• La digue de Sangatte renforcée à plusieurs reprises

    SANGATTE. Cette photo aérienne date du début des années 1950 alors que les maisons bordant la digue n'avaient pas encore été toutes reconstruites. La digue avait été érigée en 1598 par des familles de protestant hollandais réfugiées à Calais après la promulgation de l'édit de Nantes. La digue cédait à plusieurs reprises, noyant l‘arrière pays. Ce sera le cas en 1720, 1767, 1825, 1899. En 1828 elle était renforcée par un revêtement de pierres, prolongé en 1864 sur une longueur de 530 mètres. Au cours du XXe siècle d'autres ruptures nécessitaient des travaux, ci—dessous après l’ouragan de 1905. De 1922 à 1928 des épis brise—lames étaient installés sur la plage, onze supplémentaires en 1954. En 1930. une digue promenade de béton prolongeait celle de pierres. Plus récemment, la mer noyait la route en 1949 et la tempête de 2010 la mettait à mal nécessitant son renforcement. J.-P. P. (CLP)

    La digue de Sangatte renforcée à plusieurs reprises

    Pin It

    votre commentaire
  • Une étrange fusée plantée boulevard Pasteur

    CALAIS. Un matin d‘août 2005, surprise,les Calaisiens découvraient un engin bizarre boulevard Pasteur. Le bitume du parking du théâtre était défoncé par une fusée fichée dans le sol. Elle faisait partie du spectacle présenté par la compagnie Royal de Luxe: «La visite du sultan des Indes sur son éléphant à voyager dans le temps ». Le sultan venait à la rencontre de la petite géante et de sa fusée. Pendant quatre jours, les Calaisiens ont pu suivre cet éléphant gigantesque conçu par François Delarozière, avec un final spectaculaire.

    Le dimanche 28 août, sur le parking du bassin Ouest. Cela avait débuté en 1994 lors des fêtes liées à l‘inauguration du tunnel sous la Manche. Le géant tombé du ciel et ses déambulations dans les rues de la ville avaient émerveillé les Calaisiens. En 1998, cela avait été le géant et son fils de retour d’Afrique. et en 2000 les chasseurs de girafes. J.-P. P. (CLP)

    Une étrange fusée plantée boulevard Pasteur

    Pin It

    votre commentaire
  • La bijouterie A l'Horloge Parlante place du Maréchal Foch

    CALAIS. Des immeubles aux toitures plates, formant un U. avaient remplacé le majestueux Hôtel des Postes face au jardin Richelieu. La bijouterie A l’Horloge Parlante était créée par M. Watré. Ici, en 1962, M. Provost en était le nouveau propriétaire, Rue Jean-de—Vienne, on aperçoit le commerce au Palais du Rideau. Un café remplaçait cette bijouterie. Il était baptisé l‘Hovercraft, moyen de transport transmanche en pleine actualité.

    Ci-dessous, la bijouterie était en construction au début des années 1950. Les immeubles de la place du Maréchal—Foch étaient les premiers à rompre avec l’architecture traditionnelle. La nouvelle industrie du bâtiment se tournait vers une modernisation de la construction avec un système d‘immeubles en copropriétés. Les constructions étaient désormais cubiques. Ceux de la place d’Armes en seront la spectaculaire et controversée apothéose. J.-P. P. (CLP)

    La bijouterie A l'Horloge Parlante place du Maréchal Foch

    Pin It

    votre commentaire
  • Le café de la famille Pacqueu face au jardin Richelieu

    CALAIS. En 1902. les époux Pacqueu-Briez reprenaient le café Gustave face au jardin Richelieu. Il se situait aux n° 8 et 10 à l‘angle de la place Richelieu et de la rue Jean-de-Vienne. Sur l'autre angle se trouvait l‘hôtel des postes. La place Richelieu a été baptisée place du Maréchal-Foch en juillet 1929. Le café a été repris par le fils, Marcel Pacqueu, et détruit lors des violents bombardements de mai 1940. A la reconstruction, M. Pacqueu rouvrait un café quasiment au même emplacement dans une cellule symétrique à la bijouterie A l’Horloge parlante (devenue le café Hovercraft) dans l'îlot d’immeubles aux toitures plates formant un U. Il l’a appelé le Royal ( ci-dessous dans les années 1950). Au début des années 2000, le bail pour un café n’a pas été renouvelé, les copropriétaires préférant un commerce plus calme. Il est désormais remplacé par une agence d‘assurances. J.-P. P. (CLP)

    Le café de la famille Pacqueu face au jardin Richelieu

    Pin It

    votre commentaire
  • Un nouveau local pour le Cercle de l'aviron

    CALAIS. Le Cercle de l'aviron est né en 1926 de la fusion de l‘Union nautique de Saint-Pierre—lès-Calais et de l'Emulation nautique de Calais. Le local quai de la Tamise a été détruit durant la guerre. Avec de modestes moyens, le club a redémarré, sous l’impulsion de René Aubert et Jacques Guilbert, qui en deviendra le président en 1950. Les embarcations seront abritées un temps dans une demi-lune anglaise, quai du Lieutenant—Andrieu. Il faudra attendre 1960 pour que le club soit doté d'un local quai du Danube, que l’on voit ici lors de son inauguration en 1961. Dix ans plus tard, la reconstruction du pont Faidherbe et le percement d’une voie sur berge sous le pont George—V ont chassé l’aviron de sa base du Danube. Le club a fait son retour fin 2007 à Coulogne grâce à l'opiniâtreté de Dominique Caboche, son nouveau président, ci—dessous au centre lors d’un entraînement en 1971. J.-P. P. (CLP)

    Un nouveau local pour le Cercle de l'aviron

    Pin It

    votre commentaire
  • Le stade des cheminots victime des rocades en 1990

    CALAIS. Le stade des Cheminots accueillait de nombreuses compétitions, ainsi que le centre aéré géré par le comité d’entreprise. Une piste d’athlétisme en cendrée ceinturait le terrain de football où se jouait, ici en 1975, un match SGC—Cheminots. Les rencontres de basket-ball se déroulaient en plein air sur un terrain goudronné le jouxtant et une petite salle, ouverte sur un côté, permettait de s‘entraîner. La construction du tunnel sous la Manche nécessitait l'amélioration de l'infrastructure routière. Des rocades étaient construites pour contourner le centre-ville. Celle des Fontinettes amputait le stade des Cheminots qui disparaissait. En 1989, le club de basket. l’Entente sportive des Cheminots-Condé, fusionnait avec l’Amicale Jean—Macé- Condorcet pour former le Calais—Basket et ralliait le Marché-Couvert. Le club de football des Cheminots—Condé était dissout en 1990. J.-P. P. (CLP)

    Le stade des cheminots victime des rocades en 1990

    Pin It

    votre commentaire
  • De l'aérodrome du Beau-Marais à l'aéroport de Calais-Marck

    MARCK. Le terrain d’aviation du moulin Clipet a été inauguré en 1913. Il se situait entre la route de Dunkerque, les rues de Judée et des Hautes-Communes, sur un terrain de sept hectares. Sur le terrain de cet aérodrome municipal de Calais, avait été bâti un hangar pouvant abriter huit aéroplanes. Les pilotes belges et britanniques en feront leur base de départ durant la Grande-Guerre, La création de l’aérodrome de Marck datait de juillet 1936, avec la décision d‘y implanter une zone de 117 ha pour usage militaire.

     

    En 1940, la Luftwaffe l’occupait, construisait une nouvelle piste d’envol en béton de 700 m sur 40 m. Détruites durant la guerre, les installations étaient remises en état avec l’agrandissement des pistes et la construction d’une nouvelle aérogare. L‘aéroport international était inauguré le 4 juillet 1954 avec une ligne transmanche vers Lydd dans le Kent. J.-P. P. (CLP)

    De l'aérodrome du Beau-Marais à l'aéroport de Calais-Marck

    Pin It

    votre commentaire
  • Les cygnes ont disparu des parcs calaisiens

    CALAIS. Avant-guerre, plusieurs cygnes blancs égayaient le parc Saint—Pierre. Lors de la rénovation du jardin Richelieu en 1956. Les vastes bassins attiraient des cygnes et des canards. En France, le plus connu est le cygne tuberculé. Le cygne est un migrateur protégé, Il est originaire d’Europe du Nord et s’est très bien acclimaté à de plus basses latitudes. La population de cygnes ayant adopté la France est de plus en plus importante. Pourtant, les cygnes calaisiens ont quitté le bassin du parc Saint-Pierre, tout connue ceux du jardin Richelieu, dans les années 1980. Manque de sérénité certainement. Ci—dessous en 1977, des jeunes raclaient leur habitat, le bassin du parc Saint-Pierre. Certains cygnes font encore une pause au bord du canal, derrière le collège Jean—Jaurès. D‘autres ont adopté des plans d’eau moins fréquentés. Ceux proches du terminal du tunnel sous la Manche. J. P. P. (CLP)

    Les cygnes ont disparu des parcs calaisiens

    Pin It

    votre commentaire
  • Le hockey, du gazon aux surfaces synthétiques

    Calais - Les équipes du Sporting hockey-club ont longtemps évolué sur l’herbe, sur les terrains du Beau-Marais puis sur celui de l’annexe du stade du Souvenir. Ici, en 1977. frapper une balle dans cette mare de boue relevait de l’exploit ! En 1988, un premier terrain synthétique sablé était construit au stade du Souvenir. Avec l'évolution des surfaces synthétiques et l'obsolescence de ce terrain, un nouveau synthétique était mis à la disposition du club en 2013. Cette fois, un gazon artificiel, de densité plus élevée, était installé. Le sable était remplacé par de l‘eau avec un roulement de balle régulier et des rebonds constants. La tenue du gardien évoluait elle aussi pour devenir très légère et plus efficace. Du feutre au bambou, les protections sont désormais confectionnées en polystyrène. Le kevlar, quasiment inusable, a depuis remplacé le bois des crosses et des balles. J.-P. P. (CLP)

    Le hockey, du gazon aux surfaces synthétiques

    Pin It

    votre commentaire
  • Les trains déposaient les passagers au plus près des quais

    CALAIS. Avec le développement du réseau ferré, les ports s'étaient adaptés de chaque côté de la Manche afin de faciliter le transfert des voyageurs du train au bateau et vice-versa. Un port en eau profonde était aménagé à Douvres, de 1897 à 1909, ainsi qu'une nouvelle gare maritime achevée en 1915. A Calais, une gare maritime provisoire était construite en 1882 le long de la jetée Est. Les travaux d’aménagement du port finis, elle était remplacée, en 1889, par une superbe gare maritime avec des trains qui stoppaient face à elle, à deux pas des quais. Le trajet Paris-Londres était devenu plus commode et plus rapide. De grandes lignes internationales ralliaient le port. Les trains Calais — Bâle et Calais — Vintimille étaient les plus connus, propulsés par la Flèche d’Or, dotées de wagons couchettes Pullman. J.—P. P. (CLP)

    Les trains déposaient les passagers au plus près des quais

    Pin It

    votre commentaire



    Suivre le flux RSS des articles
    Suivre le flux RSS des commentaires