• ARDRES. Belle Roze est une héroïne historique de la ville. En 1653, le gouverneur était le marquis de Rouville. La commune était alors une place importante, grâce à sa proximité avec Saint-Omer dont les Espagnols étaient maîtres.

    En ce temps—là, un régiment de Rambures avait entrepris de livrer la commune aux Espagnols. L’un de ses soldats, amoureux de la fille de Pierre Roze, livra le secret de la conjuration afin que cette dernière prénommée, Françoise, puisse s'éloigner de la commune et échapper au désordre. Pierre Roze en informa alors le Marquis de Rouville et la conjuration des Rambures fut déjouée.

    Ainsi naquit la légende de Belle Roze, héroïne qui sauva Ardres des mains des Espagnols; De cette légende, on construit une géante !

     

    En 1954, suite à une demande du syndicat d'initiative d'Ardres, la géante Belle Roze sort de l’atelier de Maurice Deschodt. Ce géant, de 4,50 m de haut, tient à la main un bouquet de roses. Sa robe de couleur jaune et bleue est parée de dentelles de Calais. Belle Roze fut restaurée en 1991 par Stéphane Deleurence. Elle nécessite la présence de porteurs lors de ses sorties.

     

    En 1954, les premières festivités de Belle Roze ont lieu à Ardres. Celles-ci se déroulent tous les ans. Maintenant, c’est tous les deux ans.

    Arrêtées pendant quelques années, elles reprennent en 1990 sous l'impulsion de Bernard Carpentier, alors maire et président du comité Belle Roze.

     

    En 1994, un autre géant vient accompagner Belle Roze lors des festivités: François 1er sorti des ateliers de Stéphane Deleurence mesure 4,80 m de haut. Belle Roze danse sur l'air de Rosemarie Polka joué par la musique d'Ardres.

     

    Le 1er juillet prochain, les deux géants seront de sortie afin de célébrer les festivités de Belle Roze, organisées par le comité des fêtes de Belle Roze et de François 1er présidé par Bernard Rébier depuis 2015. I S. D. (CLP)

     Comité des fêtes Belle Roze et François 1er, renseignements au 07 50 83 07 24.

    Ardres

    Ardres

    Belle Roze nécessite la présence de porteurs lors de ses sorties.

    Une géante inspirée d'une légende locale

    Ardres

    Les Rozettes répètent depuis un an sans la direction d‘Elodie et Daniel Crendal et Brigitte Carpentier afin de proposer leur plus belle prestation sur l‘air de « Rosemarie Polka ». Archives

     

     

     

     

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  • COULOGNE. Lorsqu’on longe le canal de Guines, on découvre un petit pont qui ne paye pas de mine, et où les voitures ne peuvent pas se croiser: celui de l’écluse carrée. Elle a été construite en 1787 pour permettre la navigation de batelets entre le canal de Guines et le réseau des wateringues (ouvrages de drainage visant au dessèchement de la région de l’ancien delta de l‘Aa).

     

    En 1850, il fut décidé de construire un siphon sous l’écluse carrée, afin de limiter les inondations sur le territoire du marais de Guînes.

     

    Par ce siphon, les eaux du ma- rais se jetaient dans le canal des Pierrettes, dont le niveau était toujours moyennement bas.

    Le canal des Pierrettes deviendra, en 1895, une artère spécialement destinée à l’évacuation des eaux de la cinquième section de wateringues. Le pont de l'écluse carrée était équipé d’un pont—levis, qui a été modifié en 1946.

     

    On poursuit vers Calais, sur le chemin du Contre-Halage, et on parvient au pont de la Planche-Tournoire. Une fois ce pont traversé, la balade continue sur les rives du canal et nous amène devant le château des tourelles, construit au XIXe siècle par Charles 0udinot de Reggio, don’t le père fut maréchal sous Napoléon 1er. Charles 0udinot de Reggio servit la France et fut chevalier de la Légion d‘honneur. Il épousa, en 1855, une Calaisienne, Hermine Maressal de Marsilly, et s’établit à Coulogne, dans ce château où il mourut le 10 décembre 1858. Il est inhumé dans le cimetière de Coulogne, au pied de l’église Saint-Jacques. Sa sépulture fut restaurée en 2016.

     

    Le château, qui a changé plusieurs fois de propriétaire, n’est plus que discrètement visible au travers de la végétation mais reste une splendide demeure du XIX° siècle.

     Ce chemin nous amène ensuite au pont à deux trous. Juste avant de l’atteindre, on trouve une stèle érigée à l’endroit même où le lieutenant Félix Holuighe, fermier de 48 ans, originaire de Longfossé, fut tué le 24 mai 1940 par les Allemands.

    Félix Holuighe défendait le pont à deux trous contre l'assaut ennemi. S.D. (CLP)

     

     

    Coulogne

    L‘écluse carrée surplombe un siphon permettant l‘évacuation des eaux du marais vers le canal des pierrettes. Autrefois, elle était dotée d'un pont-levis modifié, après la Seconde Guerre mondiale.

    Coulogne

    Coulogne

    La stèle qui rend hommage à Félix Holuighe. Décoré de la Grande Guerre, il est rappelé en 1940 pour défendre son pays et il est tué en défendant le pont à deux trous de Coulogne.

    Coulogne

     

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  • AUDRUICQ. Le château d‘Audruicq, devenu propriété de la commune en 1969, abrite aujourd’hui les services de la mairie. Située à l’extrémité de la place du Général-de-Gaulle, la construction actuelle repose sur l’ancien castel féodal. Ce château se compose d'une magnique façade principale encadrée de deux ailes en avant corps. Une tourelle cylindrique domine le tout.

     ON FABRIQUAIT DU SALPËTRE À l'ÉGLISE

     Sur la place d'Audruicq se trouvait en 1550 la toute première église, dédiée à saint Blaise, détruite au XVIIe siècle. Aujourd’hui, sur cette place, tous les mercredis se tient un marché, l’un des derniers où des animaux vivants sont vendus. Ce marché attirait déjà bien du monde au siècle dernier. Il participera ce mois—ci à la Fête internationale des marchés.

    On quitte la place pour rejoindre la rue Edmond-Dupont pour admirer l’église Saint-Martin, construite en 1696, sur l’emplacement d’une chapelle dédiée à saint Nicolas, érigée par Baudoin II, comte de Guînes.

    Cette église est de style hallekerque, typique des églises de Flandre: elle se compose de trois nefs. En briques blondes. Son clocher et sa flèche datent de 1703. Une tour octogonale y est ajoutée en 1772.

    Pendant la Révolution française. l’église servit comme beaucoup d'autres à tout autre chose que le culte : on y fabriquait du salpêtre. S.D. (CLP)

    Audruicq

    Le château d'Audruicq est propriété de la commune depuis 1969. Il abrite aujourd'hui les services municipaux.

    Audruicq

    Il y a un siècle, déjà,le marché d'Audruicq était une institution.

    Audruicq

    L‘église Saint-Martin, construite en 1696 sur l'emplacement d'une chapelle dédiée à saint Nicolas.

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  • LES ATTTAQUES. Au début du XVIIIe siècle, la commune est rattachée à Marck qui, devenue trop grand pour que le curé assure son service à tous, est divisé en deux. On construit alors aux Attaques une chapelle sous l‘invocation Saint—Pierre-ès—Liens.

    Cette chapelle trop petite, on décide alors de construire une église dont la première pierre est posée en 1866 et qui est consacrée en 1868. Elle est en briques rouges et en pierres de Tournehem. Le 10 juin 1993, la foudre frappe le clocher. Il faudra plus d'un an pour Que les travaux puissant être réalisés. Le 18 décembre 1994, on inaugure le nouveau clocher et on y pose le coq.

    En face de cette église, se trouve le monument aux morts des Attaques. C’est une pyramide, à l’intérieur de laquelle on trouve une sculpture du Poilu Augustin Lesieux. Elle coûte 10 000 francs. Son emplacement est soumis à l’approbation de la population et notamment à celle des veuves de guerre : le jardin du presbytère est retenu.

     

     SON NOM SUR DEUX MONUMENTS AUX MORTS

     

     Si nous regardons la liste des noms des Poilus morts pour la France, nous trouvons le nom d'Hugues Godry, décédé des suites de ses blessures à l'hôpital de Pithiviers le 30 décembre 1918, soit plus d’un mois après la signature de l'armistice. Particularité d’Hugues Godry, c’est que son nom apparaît aussi sur le monument aux morts d'Andres, à quelques kilomètres de là. commune où il résidait.  Son frère, Armand Godry, inscrit sur le monument des Attaques, décédera aussi à la guerre en 1916.

     

    Quittons le monument aux morts en restant sur le même trottoir et empruntons à gauche le chemin du Contre-Halage. Là, nous découvrons, sur une maison, une plaque rappelant que le commandant Mengin avait choisi la maison de la famille Lejeune, pour installer son poste de commandement, en septembre 1944, afin de préparer la libération de Calais. Mengin y joua un rôle important, de même que dans l'évacuation des civils avant l‘assaut final. Mais il trouva la mort, route de Saint-Omer, touché par un obus canadien le jour même. S.D. (CLP)

    Les Attaques

    L'église des Attaques date 1886

    Les Attaques

    Chemin du Contre-halage, le long duquel se trouve la maison Lejeune où Mengin installa son poste de commandement en 1944.

    Les Attaques

    Hugues Godry, mort pendant la Première Guerre mondiale, a son nom inscrit sur deux monuments aux morts, aux Attaques et à Andres.

    Les Attaques

    Le monument aux morts des Attaques, dont l‘emplacement fut approuvé par les veuves de guerre.

     

     

     

     

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  • GUEMPS. À Guemps, dès le XIIe siècle, l’abbaye Notre-Dame-de-la-Capelle possédait une église. Ensuite ce sont les moines de Licques qui allaient mettre en valeur la commune.

    L'église Saint—Jean-Baptiste de Guemps fut construite entre 1892 et 1896 suivant les plans de l'architecte Alfred Masson de Calais. Les deux cloches de l’église ont été bénies le 10 octobre 1897: l'une nommée Marie Adèle Hélène Esther, pèse 544 kg et l’autre de 154 kg porte le nom de Marie Louise Zoé.

    L’église est bénie par le cure Achille Ledoux en 1898.

    En rentrant dans l’église, on peut admirer un remarquable plafond en bois. Cette église en briques rouges est entourée du cimetière.

    En face du porche un imposant monument aux morts de la Grande Guerre. Il s’agit d’un calvaire devant lequel se trouve la statue grandeur nature d’un poilu gisant sur le champ de bataille.

    Ce monument fut inauguré le 31 octobre 1921.

    Non loin de ce monument impressionnant se trouvent 56 tombes de soldats belges de la Première Guerre mondiale. Les civils et soldats Belges se sont réfugiés à Guemps dès le 25 octobre,l9l4. En 1916, la Croix Rouge s’est installée à Guemps dans le Château Waguet, devenu hôpital militaire qui a accueilli les soldats belges et les blessés. Le 13 novembre 1922, il a été procédé à l’exhumation de 35 soldats belges mais tous les corps n'ayant pas été réclamés, il reste ainsi 56 tombes dans le cimetière.

    Si la balade à Guemps vous attire, vous pouvez partir à la découverte d'un magnique moulin se trouvant rue du Houlet. Magnifiquement restauré par son propriétaire actuel, ce moulin à vent en briques date de 1842. Ses ailes peintes de rouge s’aperçoivent de loin.

    Guemps

    L‘intérieur de l‘église avec son plafond en bois.

    Guemps

    L’entrée du village avec l'église, qui date de 1896.

    Guemps

    Les tombes des soldats belges se trouvent dans le cimetière. Un souvenir bien triste de la présence d'un hopital militaire belge dans la commune.

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  • Promenade entre le vieux Coquelles et la nouvelle cité

    COQUELLES. Au Vieux Coquelles, vous découvrirez, au centre du cimetière actuel, une église en ruine ènvahie par le lierre qui domine les cinq habitations restantes. Cette église daterait du XIe siècle et serait le seul vestige de l’ancien village. Elle est un monument classé à l‘inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Elle serait tombée en ruine au moment de la Révolution, faute d'entretien.

     DERNIER MOULIN DE CE TYPE DANS LE PAS—DE—CALAIS

    En reprenant la route, vous apercevrez à gauche un moulin qui domine le paysage depuis bien des années. Le moulin Michel se situe au sommet de la grande colline de Coquelles. Dernier moulin à pivot du Pas-de-Calais. son histoire a été très mouvementée. On est sûr qu’il existait déjà en 1755, mais la date précise de sa construction n'est pas connue. Il sera détruit par deux fois par une tempête, en 1800 et en 19 78. Exploité jusqu’en 1940, il est aussi détruit le 22 mai 1940, par les Allemands car les Anglais s‘en servaient de repaire d’artillerie.

     

    Restauré en 1976, il est abattu par la tempête du 12 janvier 1978. A grand renfort de dons, le moulin est prêt à moudre à nouveau en 1980. En 2006, il est restauré une nouvelle fois après avoir perdu une aile en 1996.

     

    Propriété privée, il est inscrit aux Monuments historiques depuis le 14 novembre 1977.

     UNE ÉGLISE FINANCÉE PAR LES DOMMAGES DE GUERRE

     

     

    Descendons un peu plus sur le nouveau Coquelles afin de découvrir l’église de l’Assomption, reconstruite après la Seconde Guerre mondiale. Sa reconstruction est financée par les dommages de guerre en 1953. Elle est en béton armé et couverte d'ardoises. Elle fut conçue par l'architecte Yves Laloy. S.D. (CLP)

    Coquelles

    le moulin à l'histoire tourmentée est inscrit aux Monuments historiques depuis 1977.

    Coquelles

    L’église de l’Assomption a été reconstruite après la Seconde Guerre mondiale.

    Coquelles

    l‘église, du XIe siècle, est tombée en ruine après la Révolution.

    Coquelles

    La rue Principale de Coquelles avant—guerre.

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  • L'église de Pihen—lès—Guînes date du XIIIe siècle. Elle était alors placée sous le vocable de la Nativité de la sainte Vierge. Elle fut incendiée au XVI° siècle lors de l'occupation espagnole de la commune. De cette époque ne subsiste plus que le chœur. Cette église avait une tour entre le chœur et la nef. Mais elle n’existe plus.

    En 1856. une liste de travaux à réaliser sur les édifices du canton de Guines, note la nécessité de rallonger de dix mètres la nef afin de pouvoir accueillir tout le monde. La nef sera transformée au XIXe siècle. Si vous observez la façade de l’église, vous pouvez voir les différents matériaux utilisés aux différentes époques. Le clocher se trouve aujourd’hui en avant de la nef. Il abrite deux cloches : une grosse datant de 1836 et une plus petite datant de 1888. L’église est placée sous le vocable Notre—Dame de l'Annonciation.

     

    En face de cette église, vous trouvez la mairie et un bâtiment avec une statue de la vierge au—dessus de sa porte d‘entrée. Cet édifice est l’ancien pensionnat Notre-Dame qui a gccueilfi des filles jusqu’à sa fermeture en 1950. A côté se trouvait le pensionnat Saint-Joseph pour garçons. Il ferma en 1924 et fut détruit suite à la Seconde Guerre mondiale car occupé par les Allemands.

     UN MOULIN AUX AILES DE STYLE FLAMAND

     Quittons le centre du village, pour prendre la route de Bonningues-lès-Calais, afin d'observer les ruines d’un moulin à vent. Construit en 1839, en brique de sable sur fondation de pierres de Landrethun. Ce moulin avait des ailes de style « flamand » et dissymétriqucs: le côté droit est pourvu de planches inclinées formant le bord étroit de l‘aile. Le côté gauche se compose d’un quadrillage de barreaux et de lattes, connue vous l'observez sur la carte postale ancienne ci—dessous. S.D. (CLP)

    Pihen lès Guines

    le moulin à vent se trouvant sur la route de Bonningues-lès—Calais, avec ses ailes de style flamand.

     

    Pihen lès Guines

    l'église de Pihen avec les deux pensionnats juste en face.

     

     

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  • Fondée en 1922 par Louis Delattre, l'enseigne Presque centenaire (96 ans) était à ses débuts spécialisée dans le commerce du bois, du charbon et de tous ustensiles de chauffage. Ce sont ses ls Jean et Adolphe qui prirent la succession. Aujourd‘hui, c'est le gendre d'Adolphe Delattre, Michel Leroy, qui assure la pérennité de l'entreprise depuis 1995 après une expérience acquise Durant une dizaine d’années dans le domaine bancaire et du commerce extérieur. Si la vente de systèmes de chauffage reste une priorité parmi les diverses activités du commerce, la vente de mobilier de cuisine est également une spécialité de la boutique. Tout comme la vente de produits divers destinés à la maison et au jardin.

     

    L'entreprise familiale emploie désormais seize personnes, dix de plus qu'au milieu des années 90.

    Du simple poêle à charbon ou à bois, l’entreprise s’est tournée peu à peu vers d’autres combustibles.

    Le gaz, le fioul, l’électricité, les granulés ou encore vers les pompes à chaleur. D'autre part, du simple poêle au centre de la pièce, on s’est intéressé à l'installation de chauffage central incluant la globalité de la maison

     

     INSTALLER, ENTRETENIR ET RÉPARER

     

     Le secteur d’activité de l’installateur couvre l’Ardrésis, une partie du Calaisis et jusqu‘à Gravelines, Saint—Omer et Boulogne-sur—Mer. « Le développement de nos produits à destination de la maison nous a forcés à intensifier les formations de nos salariés. Tant au niveau de l’installation des différents systèmes qu’à celui de l’informatisation. Notre budget formations est en constante augmentation, ells nous permettent d’être autonomes face aux grandes enseignes et au commerce sur Internet », développe le commerçant. « La proximité, le contact avec le client, la confiance restent les maîtres mots de notre fonctionnement. Notre slogan, c’est “tout ce qu’on vend, on l’installe, on l’entretient, on le répare" », conclut Michel Leroy.

     

     M. D.-L. (CLP)

    Maison Delattre, 125, avenue de Rouville à Ardres.

    Ardres-La maison Delattre

    La Maison Delattre a toujours pignon sur rue en face du champ de foire.

    Ardres-La maison Delattre

    la Maison Delattre est ouverte en centre-ville depuis 1922.

    Ardres-La maison Delattre

    la Maison Delattre est dirigée depuis 1995 par Michel Leroy, à droite

     

     

     

     

     

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  • . Avant d'entrer dans Tournehem-sur—la-Hem, arrêtons—nous à Guémy, hameau de la commune, Du mont Saint-Louis, culminant à 112 m, vous avez une vue magnique sur le Calaisis et la vallée de la Hem.

    Sur ce mont, des druides gaulois ont longtemps pratiqué leur culte, et Septime Sévère. empereur romain, y t camper son armée en l’an 218.

    On y trouve aujourd’hui les ruines'd'une chapelle édiée à la n du XVe siècle par le grand Bâtard Antoine de Bourgogne, ls de Philippe III de Bourgogne.

     DES SOUTERRAINS FERMÉS AU PUBLIC

    La chapelle fut classée en 1913 et restaurée en 1930. De celle-ci. partent des souterrains qui relient le mont à la commune de Tournehem. Trop dangereux, ils ne sont plus accessibles au public.

     

     Quittons donc par la route, le mont Saint-Louis pour entrer dans la commune de Tournehem—sur-la—Hem, autrefois châtellenie importante car lieu de passage obligé dans la région.

     

    Durant cette période, Tournehem fut tantôt anglaise, tantôt espagnole, tantôt française. Maintes fois, scène de batailles et de destruction. Tournehem conserve de cette époque des restes de son château et de ses remparts, parsemés un peu partout dans la commune.

     

     LA PORTE DES REMPARTS

     

     On peut non loin de la place communale une porte des remparts, admirablement conservée. Prêt du monument aux morts érigé en 1920. se trouve l'église Saint-Médard. Cet édifice a été aussi énormément marqué par les différentes batailles qui touchèrent la commune. Il fut rebâti aux XVIIe et XVIIIe siècles. 

    Il fut inscrit comme Monument historique en 1974 et certains objets se trouvant à l'intérieur sont eux aussi classés.

     On y trouve notamment, depuis 1792, des tableaux issus de l’abbaye de Blendecques, et qui ont été restaurés. S.D (CLP)

     

     

     Guémy-Tounehem sur la Hem

    L'église Saint-Médard classée monument historique depuis 1978.

     

     

    Guémy-Tounehem sur la Hem

    La vieille porte aujourd'hui sous laquelle passent les voitures témoigne du passé glorieux et mouvementé de la commune.

    Guémy-Tounehem sur la Hem

    La vieille porte des remparts qui subsiste encore aujourd'hui.

     

     

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  • La toute première chapelle construite à Écottes le fut en 1240 par les chanoines de Licques, qui y possédaient des terres. Cette chapelle fut détruite au Xv siècle par les Anglais. En 1774, l‘abbé Montgazin, évêque de Boulogne, construire une nouvelle chapelle. On s'était rendu compte à l’époque que les Ecottiers avaient de la route à faire pour se rendre à l’abbatiale de Licques.

     Au milieu du XIX“siècle, la paroisse fut érigée en vicariat indépendant. C‘est à cette époque. sous l'impulsion d'un riche propriétaire, le marquis de Courtebourne, que la chapelle va être rénovée. On construit un chœur décoré de bois sculpté et, en 1870, d’un clocher.

     

     CALVAIRE

     

     La cloche, fondue en 1861, aura pour parrain le marquis de Courtebourne. On restaure son intérieur. C’est aussi en 1870 que le premier curé prend ses fonctions, Isidore Bouclet sera curé d'Ecottes et de Rodelinghem jusqu'à son décès en l885. Si vous entrez dans le cimetière, vous pourrez observer un calvaire adossé à l‘église. Marquant l’endroit où fut inhumé le premier curé d'Ecottes. Poussez la porte de l’église pour observer la corde qui descend du clocher et servait à sonner les cloches et la décoration du chœur.

     

     Face à cette église, se trouvait autrefois la toute première école d’Ecottes: une bâtisse en torchis aujourd'hui disparue. Une autre école fut construite en 1914 et accueillit des enfants jusqu‘en 1990, année de sa fermeture définitive. Elle fut revendue en 2013 à des particuliers.

     

     A l’extérieur de l'église, adossée à la façade de l’édifice religieux, un monument aux morts pour la France. Cette stèle, rehaussée d'une çroix, porte le nom de treize Ecottiers morts pour la France en 14-18, ce qui, pour un petit hameau. représente déjà de bien lourdes pertes. S. D. (CLP)

     

     Article réalisé grâce à l'aide de Mathieu Alexandre, de l’Association pour la mise en valeur du patrimoine du Pays de Licques.

    Licques

    Le monument aux morts pour la France où sont inscrits les noms de treize Ecottiers, lourd tribu pour ce petit hameau.

    Licques

    Ce sont les chanoines de l'abbatiale de Licques qui dotèrent les premiers Ecottes d‘une chapelle.

    Licques

    la corde pour sonner les cloches descend du clocher, image d‘un autre temps où les sonneurs de cloche rythmaient la vie du village.

    Licques

    Le chœur en Bois sculpté mérite que l‘on pousse la porte de la petite église.

     

     

     

     

     

     

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