• La gare routière détruite en 1996

    Construite entre 1950 et 1953, la gare routière, nommée aussi la gare de transit, se situait à la sortie des ponts Vétillart. Elle était constituée de deux halles (l’une pour les arrivées, l’autre pour les départs), construites sur les quais jouxtant l’écluse carnot, et d’une cafétaria. Les automobilistes y stationnaient le temps de remplir les formalités douanières, avant d’embarquer. Dans les années 1960, la halle était prêtée les dimanches d’hiver aux club sportifs de basket et de volley, qui manquaient de salles couvertes. Dans lesannées 1970, le terre-plein de l’autre côté de l’écluse Carnot était à son tour aménagé afin de gérer le nombre croissant de véhicules. La gare routière était détruite en 1996, lors de la construction du nouveau terminal. Des barbelés ont fleuri à sa place. J.-P.P.(CLP)

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  • L’église de Pétresse rasée pour y construire l’hôpital

    En lieu et place de l’ancien centre hôpitalier quai de Commerce se dressait l’église de Saint-Pierre-Lès-Calais

    Construite au IXe siècle, elle fut rasée le 4 décembre 1882 pour la construction d’un hôpital. A l’initiative de cette décision , Paul Van Grutten, dernier maire de Saint-Pierre, premier maire de Calais.

    Cet édifice religieux possédait une tour carrée d’une vingtaine de mètres de haut et servait de clocher à la ville construite autour de l’église de Pétresse (premier nom de la commune). Du cimetière adossé à celle-ci ne reste que le nom d’une rue donnant sur le Bd Lafayette : la rue du Calvaire. C’est à partir de 1849 que le cimetière Sud voit le jour.

     

    L’autel de cette église, réalisé au XIIIe siècle, est exposé dans le hall de l’église Notre Dame.

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  • Les personnages exotiques faisaient la joie des photographes lors de leur passage en gare maritime.

    Un maharadja en gare maritime de Calais

    Voici le maharadja de Jaïpour, Madho Sing II venant des Indes. Il embarquait le 3 juin 1902 pour se rendre aux fêtes du couronnement d’Edouard VII, accompagné de 110 Hindous. La légende de la carte postale indiquait les cadeaux qu’il offrait au roi, des vases renfermant de l’eau sacrée du Gange, une statue d’un Bouddha en or massif…

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  • 1973, Saint Nicolas arrive à Calais sous la neige

    Cette photo date du 6 décembre 1973. Le magasin Prisunic organisait chaque année la venue de saint Nicolas. La neige était au rendez-vous, ajoutant à la féerie de l’événement. Les enfants l’attendaient avec impatience et malgré les conditions hivernales, ils étaient nombreux à suivre le cortège. Saint Nicolas était ici en compagnie du père fouettard face au parc Saint-Pierre pour se rendre au Prisunic, escorté par les Gilles belges. J.-P. P. (CLP)

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  • La photo a été prise de la terrasse du casino. Les cabines de bain sur roues étaient alors appréciées. Elles disparaîtront après la Première Guerre mondiale.

    La plage et les jetées au début du XXe siècle

    Tentes de location et chalets se partageaient l’espace. Ces derniers étaient disposés comme de nos jours, sur trois rangées, sauf quelques-uns disséminés sur cette partie de la plage. La carte postale était colorisée lors de son élaboration grâce à la technique des pochoirs.

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  • L’avenue de la plage entre les dunes

    Baptisée avenue Raymond-Poincaré en 1934, elle restait pour les Calaisiens l’avenue de la Plage. Après la guerre, trottoirs et chaussée avaient été refaits sommairement. Un blockhaus était encore présent ici au début des années cinquante. Pourtant, l’avenue restait encaissée entre les dunes. Les bancs et leurs dômes avaient résisté aux bombardements tout comme à gauche les deux restaurants sur la dune, la Potinière et le Beau Séjour.

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    Le début des années 1970 signera la disparition des derniers chalets installés sur la digue de Calais.

     

    les derniers chalets de la digue Gaston-Berthe à Calais

     

    Au fur et à mesure de la construction de l’immeuble Jean-de-Vienne, les propriétaires de chalets étaient sommés de les démonter afin de laisser la vue libre vers la mer. Certains seront vendus et la plupart seront détruits. Les premiers à disparaître avaient été ceux en bout de digue dès 1966. Les plus petits constitueront la troisième rangée sur le sable. J.-P. P. (CLP)

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  • La rue du Havre d'avant-guerre

    Lorsque la ville était entourée de remparts, la rue de Havre, qui menait à la porte du même nom, était la voie principale de communication vers le Courgain Maritime. Les commerces y étaient florissants. Lorsque d’autres rues s’ouvrirent vers le port, cette rue du Havre garda sa vocation commerciale d’autant que le tramway l’empruntait afin d’effectuer une boucle pour revenir par la rue de la Mer. La rue du Havre débouchait vers le Bassin du Paradis au niveau du bronze du Sauveteur. A l’entrée de la rue, sur la gauche, ce grand magasin Aux deux Villes était spécialisé dans la bonneterie et la mercerie. Sur la droite, de trouvait la magasin de jouets et de coquillages de Mr Pillet. Rien à voir avec l’actuelle rue du Havre qui a pourtant gardé le même tracé mais perdu ses commerces lors de la reconstruction. J-.P.P. (CLP)

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  • Boulevard de l'Egalité

    Voici l’entrée du boulevard de l’égalité en 1901. A l’origine route de Dunkerque, il devint en 1885, le boulevard Ferdinand de Lesseps du nom de l’homme qui avait fait percer le canal de Suez. Lesseps fut mêlé ensuite au scandale de Panama  et Emile Salembier, le maire, débaptisa cette artère qui devint boulevard de l’Egalité en 1897. Les commerces étaient nombreux, les pignons des maisons déjà couvert de publicités (peinture Ripolin, chocolat Damoy). J-.P.P. (CLP)

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  • La pittoresque avenue de la plage

    L’avenue de la plage, percée au début du XXe siècle, devint l’avenue Raymond Poincaré en 1934. Pourtant, beaucoup de Calaisiens la désignent encore sous son premier nom. L’avenue avant-guerre et jusqu’en 1967, traversait un paysage dunaire. A l’ouest, deux restaurants, le Beau Séjour et la Potinière construits en 1936, étaient juchés sur la butte. A l’est, un camping municipal était ouvert en 1962. Il est fermé depuis 2012. L’urbanisation de la plage sous la municipalité Vendroux sera fatale à cette avenue. Une nouvelle avenue située une cinquantaine de mètres à l’est était percée fin 1967. La surface du camping était réduite et un immeuble de huit étages était construit face à lui, la résidence Rodin. Les premiers propriétaires s’y installeront fin 1970. Quel contraste entre la pittoresque avenue Raymond Poincaré des années 1950 et celle actuelle impersonnelle. J-.P.P. (CLP)

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