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    Saint-Exupéry (avenue de) Rue de Colmar - Marck

     Avant qu’elle ne prenne le nom de route de Dunkerque en 1891, cette avenue faisait partie du boulevard de Lesseps (boulevard de l’Egalité). C’est en 1968 qu’elle a été baptisée du nom de Saint-Exupéry (1900-1944), aviateur de l’aéropostale et pilote de guerre qui disparut au large de la Corse en juillet 1944. C’était aussi un écrivain à qui l’on doit, entre autres, Vol de nuit et le fameux Petit Prince.

    Vers l’ouest, cette artère s’ouvre par une série d’équipements sportifs dont le bowling, le dojo et deux terrains de football : le stade Robert Deschamps, créé après la Seconde Guerre mondiale, et le stade Julien Denis, donné au Racing-club avant de revenir à l’actuel CRUFC. Le cimetière Sud a été aménagé en 1849, en remplacement de celui de la Petresse (emplacement du centre hospitalier). En avançant, on trouve le groupe scolaire Eve Curie (1929), et l’école privée Saint-Charles (1912). Elle jouxte l’église Notre-Dame de la Consolation, construite en 1910. Son fondateur, le chanoine Louis Flodrops, avait milité contre le départ des religieuses des écoles, ce qui lui avait valu d’être arrêté. Ce curé fut in- humé en 1965 dans cette église.

    Un hippodrome qui exista jusqu’en 1969 a été remplacé par des terrains de football derrière l’école Georges Andrique. L’avenue, qui s’étend jusqu’à Marck, compte de nombreuses usines et toute une zone commerciale caractéristique des sorties de ville d’aujourd’hui.

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    Longue avenue vers Dunkerque, cette artère regroupe des équipements sportifs et des centres commerciaux typiques de la périphérie des villes actuelles. Reste quelques traces de l’ancien Beau-Marais, à l’image du groupe scolaire Eve Curie ouvert en 1929.

    Saint-Pierre (rue Eustache de) Rue de Gray - rue de Thermes

     Elle a été la rue Pedrowe, du nom d’un corsaire calaisien du XIVe et, sous l’occupation anglaise, la Duke Street, avant de devenir la rue d’Orléans, en hommage à la famille royale. C’est en 1792, sous la Terreur, que le conseil municipal lui donna le nom d’Eustache de Saint-Pierre. Avant les destructions de la dernière guerre s’y trouvaient la caserne des douanes, un monastère de franciscaines datant de 1856 et le domicile de Monseigneur Piedfort, le chanoine qui fonda l’institut Jacquard. Demeure l’école privée Notre-Dame rebâtie en face de grands immeubles banals.

     La rue vaut surtout par le nom de celui qui, dit-on, y aurait habité au XIV° siècle, Eustache de Saint-Pierre (1287-1351). Né au bourg de Saint-Pierre, c’était un des six bourgeois de Calais, célèbres pour s’être dévoués lors de la reddition de la ville au roi d’Angleterre en août 1347. Lors de ce siège qui dura onze mois, les troupes anglaises utilisèrent, pour la première fois, des canons.

     Tête et pieds nus, en chemise et la corde au cou, ces six notables se rendirent à Edouard III en lui portant les clefs de la ville. Ils avaient pour nom Eustache de Saint-Pierre, Jean d’Aire, Jacques et Pierre de Wissant, Jean de Fiennes et An ré d’Andres.

    C’est la reine Philippine de Hainaut qui obtint leur grâce. Le sculpteur Auguste Rodin a immortalisé cet acte de dévouement dans le bronze d’un monument connu du monde entier.

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    Choc entre deux époques qui illustrent le Calais d’avant et celui d’aujourd’hui : un immeuble moderne né de la reconstruction et l’église Notre-Dame venue de l’histoire médiévale de cette ville. Eustache de Saint-Pierre aurait habité dans cette rue.

    Salengro (avenue Roger) Rue de Verdun - Coquelles

     Autrefois, elle s’appelait la rue Gambetta, puis en 1891, la route de Boulogne avant de prendre le nom de Roger Salengro (1890-1936), en décembre 1936.

    C’était un mois après le suicide de ce maire de Lille, député socialiste et ministre de l’Intérieur sous le Front populaire, qui se donna la mort après une campagne calomnieuse de l’extrême droite, l’accusant d’avoir déserté lors de la guerre 14-18.

    A l’angle de cet axe du Fort-Nieulay et de la rue de Tunis se dresse un buste de l’abbé Lemire (1853-1928), démocrate-chrétien, député-maire d’Hazebrouck et fondateur des Jardins ouvriers. Il avait été inauguré en septembre 1929, la où le prêtre avait pris la parole quelques mois avant sa mort. Dérobé sous l’Occupation, le bronze a été refait à la demande des Jardins ouvriers de Calais.

    Mêlant habitat ancien et construction neuve, l’avenue se prolonge par une zone commerciale illustrant le développement de Calais vers l’ouest. A l’extrémité se profile le fort Nieulay, au milieu d’un parc urbain inspiré des anciens glacis de cet ouvrage militaire. Exemple rare de fort-écluse, celui—ci a vu le jour au XIIIe siècle. Entouré de marécages, Calais n’était alors accessible que par une chaussée établie sur le banc des Pierrettes à l’ouest. Les rivières du Houlet et de Marck se déversaient dans la mer par la Rivière—Neuve et l’anse de Neuma (site actuel du fort Nieulay). Un pont permettait de la franchir, lequel devint stratégique.

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    Revisitée par les jardiniers municipaux qui lui ont donné son décor végétal, cette langue avenue est l’ancienne route de Boulogne. Elle mène à une importante zone commerciale qui témoigne de l’extension de Calais vers l’ouest, fruit de l’essor du secteur tertiaire.

     

     

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    Bel exemple d ’une restauration réussie que a rénovation du fort Nieulay par la ville. Il s'agit d ’un superbe fort—écluse du XIIIe siècle, repris par Vauban au XVIIe. Autour, ont été reconstitués les anciens glacis qui servent aujourd’hui de parc urbain.

    Ce sont les Anglais qui, lors du siège de Calais, ont les premiers fortifié ce pont. On trouve les traces d’un certain sir Robert Jerningham, capitaine du fort en 1525, et un plan d’un ouvrage carré à quatre tours qui tenait, sous le feu de ses 55 canons, les écluses régulant les eaux de la région, pouvant ainsi provoquer l’inondation du pays en cas d’invasion.

     Repris aux Anglais en 1558, le fort fut enlevé en 1596 par la cavalerie espagnole. En visite à Calais en 1677, Louis XIV décida, sur les conseils de Vauban, de le reconstruire plus à l’ouest, à cheval sur la rivière de manière à placer les écluses à l’intérieur.

    Vauban considérait cette citadelle comme essentielle à la défense de Calais. Construit sur pilotis, le nouveau fort comporte un bastion dominant le pont et deux demi-lunes protégeant la porte Royale à l’est et la porte Dauphine à l’ouest. Il renfermait trois écluses dont l’une sur un canal de 10 m de large traversant le fort du nord au sud. Il avait également des logements pour la garnison ainsi qu’un arsenal, une citerne et une chapelle.

     A la fin du XVIIIe, le fort perdit de son importance stratégique. Peu à peu, il se délabra et, en 1801, le mauvais état des écluses provoqua des inondations dans le bas pays. Abandonné en 1870, il fut déclassé en 1903 et loué à des agriculteurs qui y aménagèrent des étables. En mai 1940, cinquante hommes y résistèrent à l’avancée allemande et, en septembre 1944, l’occupant tenta en vain de s’y défendre face aux troupes canadiennes. Après la guerre, l’exploitation des gravières entraîna l’effondrement du bastion sud-est. Racheté par l’actuelle municipalité, il fait l’objet d’une restauration exemplaire.

     

     Salines (rue des) Boulevard Gambetta - rue des Quatre-Coins

     Cet ancien chemin vicinal tient son nom des fabriques de sel qui existaient jusqu’au XVIIe siècle. Il se trouvait dans une zone régulièrement inondée par la mer qu’on assécha à cette époque grâce à une digue (voir rue du Bout-des-Digues) afin de relier Calais au fort Nieulay. Du coup, les salines disparurent et les propriétaires envoyèrent une protestation au roi Louis XIV en 1662 pour demander la suppression de cette digue. Cette démarche fut faite en vain, mais le nom est néanmoins resté.

     Avant la construction du pont Gambetta sur la voie ferrée, la rue des Salines partait du pont Jourdan et coupait la ligne ferroviaire par un passage à niveau. Elle fut ensuite déviée, ce qui explique la placette et ses deux voies derrière le lycée Sophie Berthelot.

     En 1887, une brasserie s’y était installée qui n’existe plus. La rue comporte deux impasses : la première, des Salines et ses ateliers de confection ou de mécanique ; la seconde, Noyon qui jouxte l’usine à dentelle du même nom, l’une des plus importantes de Calais.

     A sa création, la « cité » Noyon abritait quelque 150 fabricants. Son fondateur Pierre Noyon (1845-1924) fut élu maire en 1900, mais abandonna ses fonctions un an plus tard pour des raisons de santé.

      On lui doit les ponts de la plage, le théâtre, l’école d’art et l’ancien conservatoire de musique.

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    Dans cette rue qui tient son nom des fabriques qui exploitaient le sel marin au XVIIe siècle, se prélassent de tranquilles maisons. Elles ne se souviennent sûrement plus que, dans les temps anciens, la mer envahissait le quartier les jours de grande marée.

     

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    A cause de la proximité des entrepôts ferroviaires et de la gare, ce quartier a été la cible des bombardements durant les deux guerres. A la reconstruction, il a fallu faire vite, simple et bon marché pour reloger tous les Calaisiens sinistrés.

    Ce quartier a payé un lourd tribut aux deux guerres. Ainsi, le 12 août 1918, des bombes incendiaires tombent-elles sur les hangars de bois Pagniez, provoquant un gigantesque feu visible à soixante kilomètres à la ronde. L’histoire dit qu’on le voyait même de Douvres au point que les Anglais crurent que toute la ville était en flammes.

     On évacua les trains de ravitaillement et de munitions de la gare toute proche, et les habitants durent quitter leur maison. L’incendie dura deux jours. Reconstruits, ces entrepôts Pagniez s’y trouvent toujours.

     En avril 1917, l’usine Noyon fut également endommagée : elle reçut un obus de marine tiré depuis un destroyer allemand.

     Un autre sinistre, beaucoup plus destructeur, ravagea les bâtiments de la fabrique de dentelle le 2 juin 1944, lors d’un bombardement de diversion des avions alliés pour faire croire à l’imminence d’un débarquement sur les côtes du Pas-de-Calais.

     Des immeubles HLM ont été construits à l’emplacement d’une ancienne cité provisoire installée par l’armée anglaise et dont les demi-lunes étaient occupées par des sinistrés après la guerre.

     Auparavant, s’y trouvaient les pavillons Pasteur, des baraquements où l’on soignait les tuberculeux trop pauvres pour aller à l’hôpital.

     De tout ce passé agité, il reste quelques maisons basses à lucarnes en bois dans les combles et une grande usine de briques sombres, avec un immense portail qui abrite la société Jardine, un atelier de mécanique de l’industrie de la dentelle.

    Seigneur de Gourdan (rue du) Place de Rheims - rue Richelieu

     Située à Calais-Nord, elle fut la Larden Street sous l’occupation anglaise et devint rue de la Rivière, à cause de la rivière de Guines qu’elle longeait, au temps où ce cours d’eau se jetait dans le port en passant devant l’église Notre-Dame. Baptisée rue de Louvain en 1919, en souvenir de la ville belge, elle prit le nom du Seigneur de Gourdan en 1951.

    Girault de Mauléon (1509-1593), seigneur de Gourdan, servait comme officier dans l’armée du duc de Guise qui libéra Calais du joug anglais en 1558. Au cours de cette bataille, il eut la jambe gauche arrachée par un boulet. Succédant au maréchal de Thermes et à François de Vandôme, il fut nommé gouverneur de Calais, fonction qu’il occupa durant 35 années.

     Le Calaisis lui doit le retour à la prospérité après les privations de l’invasion anglaise, et l’édification de la citadelle à la place du vieux château. Il fut celui qui réprima un complot visant à redonner Calais aux Anglais et fit pendre aux fenêtres de l’hôtel de ville, alors place d’Armes, trente huguenots.

     A sa mort, le Seigneur de Gourdan fut inhumé en l’église Notre-Dame, sous les marches de l’autel de la chapelle du Saint-Sacrement situé contre le transept est où il est toujours.

     C’est dans cette rue, banalement reconstruite, que se trouvent l’entrée de la nef de l’église Notre—Dame et la citerne qu’on lui a adjointe au XVIIe siècle.

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    Face à cet immeuble typique de l’architecture moderne de la reconstruction, on distingue le porche de l'église Notre-Dame et la citerne bâtie au XVII' siècle. Elle recueillait l’eau de pluie s ’écoulant du toit de l ’édifice religieux afin d’alimenter la population en cas de siège.

    Sémard (rue Pierre) Chemin des Régniers - rue Jean Catelas

     C’est l’une des rues de la discrète cité des cheminots au Pont-du-Leu.

    Son nom, elle le doit à la SNCF qui, en 1948, a décidé de rendre hommage à ses résistants.

     Voilà pourquoi on y trouve notamment la plaque de Jean Catelas (1894-1941), député d’Amiens et secrétaire du syndicat des cheminots du Nord, qui fut arrêté en mai 1941 et guillotiné le 24 septembre, à l’âge de 47 ans.

     Elle côtoie celle de Pierre Sémard, secrétaire général de la Fédération des cheminots CGT et résistant, fusillé par les Allemands le 7 mars 1942 à Evreux. Sa dépouille repose aujourd’hui au cimetière du Père Lachaise à Paris.

     Inaugurée le 16 janvier 1949, la tranquille cité des cheminots comprend des immeubles collectifs et un centre social ainsi que des logements individuels.

      Dans la rue Pierre Sémard, ces maisons de la reconstruction ont été bâties dans un style néo-flamand, avec leur fenêtre en chien assis, leur jardinet devant et leur façade de briques d’argile sombres.

     Coupée par la rampe du Pont-du-Leu, les deux parties de cette ancienne cité ouvrière, où demeurent bon nombre de retraités, sont reliées par des escaliers et des rampes d’accès.

     Certes, on n’y entend plus le sifflet des vieilles locomotives à vapeur, mais on peut y voir encore passer des trains sur la ligne ferroviaire qui ceinture tout ce quartier.

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    Les maisons de cette discrète cité des cheminots ont été reconstruites en 1949. Située près de la voie ferrée et au pied de la rampe du Pont-du-Leu, cette rue sans histoire est bordée d’habitations de style flamand, avec des jardinets devant et derrière.

     

     Soupirants (rue des) Rue Edgar Quinet - boulevard Jacquard

     Au début du XIXe siècle, l’existence de plusieurs guinguettes et de haies accueillantes dans cette zone champêtre ont fait de ce quartier le coin de prédilection des couples d’amoureux. Ainsi la rue Edgar Quinet s’est-elle appelée un temps rue des Amants et l’on trouvait également le chemin des Langoureux et celui des Boudeurs. La dénomination de rue des Soupirants est du même ordre.

     Dans sa partie ouest, l’habitat y est fait de petites maisons ouvrières typiquement calaisiennes, à l’image de celle du n°97 là où est mort, dans la misère, l’ancien maire Alfred Delcluze : une porte, une fenêtre et une lucarne. Mais, plus on s’approche du centre—ville, plus l’habitat s’embourgeoise. Aux n°57 et 55, ont été construites des demeures dans l’esprit du XVIII: siècle. Le n°24, avec son jardin devant, a été conçu à la manière d’un hôtel particulier et, au n°23, s’étire une grande bâtisse, avec sa porte cochère centrale et son balcon de fer forgé. Au n° 19, on aperçoit une belle façade, avec des dessus de fenêtres ornementés et un bow-window en bois, et surtout, au n°17, un ancien immeuble (1895) propose, en façade, un beau travail de style baroque anglais, mêlant la brique et la pierre calcaire, avec de hautes fenêtres aux sculptures faunesques.

     Le grand bâtiment de l’« école d’art décoratif et industriel », comme il est gravé au fronton de cet établissement d’enseignement artistique, est installé au n°6 depuis 1923.

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    Mélange de commerces à devanture en bois et de grandes demeures, cette voie relie le centre-ville au quartier des Pierrettes. Ici, l'Ecole d ’art installée depuis 1923 et qui porte encore, au fronton, son ancien nom d ’école d ’un décoratif et industriel.

    Souville (rue Tom) Rue de la Paix - rue du Duc de Guise

     Pur produit de la reconstruction, cette rue a surtout un intérêt en raison de l’histoire à laquelle elle renvoie.

     Ainsi existait-il une voie qui portait ce nom en 1898 au Courgain-maritime, et qu’on retrouve après la guerre à Calais-Nord, à la place d’une ancienne rue de l’Amiral Courbet. Celle-ci avait été rebaptisée Brampton Street sous l’occupation anglaise, puis rue Sainte-Catherine et rue Neuve.

     Tom Souville était un intrépide corsaire calaisien qui pratiquait la « course » au début du XIX° siècle, attaquant, avec l’autorisation du gouvernement, les navires de commerce des Anglais et de leurs alliés, lors du blocus continental décrété par Napoléon.

    Fait prisonnier à plusieurs reprises, il réussit toujours à s’évader.

     A partir de 1815, il poursuivit sa carrière de marin en qualité de commandant d’une des malles assurant le service de la poste et des voyageurs entre Calais et Douvres.

     Tom Souville (1777—1839) eut une vie si aventureuse qu’elle inspira de nombreux écrivains dont Eugène Sue, qui avait longuement discuté avec celui qu’on appelait le Jean Bart calaisien, et que les Anglais avaient surnommé « Capt’ain Tom >>.

     Fils d’un chirurgien-major de l’hôpital militaire de la rue Leveux, le corsaire, qui avait bravé la mort si souvent, mourut tranquillement dans son lit, un soir de Saint-Sylvestre...

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    Cette rue de la reconstruction qui mêle immeubles collectifs et habitations individuelles a été baptisée du nom d ’une ancienne voie du Courgain-maritime. Elle rend hommage à un aventureux corsaire calaisien, mais n ’aspire plus qu’à la tranquillité.

    Stephenson (rue) Rue Frédéric Sauvage - rue des Fontinettes

     Parce qu’elle longeait les voies ferrées, on lui a donné, en 1883, le nom de l’inventeur de la locomotive à vapeur sur rail Georges Stephenson (1781-1848).

     A partir de 1814, cet ingénieur des mines anglais a installé de nombreuses lignes ferroviaires dans son pays, avec leurs ouvrages d’art et leur signalisation, y compris le système de ravitaillement des machines en eau et en charbon

     Le pont Gambetta ayant été détruit lors de la Seconde Guerre, un « passage à niveau » fut installé rue Stephenson pour permettre la liaison avec la route de Boulogne via les Cailloux. Comme il n’y avait plus de trains en circulation, on se contenta de déverser des gravats sur les voies ferrées pour que puissent rouler les véhicules. Une passerelle piétonne a, depuis, été construite à cet emplacement.

     Face à un nouveau lotissement, l’école primaire et maternelle Stephenson qui date de 1910, allonge son bâtiment de briques et ses hautes fenêtres à petits carreaux, de chaque côté d’un bel immeuble de fonction.

     Plus loin, dans cette rue située au cœur du quartier des Fontinettes, on trouve quelques demeures bourgeoises au décor néo-classique, avec leur porte latérale à laquelle on accède par de belles marches.

    Cette surélévation du rez-de-chaussée et la porte de cave s’ouvrant sous une fenêtre sont très en usage dans l’architecture calaisienne.

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    Face à un nouveau lotissement de maisons individuelles, l’école primaire et maternelle Stephenson a gardé l’aspect des établissements scolaires du début du siècle, avec ses murs de briques et ses fenêtres à petits carreaux. Le bâtiment date de 1910.

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