• La rue de Guise d'avant-guerre devenue rue Royale

    CALAIS. Ce café photographié en 1924 se situait rue de Guise au n“19. Cette voie était parallèle à la rue Royale, s'ouvrant sur cette rue avant de faire un coude au niveau de la porte de Guise pour se terminer rue de la Paix au pied de la Tour du Guet. Le propriétaire de ce café Au Duc de Guise était Albert Variepe qui complète ses recettes de cafetier par le négoce en gros des bières. Dans cette rue de Guise, à deux pas du café, se trouve l‘hôtel Meurice de M. Maupin, et en face, le garage du Nord. La photo a été prise par un soldat allemand en 1941 du haut du musée. Sur la gauche se trouve la rue de Guise, au fond la porte de Guise, sur la droite la rue Royale d'avant-guerre parallèle à la rue de Guise. La nouvelle rue Royale emprunte le tracé de l'ancienne rue de Guise. Le nom du Duc-de-Guise a été donné à une rue perpendiculaire à la rue Royale. J.-P. P. (CLP!

    La rue de Guise d'avant-guerre devenue rue Royale

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  • La tour de l'église de Pêtresse construite en 869 

    CALAIS. L'église de Pétresse se situait à l'entrée du quai du Commerce. Sa tour carrée avait été bâtie en 869 par Baudouin Bras-de-Fer, comte de Flandre. afin de résister aux invasions normandes. L’église restait la possession des moines de Saint—Bertin jusqu’à la conquête de Calais par les Anglais en 1347. En 1520, Henri VIII d‘Angleterre vint y loger avant son entrevue avec François 1er au Camp du drap d'Or. En piteux état, l’église était restaurée en 1608. Elle sera longtemps la seule église de Saint Pierre—lès—Calais. Trop petite pour accueillir les nouveaux fidèles de la bourgade, son sort était scellé avec la construction de la nouvelle église Saint-Pierre. De 1870 à 1882, elle restait désaffectée. Les démolisseurs la rasaient en 1882 ainsi que l’hospice qui la côtoyait, afin de construire un hôpital. Dommage, car la tour était le plus vieux monument saint-pierrois. J-.P. P. (CLP)

    La tour de l'église de Pêtresse construite en 869

     

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  • Les chalets des Barraques ressemblaient à ceux de Calais

    BLERIOT. Les premiers chalets des Baraques datent du début du XXe siècle. Ils sont construits sur le même modèle que ceux de Calais avec un toit en zinc à double ou quadruple pente. Ils sont groupés en deux blocs au pied de la dune. En 1936, lorsque les Baraques deviennent Blériot-Plage, on en dénombre une cinquantaine. S‘ils étaient dans la continuité de ceux de Calais, un kilomètre sépare les derniers chalets calaisiens des premiers chalets blériotins. En 1926, comme à Calais, M. Guilbaud, un financier parisien, présente un grand projet de station balnéaire avec une digue promenade prolongeant celle proposée à Calais et un casino. La municipalité accepte le projet. La crise financière de 1929 fait échouer le projet tout comme à Calais. Les chalets sont détruits durant la guerre et les nouveaux voient le jour dans les années 1950. J.-P. P. (CLP)

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  • Le front de mer habité à la fin des années 60

    CALAIS. Voici le front de mer dans les années 1930. Les dunes en constituaient la majeure partie. Les seuls lieux habités étaient le casino et quelques chalets. Le premier projet de construire des habitations en dur et une station balnéaire date de 1928. Léon Vincent, le maire, est parvenu à débloquer les réticences des ministères de la Marine et de la Guerre par un troc : un terrain cédé aux militaires au Blanc-Nez en compensation des terrains sur le front de mer. En 1931, la maquette a été présentée. En plus des habitations, deux hôtels étaient prévus, une brasserie populaire, deux kiosques-bars, une piscine et un casino. En 1932, les investisseurs britanniques ont jeté l’éponge. En 1961,Jacques Vendroux, le maire, relançait le projet qui cette fois aboutira à la fin des années 1960.    J.—P.P.(CLP)

    Le front de mer habité à la fin des années 60

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  • Le pont d'Asfeld, surnommé "pont castagnettes"

    CALAIS. Lorsque le pont surplombant les voies ferrées à l‘extrémité du boulevard Gambetta était reconstruit en dur, le pont provisoire qui l’enjambait était réutilisé. Dès 1962, il permettait de franchir le chenal d'Asfeld se jetant dans le bassin des Chasses.                                                                       De type Bailey, il était constitué de deux passerelles métalliques et de voies de circulation faites de poutres en bois. Ces planches, souvent disjointes. claquaient à chaque passage de roue, d‘où son surnom de « pont castagnettes ». Avec la circulation grandissante. le pont, devenu trop dangereux, a été démonté en 1982. La circulation vers la plage et dans l'autre sens passait par le pont Henri-Hénon. excepté pour les piétons et cyclistes pour lesquels un passage avait été mis en place (photo ci-dessous). Il faudra attendre le début du 3° millénaire pour profiter d'un nouveau pont. J.-P. P. (CLP)

    Le pont d'Asfeld, surnommé "pont castagnettes"

     

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  • Une étrange fusée plantée boulevard Pasteur

    CALAIS. Un matin d‘août 2005, surprise,les Calaisiens découvraient un engin bizarre boulevard Pasteur. Le bitume du parking du théâtre était défoncé par une fusée fichée dans le sol. Elle faisait partie du spectacle présenté par la compagnie Royal de Luxe: «La visite du sultan des Indes sur son éléphant à voyager dans le temps ». Le sultan venait à la rencontre de la petite géante et de sa fusée. Pendant quatre jours, les Calaisiens ont pu suivre cet éléphant gigantesque conçu par François Delarozière, avec un final spectaculaire.

    Le dimanche 28 août, sur le parking du bassin Ouest. Cela avait débuté en 1994 lors des fêtes liées à l‘inauguration du tunnel sous la Manche. Le géant tombé du ciel et ses déambulations dans les rues de la ville avaient émerveillé les Calaisiens. En 1998, cela avait été le géant et son fils de retour d’Afrique. et en 2000 les chasseurs de girafes. J.-P. P. (CLP)

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  • La bijouterie A l'Horloge Parlante place du Maréchal Foch

    CALAIS. Des immeubles aux toitures plates, formant un U. avaient remplacé le majestueux Hôtel des Postes face au jardin Richelieu. La bijouterie A l’Horloge Parlante était créée par M. Watré. Ici, en 1962, M. Provost en était le nouveau propriétaire, Rue Jean-de—Vienne, on aperçoit le commerce au Palais du Rideau. Un café remplaçait cette bijouterie. Il était baptisé l‘Hovercraft, moyen de transport transmanche en pleine actualité.

    Ci-dessous, la bijouterie était en construction au début des années 1950. Les immeubles de la place du Maréchal—Foch étaient les premiers à rompre avec l’architecture traditionnelle. La nouvelle industrie du bâtiment se tournait vers une modernisation de la construction avec un système d‘immeubles en copropriétés. Les constructions étaient désormais cubiques. Ceux de la place d’Armes en seront la spectaculaire et controversée apothéose. J.-P. P. (CLP)

    La bijouterie A l'Horloge Parlante place du Maréchal Foch

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  • Le café de la famille Pacqueu face au jardin Richelieu

    CALAIS. En 1902. les époux Pacqueu-Briez reprenaient le café Gustave face au jardin Richelieu. Il se situait aux n° 8 et 10 à l‘angle de la place Richelieu et de la rue Jean-de-Vienne. Sur l'autre angle se trouvait l‘hôtel des postes. La place Richelieu a été baptisée place du Maréchal-Foch en juillet 1929. Le café a été repris par le fils, Marcel Pacqueu, et détruit lors des violents bombardements de mai 1940. A la reconstruction, M. Pacqueu rouvrait un café quasiment au même emplacement dans une cellule symétrique à la bijouterie A l’Horloge parlante (devenue le café Hovercraft) dans l'îlot d’immeubles aux toitures plates formant un U. Il l’a appelé le Royal ( ci-dessous dans les années 1950). Au début des années 2000, le bail pour un café n’a pas été renouvelé, les copropriétaires préférant un commerce plus calme. Il est désormais remplacé par une agence d‘assurances. J.-P. P. (CLP)

    Le café de la famille Pacqueu face au jardin Richelieu

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  • Un nouveau local pour le Cercle de l'aviron

    CALAIS. Le Cercle de l'aviron est né en 1926 de la fusion de l‘Union nautique de Saint-Pierre—lès-Calais et de l'Emulation nautique de Calais. Le local quai de la Tamise a été détruit durant la guerre. Avec de modestes moyens, le club a redémarré, sous l’impulsion de René Aubert et Jacques Guilbert, qui en deviendra le président en 1950. Les embarcations seront abritées un temps dans une demi-lune anglaise, quai du Lieutenant—Andrieu. Il faudra attendre 1960 pour que le club soit doté d'un local quai du Danube, que l’on voit ici lors de son inauguration en 1961. Dix ans plus tard, la reconstruction du pont Faidherbe et le percement d’une voie sur berge sous le pont George—V ont chassé l’aviron de sa base du Danube. Le club a fait son retour fin 2007 à Coulogne grâce à l'opiniâtreté de Dominique Caboche, son nouveau président, ci—dessous au centre lors d’un entraînement en 1971. J.-P. P. (CLP)

    Un nouveau local pour le Cercle de l'aviron

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  • Le stade des cheminots victime des rocades en 1990

    CALAIS. Le stade des Cheminots accueillait de nombreuses compétitions, ainsi que le centre aéré géré par le comité d’entreprise. Une piste d’athlétisme en cendrée ceinturait le terrain de football où se jouait, ici en 1975, un match SGC—Cheminots. Les rencontres de basket-ball se déroulaient en plein air sur un terrain goudronné le jouxtant et une petite salle, ouverte sur un côté, permettait de s‘entraîner. La construction du tunnel sous la Manche nécessitait l'amélioration de l'infrastructure routière. Des rocades étaient construites pour contourner le centre-ville. Celle des Fontinettes amputait le stade des Cheminots qui disparaissait. En 1989, le club de basket. l’Entente sportive des Cheminots-Condé, fusionnait avec l’Amicale Jean—Macé- Condorcet pour former le Calais—Basket et ralliait le Marché-Couvert. Le club de football des Cheminots—Condé était dissout en 1990. J.-P. P. (CLP)

    Le stade des cheminots victime des rocades en 1990

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