• Fondée en 1922 par Louis Delattre, l'enseigne Presque centenaire (96 ans) était à ses débuts spécialisée dans le commerce du bois, du charbon et de tous ustensiles de chauffage. Ce sont ses ls Jean et Adolphe qui prirent la succession. Aujourd‘hui, c'est le gendre d'Adolphe Delattre, Michel Leroy, qui assure la pérennité de l'entreprise depuis 1995 après une expérience acquise Durant une dizaine d’années dans le domaine bancaire et du commerce extérieur. Si la vente de systèmes de chauffage reste une priorité parmi les diverses activités du commerce, la vente de mobilier de cuisine est également une spécialité de la boutique. Tout comme la vente de produits divers destinés à la maison et au jardin.

     

    L'entreprise familiale emploie désormais seize personnes, dix de plus qu'au milieu des années 90.

    Du simple poêle à charbon ou à bois, l’entreprise s’est tournée peu à peu vers d’autres combustibles.

    Le gaz, le fioul, l’électricité, les granulés ou encore vers les pompes à chaleur. D'autre part, du simple poêle au centre de la pièce, on s’est intéressé à l'installation de chauffage central incluant la globalité de la maison

     

     INSTALLER, ENTRETENIR ET RÉPARER

     

     Le secteur d’activité de l’installateur couvre l’Ardrésis, une partie du Calaisis et jusqu‘à Gravelines, Saint—Omer et Boulogne-sur—Mer. « Le développement de nos produits à destination de la maison nous a forcés à intensifier les formations de nos salariés. Tant au niveau de l’installation des différents systèmes qu’à celui de l’informatisation. Notre budget formations est en constante augmentation, ells nous permettent d’être autonomes face aux grandes enseignes et au commerce sur Internet », développe le commerçant. « La proximité, le contact avec le client, la confiance restent les maîtres mots de notre fonctionnement. Notre slogan, c’est “tout ce qu’on vend, on l’installe, on l’entretient, on le répare" », conclut Michel Leroy.

     

     M. D.-L. (CLP)

    Maison Delattre, 125, avenue de Rouville à Ardres.

    Ardres-La maison Delattre

    La Maison Delattre a toujours pignon sur rue en face du champ de foire.

    Ardres-La maison Delattre

    la Maison Delattre est ouverte en centre-ville depuis 1922.

    Ardres-La maison Delattre

    la Maison Delattre est dirigée depuis 1995 par Michel Leroy, à droite

     

     

     

     

     

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  • . Avant d'entrer dans Tournehem-sur—la-Hem, arrêtons—nous à Guémy, hameau de la commune, Du mont Saint-Louis, culminant à 112 m, vous avez une vue magnique sur le Calaisis et la vallée de la Hem.

    Sur ce mont, des druides gaulois ont longtemps pratiqué leur culte, et Septime Sévère. empereur romain, y t camper son armée en l’an 218.

    On y trouve aujourd’hui les ruines'd'une chapelle édiée à la n du XVe siècle par le grand Bâtard Antoine de Bourgogne, ls de Philippe III de Bourgogne.

     DES SOUTERRAINS FERMÉS AU PUBLIC

    La chapelle fut classée en 1913 et restaurée en 1930. De celle-ci. partent des souterrains qui relient le mont à la commune de Tournehem. Trop dangereux, ils ne sont plus accessibles au public.

     

     Quittons donc par la route, le mont Saint-Louis pour entrer dans la commune de Tournehem—sur-la—Hem, autrefois châtellenie importante car lieu de passage obligé dans la région.

     

    Durant cette période, Tournehem fut tantôt anglaise, tantôt espagnole, tantôt française. Maintes fois, scène de batailles et de destruction. Tournehem conserve de cette époque des restes de son château et de ses remparts, parsemés un peu partout dans la commune.

     

     LA PORTE DES REMPARTS

     

     On peut non loin de la place communale une porte des remparts, admirablement conservée. Prêt du monument aux morts érigé en 1920. se trouve l'église Saint-Médard. Cet édifice a été aussi énormément marqué par les différentes batailles qui touchèrent la commune. Il fut rebâti aux XVIIe et XVIIIe siècles. 

    Il fut inscrit comme Monument historique en 1974 et certains objets se trouvant à l'intérieur sont eux aussi classés.

     On y trouve notamment, depuis 1792, des tableaux issus de l’abbaye de Blendecques, et qui ont été restaurés. S.D (CLP)

     

     

     Guémy-Tounehem sur la Hem

    L'église Saint-Médard classée monument historique depuis 1978.

     

     

    Guémy-Tounehem sur la Hem

    La vieille porte aujourd'hui sous laquelle passent les voitures témoigne du passé glorieux et mouvementé de la commune.

    Guémy-Tounehem sur la Hem

    La vieille porte des remparts qui subsiste encore aujourd'hui.

     

     

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  • La toute première chapelle construite à Écottes le fut en 1240 par les chanoines de Licques, qui y possédaient des terres. Cette chapelle fut détruite au Xv siècle par les Anglais. En 1774, l‘abbé Montgazin, évêque de Boulogne, construire une nouvelle chapelle. On s'était rendu compte à l’époque que les Ecottiers avaient de la route à faire pour se rendre à l’abbatiale de Licques.

     Au milieu du XIX“siècle, la paroisse fut érigée en vicariat indépendant. C‘est à cette époque. sous l'impulsion d'un riche propriétaire, le marquis de Courtebourne, que la chapelle va être rénovée. On construit un chœur décoré de bois sculpté et, en 1870, d’un clocher.

     

     CALVAIRE

     

     La cloche, fondue en 1861, aura pour parrain le marquis de Courtebourne. On restaure son intérieur. C’est aussi en 1870 que le premier curé prend ses fonctions, Isidore Bouclet sera curé d'Ecottes et de Rodelinghem jusqu'à son décès en l885. Si vous entrez dans le cimetière, vous pourrez observer un calvaire adossé à l‘église. Marquant l’endroit où fut inhumé le premier curé d'Ecottes. Poussez la porte de l’église pour observer la corde qui descend du clocher et servait à sonner les cloches et la décoration du chœur.

     

     Face à cette église, se trouvait autrefois la toute première école d’Ecottes: une bâtisse en torchis aujourd'hui disparue. Une autre école fut construite en 1914 et accueillit des enfants jusqu‘en 1990, année de sa fermeture définitive. Elle fut revendue en 2013 à des particuliers.

     

     A l’extérieur de l'église, adossée à la façade de l’édifice religieux, un monument aux morts pour la France. Cette stèle, rehaussée d'une çroix, porte le nom de treize Ecottiers morts pour la France en 14-18, ce qui, pour un petit hameau. représente déjà de bien lourdes pertes. S. D. (CLP)

     

     Article réalisé grâce à l'aide de Mathieu Alexandre, de l’Association pour la mise en valeur du patrimoine du Pays de Licques.

    Licques

    Le monument aux morts pour la France où sont inscrits les noms de treize Ecottiers, lourd tribu pour ce petit hameau.

    Licques

    Ce sont les chanoines de l'abbatiale de Licques qui dotèrent les premiers Ecottes d‘une chapelle.

    Licques

    la corde pour sonner les cloches descend du clocher, image d‘un autre temps où les sonneurs de cloche rythmaient la vie du village.

    Licques

    Le chœur en Bois sculpté mérite que l‘on pousse la porte de la petite église.

     

     

     

     

     

     

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  • Une église romane en pierres blanches.

     Au cœur du village de Nielles—lès-Ardres. l’église Saint—Pierre, édiée vers 1200 par Jacques de Guînes, est de style roman. Elle est faite de pierres blanches tirées des carrières de craie du mont Saint—Louis. Auparavant l‘église avait une voûte romane en bois qui fut recouverte d’une voûte néogothique de plâtre au XIX“ siècle.

     C'est d'ailleurs une partie de cette voûte qui s'effondra en 2017. 

    NIELLES-LÈS-ARDRES

    Remarquable, son orgue est classé

     Le clocher, à l‘origine en pierres. était trop lourd. Il menaçait de s‘effondrer et fut changé au début du XVIIe siècle par un clocher recouvert d’ardoises. La toiture est de nos jours à deux pans mais elle se partageait à sa construction en trois : couvrant la nef centrale et les deux nefs latérales. En 1795, l’orgue est amené à Nielles—lès-Ardres. Il vient de l'église de Sainte-Aldegonde à Saint-Omer et date de la fin du XVIIe siècle. Il est classé au titre d’objet à l'inventaire des Monuments historiques, pour le buffet le 1er février 1911 et pour l’instrument le 11 décembre 1995.

    NIELLES-LÈS-ARDRES

    La Vierge à l’enfant

     L’église Saint-Pierre est inscrite aux Monuments historiques depuis le 15 Janvier 1929. La cloche de l’église a été classée, quant à elle en 1911.

     L' église fut rénovée en 1956 par l’abbé Guerlet qui succéda à l’abbé Devulder en 1953. C‘est l'abbé Devulder qui a béni, dans une grande cérémonie le 26 mai 1947, le monument de la reconnaissance : il s’agit d‘un autel surplombé d’une statue de la Vierge à l‘enfant. Ce monument a été érigé car Nielles n'a connu aucune victime civile en 1939-1945. Il se trouve à l'angle de la route départementale 943 et de l'allée Renard, à la limite du château de Nielles.

    NIELLES-LÈS-ARDRES

    Le château du XIXe siècle

     

    NIELLES-LÈS-ARDRES

     Si vous quittez l'église et empruntez la rue de la Chapelle, vous longerez ce château: construit en 1800, sur les ruines d'une ancienne demeure dont on conserva deux tourelles. Son parc fut agrandi en 1850 pour atteindre les limites actuelles jusqu'à l’allée Renard. S. D.(CLP)

     

     

     

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  • BAINGHEN.

    Au pied de l’église de Bainghen, on peut admirer un oratoire à Notre—Dame-de-Boulogne. Que fait ce monument représentant la vierge dans un bateau, au beau milieu de notre campagne Agricole ? En 1946, cet oratoire est érigé par des propriétaires fonciers de Bainghen. Il a été imaginé an de remercier Notre-Dame—de-Boulogne, car Bainghen n’a connu aucune victime durant la Seconde Guerre mondiale.

     QUATRE STATUES

     Ce monument a permis d’accueillir cette statue au village en 1948. En effet, entre 1943 et 1948, quatre représentations de la vierge nautonière, dans un bateau, vont parcourir la France. Ces quatre statues furent moulées en 1939 et xées en 1943 sur quatre chars à quatre roues.

    Elles quittent Boulogne—sur-Mer le 28 mars 1913. et empruntent quatre directions différentes: maritime, centre est et ouest.

    Deux ne reviendront pas : elles iront en Martinique et en Corse

    L'une passera par le territoire actuel de la communauté de communes Pays d’Opale. Ainsi, la statue arrive à Bainghen le 16 juillet 1948. Elle s’arrête devant l‘oratoire et ne peut monter jusqu'à l’église car la route est trop pentue. La veille, elle était à  Hocquinghen et elle quitte Bainghen pour Herbinghen.Le 17 juillet, elle sera à Sanghen. Elle passera aussi par Hardinghen et Boursin

     

     UN CULTE QUI REMONTA A 636

    Le culte à Notre-Dame-de-Boulogne date de 636 : la vierge serait apparue sur un bateau tenant l’enfant Jésus dans ses bras et aurait demandé que l’on construise une église. D'abord chapelle, cet édifice religieux deviendra cathédrale au XIX° siècle à Boulogne-sur-Mer, située dans l’enceinte des remparts. Le pèlerinage à Notre-Dame-de-Boulogne prit très vite de l’importance. Ce voyage en 1943 en est le témoignage.

     Contrairement à 1948, grimpons la pente qui nous mène jusqu‘à l‘église pour admirer l’édifice construit en pierres blanches. L’église Saint-Martin date de 1758 et fut rénovée sur la demande de l'évêque d'Arras en 1857. C’est à cette date que l'on construit la partie en briques du pignon. En 1878. On érige contre le mur de l'église une croix en fonte moulée. Avec un christ et une vierge, hommage à l’abbé Caron, curé de la commune de 1840 à 1878.

     

    Cette croix a été rénovée en 2000 et donne un cachet supplémentaire à l'édifice religieux. S. D. (CLP)

    Bainghen

    l‘église de Bainghen—le—Comte, commune appelée Bainghen aujourd'hui, ici avant 1914.

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  • LA FOUDRE S'ABAT EN 1615

     La première église d’Offekerque date du XIIe siècle. Dédiée à sainte Marie-Madeleine, elle est incendiée par la foudre en 1615. En 1617, l’édice est reconstruit en briques blondes de l’Aa avec un toit en ardoise. Le lieu de culte subira deux incendies importants. Le 14 août 1934, le curé embellit l’église pour l’Assomption et une bougie tombe sur les décorations, allumant le feu qui ravage l’édice. L'église fut reconstruite entre 1935 et 1936, sous le vocable de Sainte-Thérèse-de-l’Enfant—jésus car c’était la seule statue qui échappa à la destruction.

     LE FEU DANS LE CLOCHER EN 1968 -

     Le dimanche 24 mars 1968 restera dans les annales: le jour de l'élection du maire et en pleine messe, un feu se déclare dans le clocher, à cause d’un court—circuit. On évacue alors les dèles et une bonne partie du mobilier.

    La voûte fragilisée s’écroule le jour—même. Les murs sont restés intacts et dévoilent encore aujourd'hui un magnifique chemin de croix peint par Lucien Jonasen 1936. Du même artiste, une grande fresque de 193 7 recouvre le mur du chœur.

     

     BOMBARDEMENT PENDANT LA GUERRE

     

    Si vous entrez dans l’ édifice, vous remarquerez que les murs sont recouverts de marbre de Marquise. Ces travaux datent d’ après la Seconde Guerre mondiale. Certains vitraux de l’église ayant été détruits par un bombardement lors de la guerre 1939-1945, ils seront remplacés en 1947. S.D. (CLP)

    Offekerque

    Quittons l’église, par la rue Becquet, pour nous rendre au dernier moulin d’Offekerque_situé rue du Sauve-Temps.

     Appelé Moulin Blanc, l’édifice construit en pierres date du début du XIX° siècle. Au début du XXe siècle, il appartient à la famille Lianne.

     En 1954, les ailes sont démontées et la toiture refaite. La meule, actionnée depuis 1935 par” un moteur diesel, s’arrête définitivement en 1971.

     En 1976, Maurice Lianne donne son accord pour sa rénovation. En 1978, le chantier titanesque est terminé: toiture, murs, engrenages, ailes, boiseries. tout est restauré. Depuis. ce moulin est toujours entretenu. II a été classé aux Monuments historiques le 14 novembre 1977.

    Offekerque

    Le moulin classé depuis 1977

    Un oratoire à Notre-Dame-de-Boulogne en pleine campagne.

    Offekerque

    Une magnique croix en fonte moulée du XIXe siècle restaurée en 2000, hommage au curé de la paroisse.

    Offekerque

    L‘oratoire à Notre—Dame-de-Boulogne représente la vierge assise dans un bateau et tenant dans ses bras l'enfant Jésus.

     

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  • ESCALLES. Le cran d’Escalles est une très ancienne entaille naturelle formée dans la craie blanche par les écoulements d'eau vers la Manche. Elle fut aménagée à l’époque féodale, afin de permettre aux paysans de remonter les butins récupérés sur les bateaux naufragés. Ces butins étaient ensuite reversés en partie au seigneur, le comte de Guines. Il paraît que certains provoquaient ces naufrages pour récupérer encore plus de richesses. Si vous quittez le cran d'Escalles, vous emprunterez certainement la montée du Vigneau vers le cap Blanc-Nez qui domine la mer.

    Du cran d'Escalles au cap Blanc-Nez en passant par l'ancien vigneau

    Le cran d'Escalles s'est formé par les écoulements d'eau vers la Manche.

     

    Cette route du Vigneau fut construite en 1782, afin de faciliter la circulation jusqu'à Calais. Elle est prisée des cyclistes amateurs et fut le lieu de courses de motos réputées. D’ ailleurs, une stèle se trouve sur le site rendant hommage à Seymour Smith, pilote anglais, qui établit à moto le record de la montée de la route du Vigneau.

    Cette dernière fut autrefois bordée de cultures de vignes. En effet, en l’an 710, les moines de l‘abbaye de Saint—Bertin, à Saint—Omer, sont venus défricher et planter des vignes sur ces terres idéalement exposées au sud. Ce sont d'ailleurs ces vignes qui donnèrent à la route son nom Vigneau.

     

    Du haut du cap Blanc-Nez, on peut observer le clocher de l’église d'Escalles construite en 1884 et dont la base du portail utilise une pierre de l'ancien bâtiment.  S.D. (CLP)

    Du cran d'Escalles au cap Blanc-Nez en passant par l'ancien vigneau

    la route du Vigneau était autrefois bordée de cultures de vignes.

     

    Ci—dessous, une vue du village d'Escalles.

    Du cran d'Escalles au cap Blanc-Nez en passant par l'ancien vigneau

     

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  • Sangatte et l'impossible traversée de la Manche

    La statue en hommage à Hubert Latham, toujours visible sur la route du cap Blanc—Nez a la sortie de Sangatte.

    SANGATTE. Aujourd’hui, le tunnel sous la Manche est ancré dans le paysage du Calaisis et tout le monde connaît l'exploit de Blériot le 25 juillet 1909 à bord de son avion. Pourtant, ça ne fut pas si simple et le rêve de traversée de la Manche par le tunnel ou en avion mis du temps à se réaliser.

    DEPUIS 1875. Le premier projet de tunnel sous la Manche date de 1875 et une usine est construite sur le territoire de Sangatte à cet effet. En 1878, un premier puits est creusé. L‘ingénieur Ludovic Breton dirige le chantier. Ce sont 1839 mètres de galeries qui seront percées sous la mer avant que l'Angleterre, craignant une invasion, décide d'abandonner le projet. Ironie du sort, c'est dans les bâtiments désaffectés de l’usine du tunnel sous la Manche qu'Hubert Latham entrepose L'Antoinette, avion avec lequel il tentera la première traversée de la Manche le 19 juillet 1909.

     Le moteur tombe en panne et Latham se pose sur l’eau. Il sera récupéré avec son avion par le torpilleur Harpon. Aujourd'hui, il reste de cette tentative une statue de bronze du sculpteur Georges Verez, érigée après la mort de l'aviateur en 1912. Cette statue se trouve sur les lieux du départ de la traversée.

       S.D. (CLP)

    Sangatte et l'impossible traversée de la Manche

    La rue de Wissant

    Sangatte et l'impossible traversée de la Manche

    L’usine du tunnel sous la Manche à Sangatte… il y a une centaine d’années.

     

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  • Du tilleul presque bicentenaire à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes

    L‘église de Fiennes construite en 1826.

    FIENNES. Après la Révolution de février 1848, on procéda à la plantation d’arbres de la Liberté. Ce fut le cas à Fiennes, où l’on planta le tilleul du Crocq. Il marque l'entrée du village par un rond-poînt. Ce tilleul a 170 ans cette année. Il a été classé monument naturel en décembre 1930.

     Ainsi, tout élagage ou construction à proximité du tilleul du Crocq font objet d’une demande préalable.  Lorsqu’on quitte le tilleul pour descendre vers le centre du village, on découvre sur la gauche l‘église Saint-Martin, construite en 1826. Le mur du chœur, en pierres blanches, fait deux mètres d’épaisseur. Le 12 novembre 1849, on érige et on bénit un chemin de croix dans l’église. Elle sera réparée en 1859 pour une somme de 800 F. En 1861, on détruit et on reconstruit la sacristie plus grande. Le 14 décembre 1872, on reconstruit le presbytère pour 1500 F.

     C’est de cette église qu’un grand cortège est parti le 2 août 1953, pour monter la route du Mont-de-Fiennes qui culmine à 120 mètres, et se rendre à la grotte Notre-Dame—de—Lourdes pour l’inaugurer. Cette grotte a été érigée par un maçon, M. Bourré, guéri de sa maladie. Elle est en pierre et dans une niche, à droite, se trouve une statue de la vierge devant laquelle se recueille, à gauche, Bernadette Soubirous.

     Elle fut l’objet de processions pendant très longtemps comme en témoigne cette photo (ci-contre) de trois jeunes Fiennois, en août 1962. On y trouve Notre-Dame-de-Boulogne au centre, entourée d’un marin et d'un jeune communiant de l’année qui, comme le voulait la tradition, avait revêtu sa tenue de communiant. S.D.(CLP)

    Du tilleul presque bicentenaire à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes

    Du tilleul presque bicentenaire à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes

     Ci-dessus, Notre-Dame-de-Lourdes. 

     

    Du tilleul presque bicentenaire à la grotte Notre-Dame-de-Lourdes

    Ci-dessus, le tilleul, protégé, a 170 ans.

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  • Nombreux étaient les moulins à vent de la région d’Audruicq. Aujourd‘hui, beaucoup sont à l’état de ruine mais certains ont su être préservés.

    Les moulins à vent de la région sont préservés

    RÉGION D’AUDRUICQ.

     En 1842. le moulin de Guemps est construit. Jusqu'en 1950, la famille Bollart le fait tourner. Mais ensuite, ce moulin à vent tombe en ruine. Ce n'est qu’en 1977, lorsque la propriété devient celle d'un petit-neveu de Gérard Courbet, que sa rénovation est entreprise. Quelques années plus tard, en 1982, l’association régionale des amis des moulins du Nord Pas-de-Calais (ARAM) aide à sa remise en état en offrant l’arbre moteur. Enfin en 1990, Gérard Courbet peut faire fonctionner son moulin.

     LE MOULIN D'AUDRUICQ FABRIQUE DE l‘HUILE

     Le moulin d‘Offekerque, appelé Moulin Blanc, est bâti au début du XIX° siècle. Au début du XXème siècle, il appartient à la famille Lianne. Après la Seconde Guerre mondiale, son activité s’arrête. En 1976, Maurice Lianne donne son accord à l’ARAM pour sa rénovation.

    En 1978. le chantier est terminé Depuis ce moulin est toujours entretenu et est classé aux monuments historques depuis le 14 noœmbre 1977.

    L'ARAM va aussi contribuer à la préservation de deux autres moulins du canton d'Audruicq : celui de Ruminghem et celui d’Audruicq. Le moulin de Ruminghem, érigé en 1776, a cessé son activité au milieu du XX° siècle. En 1979, il est démonté et remonté au musée des moulins à Villeneuve—d’Ascq.

     Le moulin d'Audruicq est quant à lui démonté par deux fois. Construit en 1743, il sert à fabriquer de l’huile. Il est démonté une première fois en 1901 et remonté à Offekerque.

     En 1974, il est abandonné et racheté par l’ARAM qui mettra sept ans à le reconstruire au musée.

     

     Aujourd’hui, il fonctionne toujours et produit de l'huile sur le site du musée. S.D. (CLP)

    Les moulins à vent de la région sont préservés

     Carte postale illustrant le moulin de Guemps.

     

    Les moulins à vent de la région sont préservés

     

     

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