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  • Calais, les véhicules britanniques détruits à la gare Juin 1940

    Calais détruit par l'artillerie allemande, Juin 1940

    Calais, quartier du port. Après les attaques, les véhicules anglais brûlés. Le 1.6.1940

    Calais, après l'attaque aérienne allemande Le 1.6.1940, dans l'après-midi

    Calais, le regard sur des ruines de la ville d'une fenêtre. Le 5.6.1940

     

    Calais, l'Hôtel de ville (la mairie) 7 juin 1940 environ.

    Coulogne, le cantonnement d'état-major du 3ème bataillon du régiment d'infanterie 454 dans une maison de campagne / le château, 8 juin 1940 environ.

    Notre image montre les prisonniers de guerre anglais qui étaient employés à des travaux de déblaiement dans la citadelle de Calais.  Août 1940

    le 27.9.1940 : Calais, des civils devant un trou de bombe / à côté des bâtiments endommagés

     Calais-les soldats allemands et les civils sur un quai de la gare Calais Ville. Date : Août 1942

    Calais-les soldats allemands et les civils sur un quai de la gare Calais Ville. Date : Août 1942

    Publication. Le 6 janvier 1943 Calais. Un terroriste a jeté une grenade à main dans un Café dans l'intention d'accomplir un attentat sur des membres des forces armées allemandes

    Calais, des pièces d'artillerie sur la côte avec des réseaux de camouflage. Soldats en patrouille, avril / juillet 1943. 

     

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  • Calais : feld-maréchal Albert Kesselring (avec le bâton de maréchal), le général de corps d'armée Wilhelm Speidel, chef de l'état-major (avec le baton) de l'aviation 2 maréchaux impériaux et Hermann Göring devant l'abri bétonné du poste de combat avancé du "César II" au-dessus de Sangatte près de Calais, [en juillet 1940 ?]

    Sous-marin "UC 61". - lancement le 11 novembre 1916; épave après l'échouement et l'auto-submersion du 26 juillet 1917 à l'ouest de Calais

    Guerre mondiale en 1914.Deux cavaliers la protection de Sénégal à Calais 

    Londres, le 2 décembre. La Times publie une lettre d'un commandant du service de santé anglais de Calais, dans quoi donc que Calais serait menacé par une épidémie de typhus.

    Calais,  wagon détruit dans la gare.

    1940, Calais, le Courgain. le monument de pêche (l'inscription : "La Ville Calais de à la glorification des Sauveteurs") devant les bâtiments détruits.

    Mai 1940
    Après la conquête de Calais par les troupes allemandes fascistes, les soldats britanniques blessés avec les blindés allemands.

    Calais, un soldat allemand au milieu des bâtiments détruits; en arrière-plan la tour du Guet, Mai 1940

    Calais, véhicules militaires, devant les soldats britanniques tombés du 27 mai 1940

    Publications à Calais. Le 27.5.1940, 13 heures

     

               Archives : Publications à Calais peu avant l'occupation allemande du 27 mai 1940

    Calais, blindé anglais. Le 31.5.1940

    Entrepôt d'huile brûlant dans le port de Calais.31.5.1940.

    Dans les dunes de Calais le 31.5.1940

    Maisons détruites à Calais, juin 1940

    Calais. Quartier du port détruit. Le 1.6.1940

     

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  • Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

    Correspondance d'un jeune sauveteur à sa famille

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  • A la suite de l'article "Je me souviens....“ paru dans le N° 29, d'octobre 1979, Madame Evrard, née Marie Germe, nous apporte de très intéressantes précisions sur la vie au Courgain Maritime avant la guerre de 1939:1945, '

     J'appartiens, nous a—t—elle dit, à une famille originaire du Courgain, déjà ma mère Rosa Germe était comptable au Minck, et ma belle—sœur, Thérèse Germe y était “crieuse”. J'avais, pour mon compte, repris en 1938, un commerce d'épicerie tenu jusqu’à cette date par Madame Paolo, à l'angle de la 1e rue, la rue Gavet et de la Placette.

     Le quartier du Courgain était très commerçant. Les petits commerces y travaillaient bien. Dans presque chaque rue il y avait une épicerie, à l'exception, je crois me souvenir, de la rue Benoit.

     Les boulangeries étaient aussi nombreuses. Mme Lalouette, dans la 2° rue, rue Maréchal, avait la spécialité des "douillons" chauds, sorte de petits pains fourrés aux pommes, qui faisaient nos délices. Ii y avait aussi Mme Mascot, dans 1a 4e rue, et Mme Beaugrand dans la 5e rue, rue Magret, qui bénéficiait d‘une seconde entrée, rue Reine, en passant par un couloir.

     La rue Pierre Mulard comptait a elle seule plusieurs épiceries, trois coiffeurs : MM Leroy, Leprince et Lesage, une marchande de frites, Mme Paolo, installée sur le trottoir, un débit de tabac,M. Catty, un boucher, M. Bart et une boucherie chevaline, M. Delaplace. Pour ces derniers, la concurrence était sévère avec le poisson que les Courguinois consommaient en grande quantité.

     Les cafés étaient aussi nombreux et, singulièrement, la plupart d'entre eux bénéficiaient de deux entrées ce qui arrangeait beaucoup de clients attardés que des épouses impatientes venaient chercher.

    A propos du Courgain

    Les marchandes de poisson partant en tournée

    Si les commerces étaient nombreux, les achats étaient par contre, 1e p1us souvent, très modestes et les habitudes des clientes particulières au quartier : le matin avant de partir au travail, les Courguinoises venaient acquérir un "quart" de sucre ou de beurre, ou de café et autres denrées nécessaires pour la journée en très petites quantités. Elles ne payaient pas tout de suite, mais dans la soirée et lorsque, pour les marchandes de poisson, la "marée" — c'est à dire la vente - avait été bonne, l'ordinaire s’améliorait d'autant car, dans ce quartier, on vivait au jour le jour.

     On ne connaissait pas, tout au moins en ce qui me concernait, la vente a crédit avec le "livre"  ou l'on inscrivait les commissions que 1'on payait à la semaine ou à la quinzaine, et je puis témoigner de l'exemplaire honnêteté de mes clientes, aucune ne m'a laissé "d'ardoise" durant les deux années que j'ai tenu mon magasin. 

     Cette habitude de payer plus tard on la retrouvait chez les marchandes de poisson qui s'approvisionnaient le matin au Minck, à la criée, et ne payaient qu'après leur vente faite, le lendemain, à la Maison Byl ou "a la forge", rue Constant Dupont.

     Pour décharger leurs bateaux, les pêcheurs louaient un chariot a la Maison Avron. ils s'en servaient pour transporter les "baskets“ (paniers) remplis de poisson. Ces mêmes baskets étaient utilisés  au départ par les matelots pour emporter les victuailles nécessaires durant la pèche.

     Certaines marchandes allaient vendre leur poisson en ville de porte en porte en dans une large manne qu elles installaient sur leur dos avec un épais cordage, mais la plupart une petite voiture montée sur deux roues. En rentrant, leur journée finie, elles la faisaient laver à grande eau par des enfants toujours volontaires pour ce travail payé dix sous.

    A propos du Courgain

    Le métier de pêcheuse de crevettes était rude

    Pour faire leur tournée, les marchandes portaient le costume traditionnel : un caraco (corsage) froncé à la taille, un large jupon, le "cotron" sous lequel elles installaient deux larges poches en toile, retenues à la taille par un cordon. Dans ces poches elles mettaient leurs "prises“ de tabac dont beaucoup usaient encore, et leur argent. Un large tablier de toile bleue noué à la taille les protégeait sur lequel elles s'essuyaient les mains, le constellant d‘écailles de poisson.

     Elles se couvraient la tête d'un fichu mais quelques unes portaient encore une sorte de mantille de chenille noire. Le bonnet “soleil” et le châle de cachemire étaient réservés pour les Jours de fête. Elles mettaient alors leurs lourds bijoux d'or : grappes de raisin aux oreilles, chaines supportant le “baril”, Sous le bonnet soleil, elles se coiffaient avec de petites écailles qu'elles plaquaient d'une brillantine largement parfumée aux senteurs de violette.

     La vie était très dure pour tous au Courgain, plus facile peut—être pour ceux, hommes ou femmes qui travaillaient en usine, mais beaucoup d'hommes encore étaient dockers ou pêcheurs. Les femmes étaient extrêmement courageuses, les plus éprouvées étaient certainement les pêcheuses de crevettes.

    Elles revenaient ruisselantes de leur pêche qui les obligeait à s'enfoncer profondément dans l'eau de mer et, sans prendre le temps d'endosser des vêtements secs, elles s'installaient à la porte du Minck pour vendre leurs “sauterelles”, les premières arrivées ayant des chances de vendre plus cher.

    Quant aux marchandes de poisson, il leur fallait souvent parcourir longtemps la ville avant de vendre leur “marée,

    A propos du Courgain

    Une épicerie au coin de la rue Reine

    On a souvent dit que le Courgain était très bruyant. Certes, on y entendait souvent des disputes, et le langage était vert, les enfants turbulents, mais il faut tenir compte des conditions de vie dans cet ancien bastion surpeuplé.

     Le quartier avait toujours rassemblé les familles de pêcheurs. Peu d'étrangers venaient s'y établir. On s'y connaissait depuis toujours, Les relations entre voisins étaient très famillères, sinon familiales, les mariages se faisaient entre jeunes du quartier et, d’une maison à l'autre, les mêmes noms revenaient : Agneray, Avron, Germe, Evrard, Mascot, Mulard, etc.., si bien que pour distinguer les habitants, l'habitude était enracinée de les désigner par un surnom, quelquefois cocasse mais, en général, bien accepté par les intéressés : Biplan, Casse-pavé, Maître sévère, Explique-toi, Tit pote, Bigras, Fleur de Thé, etc....

     La plupart des Courguinois étaient propriétaire de leur logement. Les appartements, aménagés dans , chaque partie d'immeuble, de la cave au grenier, avaient été achetés séparément et ils étaient, la plupart du temps, si exigus qu'ils obligeaient les habitants à vivre toutes portes ouvertes.(l)

     De là était née une sorte de vie communautaire présentant des avantages et facilitant l'entraide entre voisins mais recelant aussi des inconvénients lorsque s'élevaient des différends régies par des "coups de gueule" vite montés mais heureusement vite apaisés.

     C'est dans ce particularisme qu'il faut rechercher l'attachement des Courguinois pour leur quartier et la nostalgie très vivace qu'ils en ont conservé.

    1- Pour loger toute sa famille, Mme Evrand avait dû, pour sa part, avoir deux Logements, son épicerie sur la placette et deux chambres dans la 7e rue, rue Gavet. 

    A propos du Courgain

    Mme Paolo, marchande de frites rue P.Mulard

     

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  • Les sauveteurs calaisiens

                                          LES SAUVETEURS CALAISIENS

     Ce montage photographique qui rassemble quelques uns des sauveteurs calaisiens, avait été réalisé par Monsieur Henri Mulard, président de l'Amicale des Anciens Élèves du Courgain Maritime.

     Jusqu'en 1834, le sauvetage en mer n'était pas organisé, ce n'est qu'à cette date que la Société Humaine fut créée en notre port sous les auspices du Prince de Joinville. Le premier président en fut Tom Souville et te premier patron du canot de sauvetage fut Eléonore Mulard. La Société Humaine de Calais s'intégra en 1867 à la Société Centrale de Sauvetage des Naufragés, créée en 1865. L'actuelle Société Nationale de Sauvetage en Mer (S.N.S.M.) a été fondée en 1967. (Collection M. Ch. S...)

     

     

    Les sauveteurs calaisiens

    Le canot de sauvetage Maréchal Foch fut lancé en 1930

     

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  •                LES ANCIENS METIERS DU COURGAIN

                         LES HALEURS DU COURGAlN-MARITIME

     

    Au mois de Novembre 1960, Monsieur Roberd Chaussois publiait dans ”La Voix du Nord", une série d’articles sur "Les remorqueurs d'hier et d'aujourd'hui". De cette étude nous avons extrait le chapitre ci-après sur "les haleurs du Courgain Maritime" qui, avant 1875, assistaient les navires en opération au port.

     L'organisation du premier service de remorquage au port de Ca1ais remonte à 1875. On utilisait alors des bateaux à vapeur à cheminées jumelles, munis de roues à aubes ! Désuets de nos jours, ils apparaissaient alors comme le dernier cri du progrès.

     Avant eux, il n'existait aucun service officiel, que ce soit pour venir en assistance aux navires, presque tous à voiles, entrant ou sortant du port. ou pour apporter une aide aux bateaux désemparés dans le détroit ou encore à ceux qui connaissaient la malchance de s'échouer sur le littoral. Une cinquantaine d'accidents de mer dans l'année, pour les parages de Calais, n'était pas un chiffre déraisonnable sous le Royauté ou l'Empire !

     Livrés à eux-mêmes, les bateaux ne comptaient en cas de coup dur que sur l'extraordinaire solidarité qui anime les capitaines de toutes les marines du monde. Dans les ports, tout au plus pouvaient-ils solliciter une aide des "haleurs", un métier aujourd'hui disparu du Bottin des professions.

     LES HALEURS :

     Quand les vents n'étaient pas favorables et qu'un navire signalait son arrivée, on annonçait à son de cloche, dans le quartier du Courgain Maritime, que l'on avait besoin de trente, quarante ou cinquante haleurs, suivant le tirant d'eau du bateau..et la force du vent. Hommes et femmes se rendaient au bout de la jetée, avec le cordage ou la remorque nécessaire que l'on passait au navire.

     "C'était curieux,alors, de voir défiler sur la jetée, avec des mouvements de lézard, la file des “haleurs traînant un navire", narre un chroniqueur de l'époque.

     Le dernier chef haleur fut Jean Levavasseur, mort en 1900, à l'âge de 81 ans. Le chef—haleur était chargé de trouver les haleurs que le pilote sollicitait. La rémunération variait suivant la distance; ainsi de l'entrée du port au quai de marée, ou à l'écluse de chasse, elle était fixée à 50 centimes, de même pour les halages à l'intérieur du bassin. Aux marées de nuit, les haleurs étaient payés moitié en sus. Le personnel commandé et non employé recevait la moitié des prix en vigueur.

    Le chef-haleur prélevait sur chacun des hommes et des femmes qu'il avait recrutés, une dime fixée à deux, trois ou quatre centimes, suivant l'importance du salaire payé. La coutume était que le chef-haleur, en compensation de la retenue ainsi opérée, donne à chacun un "croquant" en guise de dédommagement.

     Ce système de halage n'était pas sans présenter de nombreux inconvénients que les autorités maritimes cherchèrent a éliminer.

     LE "TOUAGE"

     La Chambre de Commerce créée par ordonnance royale en 1828, se préoccupa, dès l'année suivante, de venir en aide aux armateurs, consignataires, ou capitaines de bateaux. Elle mit à leur disposition les cordages et appareils nécessaires pour l'entrée ou la sortie des navires, et pour relever ceux que la tempête ou d'autres incidents de navigation avaient jeté à la côte.

     Elle leur louait des cordages, des poulies, des cabestans, etc... C'était le "touage". Le "touage" se distingue du remorquage en ce sens qu'il a lieu à l'aide de points fixes et de machines fixes.

     Des cabestans fixes, mus par une force quelconque, hommes, chevaux ou vapeur, étaient placés de distance en distance. Les bateaux s'attachaient à un cable qui venait s‘enrouler autour de l'arbre de la machine, les faisant se déplacer. Il y avait des cabestans à la jetée de l'Est et à celle de l'ouest qui étaient différentes par leur structure et leur emplacement des jetées actuelles. Les bateaux avaient sur leur pont un ou plusieurs cabestans..

     La Chambre de Commerce louait 1 frs, 25 centimes un cordage de 5 centimètres d'épaisseur, long de 200 mètres. Un cordage de même longueur mais trois fois et demi plus gros, était loué 13 frs, 15. Chaque cabestan des jetées était loué 3 francs. Enfin les capitaines étrangers payaient moitié plus cher.

    Le tarif était doublé si le matériel était utilisé pour un renflouement.

                                                                                         Robert CHAUSSOIS


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  • La jetée de Calais au début du 19me siècle

    LA JETÉE DE CALAIS AU DÉBUT DU 19me SIÈCLE

     

    Dans une étude signée N. Martin, et publiée dans le "Journal de Calais" en 1873, l'auteur décrit comme suit l'attente du retour des bateaux de pêche et leur remorquage par les femmes du Courgain : "Il est curieux de voir cette vive population de femmes se répandre sur la jetée à l'heure où la marée ramène les bateaux partis pour la pêche : les unes braquent sur l’horizon brumeux la longue vue que leur prête un vieux loup de mer, les autres allaitent leurs nourrissons, d’autres apportent des filets dont elles raccommodent les mailles, d'autres tricotent, et nulle ne reste oisive - même pas Les langues - en attendant le moment ou l'arrivé et le déchargement des bateaux les occuperont bien plus activement encore.

    Si le temps est mauvais et la lame lourde, elles s'attellent toutes au câble que l’embarcation impuissante contre les vents contraires à faire parvenir à l'ouverture de la jetée. Un chant monotone aidant, elles traînent alors le bateau jusqu'au "PARADIS", c'est à dire jusqu'au bassin spécial ainsi nommé, affecté aux pêcheurs; et je vous laisse penser si, après un tel purgatoire, on se montre joyeux, bruyamment joyeux, d'arriver au Paradis !"

     

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  • Une reine du Courgain Maritime

    UNE REINE DU COURGAIN MARITIME

     Au centre de la carte postale ci-dessus, les bras chargés de fleurs, on peut voir Mademoiselle Lucie Lannoy, qui venait, le 15 Août 1907, d'être élue Reine du Courgain, aux applaudissements de la foule réunie Place de la Colonne. Elle est entourée de ses deux demoiselles d‘honneur, Mesdemoiselles Marie Drollet et Jeanne Mulard.

     Mademoiselle Lucie Lannoy, ici âgée de 17 ans, et alors marchande de poissons, devait quelque temps après, épouser Monsieur Péron qui sera tué pendant la guerre de 1914-1918, la laissant veuve à 26 ans. avec un fils.

     Madame Peron-Lannoy était très connue au Courgain sous le pseudonyme de "Lucie, mon Oncle“. Elle avait tenu jusqu‘en mai 1940, un magasin d'alimentation à l'angle de le rue Reine et de la rue Pierre Mulard.

    Après l'anéantissement du Courgain, elle reprit son commerce Boulevard Lafayette, près des Etablissements Brampton.

     A cette époque. la Reine du Courqain était désignée lors de la ducasse du quartier, le 15 Août. cette élection faisait partie des nombreuses festivités organisées durant ces trois jours de fête : braderie, hais, retraite aux flambeaux, fête foraine, etc... Ces jours là, le Bal Dupuis que l'on aperçoit ici à l'angle gauche de la carte (à l'angle de la rue de l'Ancre, plus tard rue Eugène Rivet), et qui était l‘un des centres d'amusement du Courçain, était très fréquenté.

    Une reine du Courgain Maritime

    Mme Péron à 80 ans, en 1968.

     

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  • LES SOBRIGUETS DU COURGAIN

     Dans ses "Souvenirs inédits" recueillis par Robert Lassus et publiés dans le "Nord Littoral" des mois de Mars et Avril 1962, Monsieur Maurice Brygo avait dressé la liste des surnoms donnés aux habitants du Courgain, nos lecteurs y retrouveront peut—être d'anciennes connaissances :

     Famille M... : La Riche Fortune, Explique-toi, Chicon, Ploum-Bout, Tit Capiau, Mardi Gras, Fêtes et Diminces, Thomasse, Napoléon, Crimée, Pointu, Gueule à z'oeufs, Colabri, Tit Tien, Tambour, Mackensy, Fend l'Air, Cat Gris, Parapluie fermé, Coyot, Fifine.

     Famille D... : Tit Cul, Cafarin, Mouton, l'Architèque, Tit Pouce, Marguat, Bouggeur, Madroule. Marchand d'drap, Gant Vert, Bel Oeuil, Parisien, l'Etouffé, Grande Tirette, D'Artagnan, Père Jouan, Gros Nou, Vert de Gris, L'chasseur, Bonnes z'idêes, Gueule Rouge, Gros Pieds, Grande Cocotte.

     Famille B... : Tobi, Crinqu'un, L'Piôote, Toto, Flaneî, Longs Bras, Cacieux, Tite Bodel.

    Famille D.. : Bouton d'Or, la Reine, Moëlleux, Bégonia.

     Famille A... : Boite à Candelles, Bibi Ballon, l'Amiral, l'Perruquier, Boite à Cats.

    Famille B.. : Mêdor, l'Infirmiëre

     Famille V... :.Ma loupe, Monette, La Tempête, Tit Catez, Crève la dalle

     Famille B.. ' Flingueur

     ou encore : Boullu, Musi, Maqueux d'hommes, l'Electric, La Sourde, Poilu, l'Arpasseuse, Tit Nénôn, Tit Zouave, Baraquette, Minquin, Tite Tuine,Tite Platine, Biscuit, Tit Bonnet, Bêlot, la Bretonne, Armoire à Glace, Cinq Complets, Café au Fùu Tout le monde su l'Pont, Gros Cou, Tite Cayelle, Tit Duc, Miniou,Canari, La Furieuse, Bijoux, Têt' eud'Bidet, Charlemagne, Tutute Inglaise, Fifi Yonyon, Bon Bouillon, Minou, Quintou, le Nègre, Biplan, Cambronne, Pouilleux, Peau Rouge, Tit Chef, la Polka. Mal Contint, Fil à Voile, Tit Sauteur, l‘Aviateur, Tape Dur, Henri IV, Grande Paillasse, Queucoeur, Mont Blanc, Gambe eud'bois, La Risée, Casse-Pavé, la Belle Dame, Malakoff, Fleur de Thé, Craquelot, le Légionnaire, Tit Bâton, Chopin, Henriette Cocotte, Criminel, Douillon, Cul de Fer Blanc, Jaunet, Bocal, Torpilleur, Mome au Grand Charlot, Boitot, la Terreur, Sans Niflette, Grisard Raison, Tit Cachet, Nana, Grenadier Bonaparte, l'embarrateur, l'Amphibie, Carotte mes Gambes, Cartouche, Louis d'Or, Port' eud'cave, Ziux verts, ...... et bien d'autres encore.


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