Sainte-Marie-Madeleine pour aller se perdre dans les dunes. Le Pont-Trouille, du nom du propriétaire des champs qui le bordaient, s'appelle maintenant le pont Lebeurre. En 1922, la ville a décidé de réduire la rue Pont-Trouille à la portion allant de ce café jusqu'aux dunes. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Une épicerie au n° 28, rue des Fontinettes

    Voici au début des années 30, cette petite épicerie située près de l'actuelle pharmacie Thomas. L'épicière, Mme Tassart, proposait beurre, œufs et fromages ainsi que légumes, fruits et primeurs avec comme devise en façade «Laiterie de confiance». Le magasin se spécialisera ensuite dans le fourrage puis tenu par M. Bodart dans les grains.

    Par Jean Pierre Pruvost correspondant de presse à la Voix du Nord Calais

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  • La maison Leroy, rue Royale

    Ce magasin, à «La Botte Française», était tenu par la famille Leroy-Avron. Le voici photographié dans les années 30 avec sur le pas de porte les quatre vendeuses et le coursier. Il se situait au n° 4 rue Royale entre le magasin de bâches Cauvin-Yvose au n° 2 qui faisait l'angle avec la rue de la Citadelle, et la pâtisserie de M. Cramet au n° 6. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • L'entrée du chenal au début des année 50

    En 1953, la jetée Ouest retrouvait un tablier complet après avoir fortement souffert lors de la Seconde Guerre mondiale. Le tronçon de jetée qui joignait le perré central à la jetée Ouest existait encore en partie. Il sera démonté au début des années 60 lors de l'installation d'un poste d'accostage des premiers hovercrafts, bâtiment qui deviendra le CLJ en 1979. La jetée Est a disparu dans les années 80. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Le restaurant Thiry place d'Armes

    Au font de la place d'Armes, voici en 1910, au n° 50, le commerce de M. et Mme Thiry-Desmettre. Ils avaient repris l'établissement géré par M. et Mme Frère-Perrenoud. C'était un petit restaurant, avec une salle à manger au rez-de-chaussée et une autre à l'étage, qui offrait aussi quelques chambres pour voyageurs aux étages (col. R. Degroote). (source Facebook: Calais autrefois)

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  • La digue empierrée a été construite en XIXe siècle

    La guerre de 1870, les relations tendues avec les Anglais, conduisait les militaires à créer de 1879 à 1882 une ligne de fortification englobant Calais. A la plage cela se traduisait par un fossé inondable, bordé par un talus retenu par un versant empierré. Cette digue et ses pierres existent toujours. Une route bitumée sera inaugurée en 1952, la digue Gaston-Berthe. Le casino sera monté sur le talus en 1893, des chalets le jouxteront rapidement. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • La plage des années cinquante, ses ânes et ses tentes

    Cette carte postale des éditions «La Cigogne» de Reims a été postée en 1955. Au fond la malle sortait des jetées pour rallier l'Angleterre. Au premier plan les gamins s'étaient rassemblés autour des ânes pour la photo. La promenade sur leur dos était encore une activité lucrative tout comme la location des tentes de plage à l'heure, ou à la journée. A gauche, les chambres à air de camion servaient de bouées et pouvaient elles aussi être louées. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Quand sonne la fin de la guerre, Calais est en ruines

    Entre 1939 et 1945, Calais ne va pas être épargné. La ville, occupée, est sans cesse bombardée par les alliés qui cherchent surtout à détruire les points stratégiques. En septembre 1944, Calais Nord est en ruines. Calais paye le prix fort dans cette Seconde Guerre mondiale. Sur ce cliché ne reste que l'hôtel de ville. Au milieu de cette photo, l'église Notre-Dame. Une ruine parmi les ruines des maisons. C'était il y a à peine 70 ans. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Mai 1940, la rue Paul-Bert et le garage Renault bombardés

    Les bombardements intenses de mai, qui avaient touché la gare centrale et les lignes de chemin de fer, avaient laissé de nombreux stigmates dans ce secteur. Le garage Renault, situé rue Paul-Bert, juste après le garage Citroën, avait souffert comme on le voit sur cette photo. Les vitrines avaient explosé, soufflées par les ondes de choc. La structure du garage avait cependant résisté et la vie reprenait doucement son cours. (source Facebook: Calais autrefois)  

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  • L'église Notre-Dame en ruine

    La libération de Calais était imminente. Le mardi 26 septembre 1944, à 11h, 191 bombardiers de la Royal Air Force arrosaient la ville de bombes. Des engins de 450 kgs percutaient l'église Notre-Dame. Le clocher, les transepts nord et sud et une partie de la charpente de la nef du chœur s'écroulaient. Voici l'église en ruine au début des années cinquante alors que les immeubles de la rue Seigneur-Gourdan n'étaient pas encore construits. (source Facebook: Calais autrefois)

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