• Le cinéma "Elysée" près du pont de Saint-Pierre

    Au cours de l'été 1988, tous les immeubles situés du n°208 au n°230 du boulevard La Fayette passèrent à la trappe de la rénovation urbaine pour laisser place à un îlot commercial et résidentiel. Sur cette carte postale du début du XX° siècle, ces immeubles étaient encore cossus. Le troisième sur la gauche abritait la salle de l’Elysée. Salle de bal, de meetings politiques, siège du Véloce Club, de la Société l'Etoile, du Club de Boxe, l’Elysée devint un cinéma. La salle toute en longueur offrait une capacité de 1400 places. En 1960, après rénovation, il devint le Colisée, puis comme beaucoup de cinémas, il ferma définitivement en 1973. (VdN)

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  • Le boulevard Jacquard d'après-guerre

    Le boulevard Jacquard, sur cette photo qui doit dater de la fin des années cinquante, a très peu changé. Il est 15 h 55 au beffroi de la mairie. Les pavés sont encore présents, mais les rails de tramways, terreur des cyclistes, ont été enlevés. Sur le trottoir on peut remarquer le porte-velo du magasin « Laveuses-vélo -», porte-vélo que chaque magasin possédait alors, confort que les cyclistes ne connaissent plus. Les automobiles, 203 Peugeot, traction-avant Citroën, Aronde Simca, étaient toutes noires à l’époque. La petite camionnette blanche de dépannage est celle des établissements Mutte-Herlin qui faisaient l'angle avec la rue de la Tannerie.(VdN juin 2003)

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  • Un marché animé dans les années cinquante

    Cette carte postale a été éditée par l'imprimeur béthunois Fauchois. Elle représente le marché de la place Crèvecoeur après la guerre, un marché très animé. Depuis 1942, trente-huit étals couverts sont mis à la disposition des marchands au rez -de chaussée de la Bourse du travail. En 1946, de part et d'autre de l'église Saint-Pierre, des stands commerciaux en dur ont été construits. Ils seront détruits en 1962. Au premier plan en face de la petite bijouterie Magrini, une Peugeot 301 est stationnée, mais les acheteurs sont le plus souvent piétons comme cette dame qui tire une poussette, ou cyclistes. Preuve en est ces nombreuses bicyclettes visibles. (VdN)

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  • La foire place Crèvecoeur jusqu'en 1993

    Depuis le Première guerre, les foires se sont toujours partagées la clientèle du nord et du sud de Calais. Une année la foire d'hiver s'installait place d’Armes, l'année suivante place Crèvecoeur, comme ici en 1966, débordant même dans les rues voisines. Les pavés disjoints de la place Crèvecoeur seront remplacés par un asphalte en 1938. En 1992 la mairie décidant de revenir aux pavés avec une place à l'ancienne ornée de petits squares et de plantations, les forains, dont les manèges ont grandi, ne sont plus les bienvenus. La foire se tiendra désormais uniquement à Calais—Nord, empêchant d'ailleurs depuis toute restructuration de cette place. (article de la VdN de 2003)

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  • Lorsque les "Ruche" quadrillaient la ville

    A côté des petites épiceries indépendantes, plusieurs chaînes de distribution quadrillaient le territoire, ville comme campagne. Les magasins « Ruche » étaient les mieux implantés à Calais, comme celui-ci à l'angle dela rue Francia et du boulevard de l'Egalité dans les années cinquante. L'apparition des grandes surfaces entraînera la disparition des « Ruche ». Celle-ci deviendra une banque qui changera d'ailleurs d’enseigne pour devenir « Paribas ». A l'autre angle, la petite bijouterie Malherbe a elle aussi laissé la place à un autre type de commerce, un distributeur spécialisé dans la menuiserie et les fermetures PVC « Fermoba ». (article de la VdN décembre 2003)

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  • La digue Gaston-Berthe et ses chalets

    Au milieu des années cinquante, l’aspect de la plage était redevenu normal. Certes, le beau casino avait disparu et chacun pensait qu'il allait être rapidement reconstruit. Quant aux chalets, ils avaient retrouvé leur emplacement d'avant-guerre. La première rangée était complète, la deuxième allait environ jusqu’au chalet 370. La digue Gaston-Berthe avait été creusée dans les dunes vers Blériot à partir de l'ancien parking du casino. Des chalets sur pilotis avaient investi le bord de la route ainsi que des chalets commerciaux. Sur la gauche on aperçoit la terrasse de la « Descente des mineurs » et un peu plus loin le poste de police. (VdN)

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  • La rue des Fontinettes dans l'entre-deux-guerres

    Voici à nouveau l'extrémité Sud de la rue des Fontinettes vers le square des Fontinettes, baptisé de 1951 à 1955 square de la Résistance avant de reprendre son premier nom. La voie ferrée traversait toujours la rue, et les rails étaient d’ailleurs coupés par les rails du tramway. Le passage à niveau était devenu basculant. A gauche le garde—barrière avait sa guérite. La passerelle en fer était située alors vers la droite. La nouvelle passerelle en ciment franchit désormais les rails sur la gauche. Les deux grandes maisons à droite et à gauche existent toujours. Sur l'angle à droite l'hôtel du Cheval-Blanc était tenu par M. Buridan. (VdN)

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  • Le passage à niveau coulissant de la rue des Fontinettes

    Il est possible de dater avec une quasi-certitude cette carte du secteur de la gare des Fontinettes grâce au programme de la Société des courses, affiché sur le kiosque de l'octroi, annonçant une réunion pour le dimanche 23 juin 1907. La prise de vue montre à la fois la rue des Fontinettes avec cette barrière métallique coulissante qui sera remplacée ensuite par des barrières basculantes, la gare, la passerelle, le bureau de l’octroi. Sur un autre exemplaire de cette carte postale, l'expéditrice a même indiqué d’une flèche le milieu des voies ou des Zeppelins ont largué des bombes lors de la guerre 1914-1918. (VdN)

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  • La gare des Fontinettes, cible privilégiée

    Cette photo a été prise en 1945 lors de la réfection des voies ferrées dans le quartier des Fontinettes. Bien sûr, les rails étaient visés par l'aviation alliée avec comme objectif de perturber le ravitaillement des troupes allemandes dès 1940 afin de contrecarrer l‘invasion de la Grande-Bretagne. Ces bombardements se sont poursuivis tout au long du conflit avec une recrudescence en mai et juin 1944 afin d'appuyer le débarquement. Comme on le voit sur cette photo, les maisons riveraines et leurs habitants ont payé un lourd tribut lors de ces raids souvent nocturnes, la précision des largages n'étant pas toujours de mise. (VdN)

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  • Les "Fontainettes" à l'origine des Fontinettes

    Calais n’ayant été alimenté en eau potable qu'à partir de 1860, auparavant le système "débrouille" était de mise. A l'extrémité Sud de la rue des Fontinettes existaient des petites fontaines munies de pompes nommées fontainettes. Tout un marché consistait à aller vendre cette eau, véhiculée en majorité par des porteurs dans de petits tonneaux. D’où le nom donné‘ a cette rue Fontinettes, nom qui apparaît déjà en 1845. Cette vocation commerçante, la rue des Fontinettes l'a toujours gardée et les magasins s ’y sont succédé. Ici les époux Bricout-Brunet avec leur fils sur le seuil de leur buvette, à côté une petite coutelierie. (VdN)

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