• Se baigner à Calais à la belle époque

    «Ce matin j'ai pris un bain la mer était très mauvaise mais soit tranquille madame Moineaux a pris un maître nageur pour moi. Je suis entrée dans l'eau avec une grande vaillance n'ayant pas reçu mon paquet j'ai pris un costume loué», écrivait le 22 août 1900 cette jeune fille sur une carte adressée à sa mère habitant Argenteuil. La coutume était de louer un chalet sur roues dans lequel le baigneur se déshabillait et qui l'amenait dans l'eau. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Le front de mer en pleine transformation

    Cette photo doit dater de l'été 1965. Au-delà de la digue Gaston-Berthe, les grandes dunes venaient d'être radées et les axes de la future station balnéaire tracées. Au premier plan, devant l'entrée de la plage de Blériot, caravanes et petits bungalows de béton étaient encore présents. Sur la digue Gaston-Berthe, les chalets sur pilotis n'avaient pas encore été expulsés. Les chalets sur le sable, démontés l'hiver, allaient désormais rester en place. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Le fort Risban vu du phare au début du XXe siècle

    Cette photo, prise du phare, doit dater des années 1908-1910. C'est à cette époque que fut ajoutée cette passerelle provisoire, que l'on voit sur la gauche, afin de rallier la plage. Les ponts Hénon étaient alors en construction, le long pont en mauvais état. Le mur ceinturant le fort Risban était encore intact ainsi que la caserne devant la poudrière. Les écluses Raffeneau, s'appuyant sur la baleine et le chemin Risban, disparaîtront en 1910. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • La rue de Guise va devenir la rue Royale

    Avant guerre, la rue de Guise, ici en ruine, était parallèle à la rue Royale et aboutissait au pied de la Tour du Guet et à l'arrière du musée. Lors de la reconstruction, le tracé de la rue Royale sera déplacé et empruntera celui de la rue de Guise afin qu'elle soit alignée sur la rue de la mer. Une nouvelle rue du Duc-de-Guise sera créée perpendiculairement, débouchant au milieu de la nouvelle rue Royale. La destruction totale du musée permettra ce nouveau tracé. (source Facebook: Calais autrefois)

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  • Sur le sable en famille, en 1906

    En ce début de XXe siècle, on se mettait en maillot de bain uniquement pour la baignade. Se faire bronzer sur le sable n'étant pas encore de mode. Cela n'empêchait pas les Calaisiens de venir en famille à la plage le dimanche, seul jour de congé. Les chalets sur roues attendaient les clients pour le bain. Tentes de plage, et, à l'extrême droite, quelques chalets se côtoyaient sur le sable avec au fond la jetée ouest qui était alors construite en bois. (source Facebook: Calais autrefois)

     

     

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  • Photo souvenir devant les ruines

    Étrange idée que celle de se faire photographier devant des ruines comme ici cet officier allemand posant parmi les gravats. La photo doit dater du tout début de l'occupation de Calais-Nord. Identifier les lieux est facilité car il reste la plaque de la rue Pierre Mulard sur le pignon en ruine de ce qui devait être le café Berthe au n°33. (source Facebook: Calais autrefois)

     

     

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  • L’église de Pétresse rasée pour y construire l’hôpital

    En lieu et place de l’ancien centre hôpitalier quai de Commerce se dressait l’église de Saint-Pierre-Lès-Calais

    Construite au IXe siècle, elle fut rasée le 4 décembre 1882 pour la construction d’un hôpital. A l’initiative de cette décision , Paul Van Grutten, dernier maire de Saint-Pierre, premier maire de Calais.

    Cet édifice religieux possédait une tour carrée d’une vingtaine de mètres de haut et servait de clocher à la ville construite autour de l’église de Pétresse (premier nom de la commune). Du cimetière adossé à celle-ci ne reste que le nom d’une rue donnant sur le Bd Lafayette : la rue du Calvaire. C’est à partir de 1849 que le cimetière Sud voit le jour.

     

    L’autel de cette église, réalisé au XIIIe siècle, est exposé dans le hall de l’église Notre Dame.

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  • Les personnages exotiques faisaient la joie des photographes lors de leur passage en gare maritime.

    Un maharadja en gare maritime de Calais

    Voici le maharadja de Jaïpour, Madho Sing II venant des Indes. Il embarquait le 3 juin 1902 pour se rendre aux fêtes du couronnement d’Edouard VII, accompagné de 110 Hindous. La légende de la carte postale indiquait les cadeaux qu’il offrait au roi, des vases renfermant de l’eau sacrée du Gange, une statue d’un Bouddha en or massif…

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  • 1973, Saint Nicolas arrive à Calais sous la neige

    Cette photo date du 6 décembre 1973. Le magasin Prisunic organisait chaque année la venue de saint Nicolas. La neige était au rendez-vous, ajoutant à la féerie de l’événement. Les enfants l’attendaient avec impatience et malgré les conditions hivernales, ils étaient nombreux à suivre le cortège. Saint Nicolas était ici en compagnie du père fouettard face au parc Saint-Pierre pour se rendre au Prisunic, escorté par les Gilles belges. J.-P. P. (CLP)

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  • La photo a été prise de la terrasse du casino. Les cabines de bain sur roues étaient alors appréciées. Elles disparaîtront après la Première Guerre mondiale.

    La plage et les jetées au début du XXe siècle

    Tentes de location et chalets se partageaient l’espace. Ces derniers étaient disposés comme de nos jours, sur trois rangées, sauf quelques-uns disséminés sur cette partie de la plage. La carte postale était colorisée lors de son élaboration grâce à la technique des pochoirs.

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